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Concentré d’actu : Archives 2017

 

 

Examens 2017 : Les bons résultats de notre jeunesse Calédonienne à saluer !

Dès le premier tour des résultats, la Calédonie a compté 1413 nouveaux bacheliers (filières générale et technologique) sur les 2169 inscrits, soit un taux de réussite de 66,7%, légèrement supérieur à celui de l’an passé. On relève 116 mentions « très bien », 265 mentions « bien » et 387 mentions « assez bien ». Avec 488 nouveaux techniciens supérieurs admis dès le premier tour, le taux de réussite en BTS a atteint 75,7%. « Les nouveaux bacheliers boursiers ayant obtenu mention « assez bien », et tous ceux ayant décrochés une mention « bien » ou « très bien » recevront un prix de lors de notre traditionnelle cérémonie des récompenses qui sera organisée à la province à la rentrée » précise Monique Millet, présidente de la commission Enseignement de la province Sud. On pense aussi aux résultats obtenus dans toutes les autres filières qui comptent de nouveaux diplômés pour le pays : à tous, un grand bravo !

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Lutte contre le décrochage scolaire : Phillippe Gomès interpelle le Ministre de l’Éducation à l’Assemblée

Mardi, Philippe Gomès a interpellé le Ministre de l’Éducation nationale sur la situation des 600 jeunes de moins de 16 ans, et des 400 jeunes de 16-18 ans qui quittent chaque année le système scolaire sans formation, sans qualification, sans diplôme et sans emploi. Malheureusement, tous les chiffres en témoignent : la déshérence de ces jeunes les conduit trop souvent à la délinquance. Le député a donc demandé de nouveaux dispositifs d’insertion, à l’image des ITEP (Institut Thérapeutique Educatif & Pédagogique) ou des EREA (Etablissement Régional d’Enseignement Adapté) qui existent en métropole et dans les Outre-mer. Le Ministre s’est montré attentif, à l’écoute et disposé à ouvrir les discussions nécessaires.

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Déclaration de Politique Générale : L’appel à la responsabilité

Ce 22 décembre devant les élus du Congrès et au nom du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie, Philippe Germain a prononcé la traditionnelle « Déclaration de Politique Générale ». De cette feuille de route de l’action gouvernementale pour la mandature, on retient avant tout l’appel à la responsabilité lancé par le président de l’Institution.

Sur les grands dossiers comme le sauvetage des comptes sociaux, la relance de l’économie par la croissance, la lutte contre la délinquance et bien d’autres, Philippe Germain sollicite la mobilisation de tous.

Le président du gouvernement a confirmé la volonté exprimée dans la déclaration commune signée entre l’intergroupe (Calédonie Ensemble, rassemblement, MPC), l’UNI et l’UC-FLNKS, d’un fonctionnement collégial de l’institution. Cette Déclaration de Politique Générale, bâtie autour des contributions de tous les membres du gouvernement, a pris une importance particulière, soulignée par Philippe Germain, à moins d’un an de la consultation référendaire.

« L’heure est venue, a déclaré le président du gouvernement, d’apporter des réponses à la population, de la rassurer sur le lendemain du référendum et de lui affirmer notre volonté de poursuivre le chemin du vivre ensemble ».

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Gérard Poadja, porte-voix de la Nouvelle-Calédonie au ministère de la Défense

Le 14 décembre dernier, le Sénateur a pu s’entretenir un long moment avec Geneviève Darrieussecq, Secrétaire d’État auprès de la Ministre des Armées. Au menu de la rencontre, plusieurs dossiers dont celui brûlant des blue-boats vietnamiens qui pillent nos eaux territoriales. Rappelons qu’encore récemment, le 30 novembre, deux bateaux pirates ont été arraisonnés au large de Bélep, avec à leur bord 31 fûts d’holothuries et une cargaison entière d’ailerons de requins. Le Sénateur a réclamé le renouvellement urgent des deux patrouilleurs P400, vieux de 4 décennies, qui freinent considérablement l’efficacité des FANC en matière de lutte contre les intrusions et pêches illicites.

Les discussions menées par Gérard Poadja ont également porté sur le nécessaire inventaire des sépultures des soldats calédoniens inhumés en métropole.

L’occasion, à la veille de la commémoration du centenaire de la Guerre 14-18, de rappeler le devoir de mémoire qui s’impose à nous vis-à-vis de nos anciens ayant combattus ensemble, sous le même drapeau et pour une même cause. Le Sénateur est ainsi revenu sur la ferveur exceptionnelle suscitée par le rapatriement en Nouvelle-Calédonie des restes funéraires du tirailleur Kanak Kalepo.

