Accueil ACTUALITÉS Philippe Dunoyer : Les 12 engagements pour le pays que je défendrai à l’Assemblée nationale

Philippe Dunoyer : Les 12 engagements pour le pays que je défendrai à l’Assemblée nationale

Dimanche dernier, vous nous avez accordé votre confiance en nous plaçant, avec 7 800 voix, largement en tête du premier tour de l’élection législative. Soyez-en sincèrement remerciés.

Avec 17 000 voix rassemblées dans les deux circonscriptions, Calédonie Ensemble, seul mouvement représentatif du pays dans toutes ses dimensions géographiques, culturelles et sociales, demeure de très loin la première formation politique de Nouvelle-Calédonie.

Lors du second tour, dimanche 18 juin, vous élirez le député qui portera la parole du pays à l’Assemblée nationale.

A la veille du référendum de novembre 2018, nous exprimerons cette parole autour de cinq idées essentielles :

Notre pays doit poursuivre son chemin au sein de la France. 164 années d’histoire nous lient. Le maintien de notre niveau de vie et de l’exercice des missions régaliennes (forces de l’ordre, justice, armée) en dépend.

Notre pays doit s’ouvrir aux Calédoniens d’adoption qui, au nombre de 25 000, dépossédés de leur droit de vote, ont fait de cette terre la leur.

Notre pays doit rétablir la sécurité, première des libertés, l’augmentation de la délinquance atteignant des niveaux inacceptables.

Notre pays doit nourrir le dialogue engagé depuis 30 ans entre indépendantistes et non indépendantistes, dans le respect des convictions de chacun.

Notre pays doit maintenir la paix reçue en héritage de Jacques Lafleur et de Jean-Marie Tjibaou. Elle nous a permis de tisser notre vivre ensemble.

La candidate qui nous est opposée au second tour, Sonia Backès, a fait sécession des différents partis, pas moins de trois, auxquels elle a appartenu ces dernières années. Motivée par une ambition personnelle dévorante, elle s’est engagée dans une voie radicalement différente de celle que nous portons. Elle écrivait dans son opuscule : « J’ai la conviction qu’Harold Martin est le seul chef de guerre (…) Si l’on devait revivre [les événements].je serai à ses côtés ».

C’est notre différence. Et elle est fondamentale. Nous, nous n’avons pas l’ambition, pour notre pays, d’être des « chefs de guerre ni de revivre les évènements.

Nous avons, de longue date, choisi notre camp : celui de la paix et du destin commun.

C’est parce que nous préparons cette paix que nous avons proposé d’adopter – avant le référendum – une déclaration commune entre indépendantistes et non-indépendantistes, qui permettrait à tous les Calédoniens de se rassembler sur l’essentiel (le socle de la communauté de destin) avant de se prononcer sur ce qui les divise (l’indépendance).

Nous pourrions ainsi, à la fois, construire une nouvelle étape du destin commun, tout en affirmant nos convictions sur l’avenir du pays.

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