Accueil ACTUALITÉS « Il y a des temps pour parler et des temps pour faire, et le temps de faire est venu »

« Il y a des temps pour parler et des temps pour faire, et le temps de faire est venu »

Oceane

Philippe Gomès était l’invité d’Océane FM le 27 mai dernier. Une longue interview au cours de laquelle de très nombreux thèmes ont été abordés, ce qui a permis au député de la 2ème circonscription de rappeler la position de Calédonie Ensemble sur de nombreux sujets.

Il est revenu ainsi dans un premier temps sur son action à l’Assemblée nationale en particulier sur le dossier qu’il défend relatif au développement économique de la Nouvelle-Calédonie, celui de la défiscalisation. Philippe Gomès a également évoqué la question des lycées auxquels il est très attentif, l’occasion pour lui de rappeler qu’à Calédonie ensemble, on est très attachés à l’éducation, au service public de l’éducation nationale, à tout ce qui relève du projet éducatif.

Le député calédonien a souligné l’importance qu’il attache à la question de la protection de l’enfant, réclamant à nouveau la mise en œuvre d’un schéma de protection judiciaire de l’enfance et de la jeunesse.

Lors de cette interview, et en matière environnementale, Philippe Gomès est revenu sur deux initiatives qu’il a prise ces derniers mois. Il s’agit de la tenue d’un sommet France Océanie à Paris avant l’organisation de COP21, un sommet mondial sur le climat à l’appel de la France, et la tenue d’un colloque sur les récifs coralliens, proposition reprise par le président de l’Assemblée Nationale.

Sur le plan plus politique, Philippe Gomès a été interrogé sur la situation actuelle. Ne parlant pas de « crise politique », il a tenu cependant à remettre les choses en perspectives et à rappeler quelques évidences. « La situation, a-t-il déclaré, on peut la regretter, mais elle s’est imposée comme ça et donc, désormais, on prend nos responsabilités et on va mener avec celles et ceux qui veulent bien faire progresser notre pays les réformes qui sont nécessaires dans le cadre de la déclaration de politique générale que Philippe Germain a prononcée devant le Congrès de la Nouvelle-Calédonie ».

Bien évidemment, Philippe Gomès a été interrogé sur l’affaire qui secoue le microcosme politique, les collaborateurs. Et il a rappelé que ce qui est combattu, ça n’est pas le nombre ou la qualité des collaborateurs, mais les pratiques illégales, frauduleuses et crapuleuses. Explications…

Toujours au sujet de cette affaire, dont décidément tout le monde parle, Philippe Gomès a rétabli les vérités. Il a ainsi répondu à ceux de l’opposition FPU-UCF qui affirment que privés de collaborateurs, les membres du gouvernement ne vont plus pouvoir travailler !

Philippe Gomès était l’invité d’Océane FM quelques jours après la tenue du Conseil politique de Calédonie Ensemble, sur lequel il a été interrogé. Il a ainsi rappelé l’importance de ce rendez-vous qui a permis de renouer les liens avec les militants et les sympathisants. Mais il en a surtout profité pour préciser que ce conseil politique marquait l’entrée du mouvement dans une nouvelle séquence.

Toujours au sujet du conseil politique, Philippe Gomès a détaillé les dossiers prioritaires qui y avaient été mis en exergue et sur lesquels les élus Calédonie Ensemble vont travailler. Il a ainsi été question du projet éducatif, du service civique, des mesures sociales et économiques, l’amélioration du pouvoir d’achat, les questions environnementales et bien d’autres.

Inévitablement, Philippe Gomès a été interrogé sur le prochain renouvellement du bureau du Congrès, et notamment de son président. Y aura-t-il un candidat Calédonie Ensemble ? C’est ce que souhaitait savoir le journaliste. Philippe Gomès a répondu en rappelant le positionnement de Calédonie Ensemble, favorable au maintien de la Nouvelle-Calédonie dans la République, et non pas indépendantiste comme ses adversaires tentent de le faire croire à l’opinion.

La question du corps électoral a bien sûr était abordée. À travers l’inscription automatique des natifs, du gel du corps électoral, mais également des réunions qui ont lieu aujourd’hui sous l’égide de l’État et que boycottent UCF et FPU. « À un moment, a déclaré Philippe Gomès, on peut pas dire à la fois dialoguer, dialoguer, dialoguer, comme une sorte de rite incantatoire, et puis au moment où il faut dialoguer, il y a plus personne. Donc, oui, il faut accepter de dialoguer. Rien ne sortira de bon pour notre pays d’une politique de la chaise vide et de l’absence de dialogue ».

Toujours au sujet du corps électoral, dans quelques jours s’ouvrira à Paris le 13e comité des signataires, que peut-on en attendre et que compte faire Calédonie Ensemble ?

En fin d’interview, Philippe Gomès a été interrogé sur la question du dossier fiscal de la SMSP. L’occasion pour lui de revenir sur la gouvernance Ligeard et sur son action à la tête de la province Sud et du Gouvernement.

Aujourd’hui, les critiques et les attaques du FPU et de l’UCF se focalisent sur la personne de Philippe Gomès. Il est accusé de tous les maux : d’être socialiste, indépendantiste, autoritaire, dictatorial. Comment réagit-il ? Qu’en pense-t-il ? Réponses

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