Accueil VIDÉOS Philippe Gomès sur les ondes d’Océane FM

Philippe Gomès sur les ondes d’Océane FM

Oceane fm

( 16 septembre 2014 ) Retour sur les conclusions du dernier conseil politique de Calédonie Ensemble, menace de boycott de la part de l’UC, point sur le sujet épineux du corps électoral et venue de la mission Christnacht-Merle, furent les principaux sujets évoqués par le député Gomès ce 16 septembre au micro de Océane FM. Une émission disponible à l’écoute en podcast aux termes de cet article.

Revenant sur l’ordre du jour du conseil politique élargi de Calédonie Ensemble ayant eu lieu le 5 septembre dernier à l’université, Philippe Gomès a insisté sur l’importance des réformes validées lors de la conférence économique et sociale préparée par Philippe Germain et signée « par l’ensemble des groupes politiques et des organisations syndicales et patronales ». Les comptes sociaux étant déficitaires du fait de la gestion passée des institutions, dix milliards vont être nécessaires pour équilibrer le budget de la Nouvelle-Calédonie.

Philippe Gomès a ensuite évoqué « la boycoïtte aigue » de l’Union Calédonienne qui n’a pas voulu participer à la réunion sur le corps électoral organisée par le haussaire ainsi que les partenaires non-indépendantistes du Contrat de Gouvernance Solidaire. Certains d’entre eux refusant maintenant de préparer avec l’État la sortie de l’accord de Nouméa : « Vu ce que j’entends, j’ai l’impression que ceux qui l’ont signé ont oublié ce qu’ils ont signé »

En effet, le dernier paragraphe du CGS, signé par le FPU-RUMP et l’UCF indiquait expressément : « Nous nous engageons à mettre tout en œuvre pour ouvrir le dialogue avec les indépendantistes et l’État dans les meilleurs délais afin de préparer la sortie de l’Accord de Nouméa ». Or, pour Philippe Gomès « plus que jamais, il faut dialoguer, si on a désormais une exigence, une ardente obligation (…) c’est celle de nourrir un dialogue entre partenaires calédoniens »

Évoquant le corps électoral spécial et les conditions définies par l’Accord de Nouméa pour y figurer, le député de la Nouvelle-Calédonie a rappelé que « le corps électoral qui va se prononcer pour ou contre l’indépendance est un corps électoral plus large que celui des provinciales et qu’il y a des Calédoniens qui ne peuvent pas voter aux provinciales qui vont pouvoir voter pour ou contre l’indépendance »

A ce sujet, comme le mouvement l’avait annoncé récemment, Calédonie Ensemble s’oppose à ce que les Calédoniens soient obligés de s’inscrire eux-mêmes sur la liste spéciale. « Une pétaudière » qui ne pourrait être empêchée, selon Philippe Gomès, que si l’inscription se fait automatiquement pour celles et ceux répondant aux conditions fixées par l’Accord de Nouméa.

Concernant les frictions autour de la mission de dialogue et de conseil commandée par l’État, Philippe Gomès déclare « ne refaisons pas du dossier calédonien un dossier d’opposition entre la droite et la gauche, ne refaisons pas de notre pays un élément d’affrontement au plan national » En cela, Calédonie Ensemble précise se tenir prêt à dialoguer avec « n’importe qui », ajoutant qu’en définitive « ce sont les Calédoniens et eux uniquement qui vont décider de leur avenir ».

Retrouvez ci-dessous l’intégralité de l’intervention de Philippe Gomès sur Radio Océane :

À voir aussi :

Rentrée au palais Bourbon

( 24 juin 2017 ) Quelques jours après leur victoire aux élections législatives, Philippe G…