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L’Agence Calédonienne de l’Energie au sommet

Deux ans après la COP 21, le Président Macron a réuni le 12 décembre dernier à Paris tous les acteurs impliqués dans la lutte contre le réchauffement climatique lors du « One Planet Summit ». Nina Julié, présidente de l’Agence Calédonienne de l’Energie (ACE), y était : « (…) alors que notre premier conseil d’administration s’est réuni en novembre dernier, nous avons d’ores et déjà obtenu la contractualisation avec l’ADEME de financement à hauteur de 537 MFCP sur la période 2017-2021. Mais nos objectifs pour la transition énergétique de la Calédonie sont ambitieux, et il nous faut connaître toutes les sources de financements possibles. Dédié au thème du financement de la transition, le sommet a été l’occasion de nouer des contacts » a-t-elle précisé.

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Nos remerciements aux militants et sympathisants

La fin d’année est propice aux remerciements à adresser à toutes celles et ceux qui s’investissent à nos côtés, au quotidien ou ponctuellement.

L’année 2017 a été riche : marquée par la victoire de nos trois parlementaires aux élections, elle a vu l’implication de nombreux militants et sympathisants partout dans le pays, en ville comme en Brousse, de l’Ile des pins à Bélep en n’oubliant surtout pas nos amis des Iles. 2017, ce fût beaucoup de moment de partage intense pour une belle victoire collective ! Un grand « merci » à tous pour votre soutien et votre engagement à nos côtés, dans notre action au service du pays ! 2018 sera l’année de tous les défis et nous devons être plus que jamais mobilisés. Nous souhaitons que cette nouvelle année soit, pour chacune et chacun d’entre vous, riche de tout ce qui est essentiel, et porteuse d’espoir et d’avenir radieux pour le pays.


 

 

La Nouvelle-Calédonie et l’État devront s’opposer à toute « mise sous cocon » de l’usine du Sud

Le 8 décembre dernier le patron de VALE, Fabio Schvartsman, réactivait les craintes, déclarant que son groupe ne pouvait pas « continuer à investir et à perdre de l’argent en Nouvelle-Calédonie pour toujours » sur un site « qui a coûté des milliards de dollars pour sa construction ». Alors que tous les acteurs faisant vivre l’usine continuent de se mobiliser pour produire plus et à moindre coût, et que dans le même temps le marché auquel la production de l’usine est destinée s’annonce comme porteur grâce à l’essor annoncé du marché des véhicules électriques, l’usine du Sud ne doit pas surtout être « mise sous cocon » ! Et Philippe Gomès de rappeler dans un communiqué que « la fermeture de cet outil industriel ne peut être une variable d’ajustement des profits des actionnaires. (…) Fabio Schvartsman n’écrit pas sur une page blanche. »

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Autorité de la concurrence : L’aboutissement d’un chemin engagé il y a 8 ans

Le 31 août 2009, Philippe Gomès prononçait en tant que président du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie, devant le Congrès, une déclaration de politique générale annonçant « la création d’une autorité de la concurrence indépendante, dotée des pouvoirs d’investigation nécessaires ». Il aura fallu 7 années d’un long chemin parcouru d’embuches juridiques ou de freins politiques pour aboutir à l’adoption de la loi organique du 25 avril 2016 créant une autorité administrative indépendante en Nouvelle-Calédonie, et 1 année supplémentaire pour que les candidatures des 5 membres appelés à y siéger soient approuvées. Mercredi, les élus du congrès ont ainsi validé, à la majorité, la composition de cette instance qui, dès février 2018, devrait enfin permettre de mieux lutter contre la cherté de la vie et les pratiques commerciales abusives.

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Lutte contre la consommation d’alcool, le gouvernement en première ligne

Les élus du congrès doivent examiner sous peu le projet de délibération du gouvernement relatif à la lutte contre la surconsommation d’alcool en Nouvelle-Calédonie. Interdiction absolue de vente d’alcool aux mineurs, interdiction de toute publicité pour l’alcool et taxes sur l’alcool de 20 à 25% : la délibération reprend l’essentiel des propositions formulées par Calédonie Ensemble et déposées sur le bureau du congrès depuis novembre 2016 !

Ce texte d’importance était attendu en particulier par les forces de l’ordre et le secteur de la santé, car les chiffres de consommation d’alcool en Nouvelle-Calédonie ont atteint des niveaux hallucinants :

  • 91% des accidents mortels sont provoqués par des conducteurs en état d’ivresse (Source : Etat)

 

  • Entre 2005 et 2015, la consommation d’alcool a augmenté de 28% ! et Entre 2007 et 2015, celle de bière a augmenté de 38,5% ! (Source : ASSNC)

 

C’est donc une vraie mesure de sécurité et de santé publique que de faire baisser la consommation d’alcool. Le levier utilisé par le gouvernement d’une forte hausse des prix est un outil nécessaire.

