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Adoption du protocole d’accord du projet éducatif

( 19 octobre 2016 ) Léonard Sam : « Outre la délibération fixant les taux de la TGC, celle approuvant le protocole d’accord entre l’état et la NC pour la mise en place du projet éducatif a également été approuvée à l’unanimité. Dossier porté par Mme Hélène Iékawé.
Il s’agit d’un texte d’une extrême importance car apporte des garanties financières pour la mise en œuvre du projet éducatif calédonien.
Un projet éducatif qui fait partie, rappelons-le, des 20 mesures phares du Gouvernement Germain pour redonner confiance aux Calédoniens. Un gouvernement qui a placé la jeunesse au cœur de notre projet de société.

Dans son explication de vote, au titre de Calédonie Ensemble, Monique Millet a fait valoir 6 bonnes raisons pour l’adopter :

1- l’action énergique et déterminée du gouvernement qui a su en très peu de temps convaincre l’état de nous accompagner;

2- l’engagement de l’État dans la durée (sur 3 ans);

3- le fait qu’il met en œuvre nos propres orientations et non celles de l’État;

4- le fait qu’il acte nos spécificités et notre particularisme (notamment avec les 10 postes pour l’enseignement des éléments fondamentaux des langues et culture kanak);

5- l’engagement de l’État dans la création de 75 postes au profit notamment des deux nouveaux lycées de Mont-Dore et de Pouembout;

6- l’accompagnement de l’état dans une forme d’émancipation de la NC au sein de la république. »

Philippe Germain : « Ce protocole, négocié avec la ministre à Paris, offre à la Nouvelle-Calédonie, à notre école, des moyens supplémentaires de l’Etat qui s’engage dans la création de 75 postes supplémentaires au profit notamment des 2 nouveaux lycées du Mont Dore et de Pouembout.
Sans cela nous aurions dû nous même créer des postes ce qui aurait conduit à une dépense annuelle de près d’1 milliard, soit près de 3 milliards sur la durée du protocole.
C’est aussi l’engagement de l’Etat à poursuivre et à boucler les investissements, à hauteur de 5,3 milliards de crédits de paiement et à leur allouer chaque année des dotations de fonctionnement.
Cet engagement de l’Etat s’inscrit dans la durée pour nous permettre de mener à bien nos actions. C’est assez rare pour être souligné, dans une période où les contraintes des finances de l’Etat limitent souvent l’horizon à la seule année budgétaire ! »

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