Accueil RÉFLEXION DES BONNES INTENTIONS… AU GÂCHIS

DES BONNES INTENTIONS… AU GÂCHIS

Quelle désespérance, n’est-ce pas ! En deux années seulement, la Nouvelle-Calédonie est passée de « Si y’a pas toi y’a pas moi » aux cases…

Que sont devenus l’esprit de concorde et la volonté de créer un destin commun qu’exprimaient dans la rue ce 13 août 2009, quelque 25 000 personnes de toutes ethnies, venues de toute la Calédonie ?

Rien, plus rien, sinon un gigantesque gâchis exprimé par l’improbable collectif « une tribu dans la ville », soutenu par des politiques extrémistes de l’UC et du Parti travailliste, tels les LKU…

Plus qu’un malentendu, un quiproquo, une anecdote, cette histoire de cases est à l’image de ce que nous avons vécu ces deux dernières années.

La parole donnée, s’offusque-t-on ! Mais quelle parole ? L’affaire des cases est avant tout une revendication politique, celle de « Kanaky 2014 », avec pour étendard le drapeau du FLNKS.

Une revendication politique qui a rejeté ouvertement une coutume obsolète, dépassée par les évènements, incapable de peser sur les faits ou d’en infléchir le cours…

La parole donnée ? La parole à laquelle ont cru les électeurs de 2009, celle qui nous a conduit de la purge de l’indépendance au double drapeau de Pierre Frogier… Cette illusion est bien la cause des tracas de la Calédonie, de la montée des revendications et de l’édification des cases. N’en déplaise aux affidés du RUMP, c’est bien cela la réalité politique et sociologique prégnante en 2012… C’est parce que l’on a autorisé le drapeau du FLNKS à flotter dans le ciel de la Calédonie, que l’on a fait prendre aux jeunes kanak la vessie de l’indépendance pour la lanterne de la vérité…

Jean Lèques ou Gaël Yanno ont beau jeu ensuite d’apparaître tels des justiciers, le mal est fait… il est implacable et terrible.  Et qui en paiera le prix ?

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