Cette mesure a suscité une levée de boucliers des professionnels du marché de l’alcool qui, entre autres arguments, menacent de suppression d’emploi. Mais là aussi, les chiffres parlent d’eux même : le secteur de la fabrication et distribution d’alcool a généré en 2016 un chiffre d’affaires annuel de 15 milliards de francs, dont 12 milliards pour la GBNC et Lefroid (Source : DAE NC). Ces chiffres d’affaires, en perpétuelle augmentation, réfutent tout risque sur l’emploi que ferait porter cette hausse du prix de l’alcool, même de 25%.

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Nos étudiants méritent qu’on leur offre toutes les chances de réussir !

Un projet de loi relatif à l’orientation et à la réussite des étudiants est, en ce moment même, examiné à l’Assemblée nationale. Philippe Gomès y est intervenu mercredi dans la nuit pour réclamer une amélioration de l’accès aux soins des étudiants de Nouvelle-Calédonie. Alertant le Gouvernement sur le « parcours du combattant » que vivent les étudiants calédoniens lorsqu’ils poursuivent leurs études supérieures en métropole (pas d’inscription au répertoire de l’Insee, donc pas de carte vitale, donc pas d’accès à la sécurité sociale !), le député a appelé à la plus grande vigilance sur ce dossier et demandé que ces jeunes, aujourd’hui considérés par l’administration française comme des étrangers, soient bel et bien traités comme tous les autres étudiants français, c’est-à-dire rien de moins que ce qu’ils ne sont déjà.

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Pour l’application de la « clause de cession », indispensable à la liberté de la presse en Nouvelle-Calédonie

La « clause de cession », comme la « clause de conscience », figurent pour les journalistes parmi les principales garantie en faveur de la liberté de la presse. Elle a été instaurée par une proposition de loi de pays déposée par le groupe Calédonie Ensemble en 2013, puis supprimée de notre droit par un amendement déposé au dernier moment en séance publique, sans débat, lors de la dernière modification des dispositions spécifiques aux journalistes du code du travail de la Nouvelle-Calédonie.

Après qu’une demande de modification ait été faite par les parlementaires le 6 décembre dernier, une demande de deuxième lecture déposée par 24 élus du congrès, appartenant à l’Intergroupe (Calédonie Ensemble- Les Républicains- Mouvement Populaire Calédonien) et aux deux groupes indépendantistes (UC-FLNKS Nationalistes et UNI) a été déposée entre les mains du président du congrès. Pour la liberté de la presse !

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Budget 2018 : Gérard Poadja obtient 100.000 Euros pour accompagner et promouvoir les échanges éducatifs, culturels et sportifs

Le sénateur Gérard Poadja est intervenu dans le cadre de l’examen du Budget 2018 au Sénat : Il a obtenu l’engagement de la Ministre de l’Outre-mer d’allouer 100.000 Euros pour que les calédoniens – et polynésiens d’ailleurs -, comme les autres français, puissent bénéficier d’un fonds destiné à accompagner et promouvoir les échanges éducatifs, culturels et sportifs.

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Poursuite du plan PULSE pour le maintien de l’emploi sur 2018

Mis en place en 2016, le Plan d’urgence de soutien à l’emploi (PULSE) vise à faciliter le maintien de l’emploi dans les entreprises calédoniennes confrontées à des difficultés conjoncturelles.

Ses deux mesures phares en faveur du régime de l’allocation de chômage partiel (doublement du quota d’heures indemnisables par salarié, porté à 1 800 heures, et taux horaire de l’allocation spécifique de chômage partiel porté à 100 % du SMG horaire du secteur d’activité concerné au lieu de 66 %) ont incontestablement été utiles aux entreprises qui y ont eu recours, à hauteur de 80 MFCP en 2017. Pour 2018: Reconduction du plan PULSE annoncée par le gouvernement Germain.

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Philippe Michel débat avec la société civile sur les ravages de l’alcool en Nouvelle-Calédonie

La projection en avant-première du documentaire « NAUFRAGE, les ravages de l’alcool en Nouvelle Calédonie » s’est tenue à la province Sud. L’occasion d’un débat sur les ravages de l’alcool entre le président de la province Sud, Philippe Michel, le procureur Alexis Bouroz, des membres du gouvernement, la journaliste Jenny Briffa et plusieurs acteurs de la société civile.

