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Une salle polyvalente pour Oua Tom

Un nouveau chantier d’insertion a été inauguré, le samedi 12 septembre, à la tribu de Oua Tom. La salle polyvalente, construite par une dizaine de stagiaires, servira pour le soutien scolaire, les réunions des associations ou les permanences médicales et sociales. Une structure attendue depuis plusieurs années et qui répond à une vraie attente de la population.

Durant neuf mois, les jeunes de la tribu de Oua Tom ont construit la salle polyvalente de la tribu de Oua Tom (La Foa) dans le cadre d’un chantier d’insertion piloté et financé par la province Sud. Gros œuvre, charpente, menuiserie, peinture, les stagiaires ont appris les différents métiers du bâtiment et ils peuvent être fiers de cette réalisation qui servira à toute la communauté. Ils ont été accompagnés par des formateurs de l’association Active qui se sont rendus plusieurs fois par semaine sur le site, et encadrés au quotidien par un référent coutumier, leur animateur insertion Johnnie Shome, lui aussi originaire de la région.

D’une superficie totale de 136 m2, la salle polyvalente comprend une cuisine, une buanderie, une réserve ainsi qu’une grande salle de 74 m2, une terrasse et des commodités. Cette salle polyvalente a plusieurs vocations : soutien scolaire, réunions associatives et permanences médicales ou sociales.

Préserver l’organisation sociale des tribus et insérer les jeunes

Dominique Molé, 3e vice-président de la province Sud et Corinne Voisin, maire de La Foa et conseillère provinciale, ont félicité le travail accompli par ces jeunes. « La réalisation de cette salle polyvalente est un bel exemple de partenariat entre les autorités coutumières, la MIJ qui accompagne les jeunes dans leur insertion professionnelle, l’association Active qui encadre et forme les stagiaires, l’association Kiara qui a préparé le repas des stagiaires et la province Sud qui pilote et finance cette opération, sans oublier les jeunes eux-mêmes qui ont magnifiquement contribué à l’équipement de la tribu. »

Le chantier, qui a vocation à insérer socialement ou professionnellement est conçu comme un nouveau départ. « Toutes les communes ne sont pas logées à la même enseigne. Cela permet de rattraper le retard en terme d’équipement public et de répondre aux besoins des populations les plus reculées », complète Dominique. Molé. « Les bénéficiaires du programme se révèlent dans une construction adaptée à leur réalité quotidienne, ils en sont fiers, ils le font bien et cela leur ouvre des perspectives », témoigne Nathalie Lemagne, responsable du dispositif à la DEFE.

« L’idée fondamentale, poursuit-elle, c’est que le chantier est à la fois un tremplin pour la personne en demande d’insertion et un point de départ pour dynamiser le développement autour de l’équipement livré. »

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Source : Province-Sud

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