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DEVA s’expose à Nouméa

Du 14 au 29 décembre, le laboratoire du destin commun qu’est Le Domaine de DEVA est mis en lumière dans le hall de la province Sud à Nouméa. L’occasion de découvrir en ville les richesses de ce joyau commun qu’est le domaine provincial de DEVA, son histoire,… A découvrir ou redécouvrir sans modération !

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Discours du Premier ministre : La dynamique de dialogue que nous avons engagée est la seule qui vaille !

Lors de son séjour, Edouard Philippe a tenu un nouveau Comité des signataires à Nouméa pour nous rappeler l’essentiel : le dialogue préalable au référendum entre indépendantistes et non indépendantistes est la seule voie à prendre.

C’est cette voie -prise depuis longtemps par Calédonie Ensemble, qui doit nous amener avant le référendum à garantir la transparence, la sérénité et la sincérité du scrutin. A consolider aussi nos « acquis » et sceller « nos points de convergences », et nous amener vers la Déclaration solennelle sur notre patrimoine commun que nous appelons de nos vœux.

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La Calédonie sous les projecteurs de la presse nationale

La visite du Premier ministre a donné lieu à une couverture médiatique hors du commun ! Elle a permis de relayer à l’échelle nationale, sur les écrans comme dans la presse écrite les éléments de contexte et les points de vue, à l’heure de ce « vote capital pour l’avenir de l’archipel »…

Des articles à lire et à relire dans notre rubrique « vu sur le web » :

Le Monde : La méthode d’Edouard Philippe pour la Nouvelle-Calédonie 

20 minutes : Nouvelle-Calédonie : Quatre questions pour comprendre le référendum sur l’indépendance 

La Croix : Nouvelle-Calédonie, Édouard Philippe balise le chemin du référendum 

RFI : Edouard Philippe en Nouvelle Calédonie : L’État sera à la hauteur 

Le Monde : A Poya, dans la « brousse » : « Nous nous sommes fait assez de misères » 

France Info : « Il y a un feeling » : En Nouvelle-Calédonie, la méthode Edouard Philippe a séduit les deux camps 

Le Parisien : Edouard Philippe en Nouvelle-Calédonie un an avant un référendum sur l’indépendance

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Une antenne dans le Nord pour l’Université de la Nouvelle-Calédonie

Le Premier ministre a le 4 décembre dernier posé la première pierre de l’antenne du Nord de l’Université. Il était accompagné du président de la Nouvelle-Calédonie Philippe Germain, du président de la province Nord Paul Neaoutyine, ainsi que des autorités coutumières.

Intégrant entre autres un amphithéâtre et un équipement interconnecté avec le pôle numérique et technologique (PNT) de Nouville pour s’adapter aux nouveaux modes de travail des étudiants, le projet (540 MFCP) est financé à 80% par l’Etat. Il est ambitieux, à la hauteur des aspirations de notre jeunesse.

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Philippe Gomès livre sa vision pour le pays dans les médias nationaux

« Des enjeux cruciaux et un référendum déterminant pour conserver la stabilité de l’île » ont amené les médias hexagonaux à solliciter le député Philippe Gomès pour livrer sa vision du présent et de l’avenir pour le pays, « dans la paix et dans la France ».

Le nouveau gouvernement de plein exercice est en marche !

Pour la première fois depuis la signature de l’Accord de Nouméa, c’est une déclaration commune entre indépendantistes et non indépendantistes qui a permis l’installation d’un gouvernement de plein exercice, « en vue de préparer la consultation de 2018 et de garantir le bon fonctionnement des institutions ».

Ce nouveau gouvernement Germain a procédé à la répartition des portefeuilles entre ses membres, et a tenu sa première réunion.

Au programme : l’examen d’un projet de loi de pays, de cinq projets de délibérations du Congrès, de deux projets de délibérations du gouvernement, de pas moins de 89 projets d’arrêtés et de 5 projets d’avis du Congrès ont ainsi été examinés lors de cette séance de travail.

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Nina Julié : « Soutenir la transition énergétique de la Nouvelle-Calédonie »

La transition énergétique de la Nouvelle-Calédonie a été lancée en août 2016, via l’adoption par le congrès, du Schéma de Transition Énergétique (STENC).

Dans la continuité, en janvier dernier, les élus du congrès ont confirmé la création de l’Agence Calédonienne de l’Énergie qui est l’outil de promotion des objectifs du STENC. Nina JULIE, élue Calédonie Ensemble, en est devenue la présidente.

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Un pionnier calédonien récompensé : Robert Frouin décoré de l’Ordre National du Mérite

Robert Frouin fait partie des hommes qui ont façonné le Nord de la Nouvelle-Calédonie et au-delà, porté le développement du pays durant des décennies. Eleveur, mineur, homme politique de terrain, Robert, c’est un « travailleur incessant, désintéressé, pugnace, à qui le Nord doit tant : Le RSMA, le port de Koumac, la foire de Koumac et du Nord etc…. (…) Maire pendant trois mandats de 1989 à 2008 et élu de la province Nord de 1984 à 1999, Robert m’aura beaucoup appris » a précisé le député Philippe GOMES avant que la médaille de l’Ordre National du Mérite soit remise des mains d’Edouard Philippe.

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Enorme … de culot !

Le 5 décembre lors de son allocution au Congrès, le Premier ministre annonce une nouvelle unité du RSMA composée d’environ 80 volontaires qui pourrait être installée à Bourail, sur le site de Nandaï.

Avec un toupet monstre, Sonia Backès publie dans la foulée un post se réjouissant que « l’une des propositions des Républicains Calédoniens, portée par Isabelle Lafleur [ait] été reprise par le Premier ministre : créer une unité pour lutter contre la délinquance des mineurs dans l’agglomération par le biais d’une structure de type RSMA dans la zone de Bourail ».

Interloqués, nous avons cherché la trace de cette proposition. Désespérément. En vain. Parce qu’il n’y en a pas. Ce fut plus facile de remettre la main sur les engagements de Philippe Gomès lors des élections législatives : L’installation du Régiment du Service Militaire Adapté (RSMA) à BOURAIL, sur le Camp de NANDAI constitue l’un des points de l’engagement n°9 du député Philippe Gomès pour Encourager l’insertion de notre jeunesse.

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Un député Calédonien préside le groupe d’amitiés France-Australie à l’Assemblée

Le député Philippe Gomès vient d’être nommé parmi ses pairs pour présider à l’Assemblée le groupe d’Amitiés France- Australie. « L’Australie est un allié majeur de la France dans la région Indo-Pacifique » a rappelé la Ministre dans cette lettre de félicitations, avant d’ajouter qu’ « au cœur de ces échanges et de ces coopérations se trouvent nos collectivités d’outre-mer de l’Océan Indien et du bassin Pacifique ». Rappelons à ce titre que le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie porte une politique de coopération régionale poussée vers les pays de la zone Pacifique.

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Congrès de Calédonie Ensemble : Nina Julié : « Moi, j’ai confiance en vous »

De manière très personnelle et souvent non sans émotion, Nina Julié est intervenue lors du 12ème congrès de Calédonie Ensemble. Évoquant une amitié de quinze ans partagée avec une collègue enseignante aux convictions indépendantistes, Nina Julié a été claire quant à la capacité des Calédoniens à aller au-delà des seuls résultats du référendum : « accepter pour l’une, a-t-elle dit, ou assumer pour l’autre le résultat du vote ne sera pas facile, mais j’ai confiance en nous deux, comme j’ai confiance en vous, en nous tous, le peuple calédonien ». Un discours applaudi au cours duquel, Nina Julié a lancé une adresse à la jeunesse calédonienne.

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Congrès de Calédonie Ensemble : Témoignage d’Emile Wabete

Poignant témoignage de Émile Wabete sur le retour sur sa terre natale de Tiga de son grand père, le tirailleur Kalepo Wabeth, mort pour la France : « Une perle née parce qu’il y a dans le secret d’une huître perlière une souffrance créée par un grain de sable .Nous avons eu des larmes,nous avons eu des souffrances , s’il vous plaît, offrez nous des perles maintenant ».

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Recueillement sur la tombe de Jean-Marie Tjibaou

Philippe Gomès : « À la tribu de Tiendanite, ce matin, la délégation du Premier ministre, accueillie par Marie-Claude Tjibaou et son fils Emmanuel, observe un moment de recueillement sur la tombe de Jean-Marie Tjibaou ».

Au moment de la coutume d’au revoir ce matin à Tiendanite, Pascal Tjibaou – l’un des fils de Jean Marie – a conclu par ces mots : « J’espère, monsieur le Premier ministre, que le Pays sortira la tête haute du référendum de 2018 « . Et il m’a souri. Cette phrase avait été retenue comme slogan lors du dernier Congrès de Calédonie Ensemble… J’y ai vu un clin d’œil amical et plein d’espoir. Merci Pascal ».

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On a tous en nous….

Johnny Halliday nous a quitté dans la nuit de mardi à mercredi, à l’âge de 74 ans. Le rockeur préféré des Français nous avait comblé de joie lors de ce qui allait être son dernier concert en Calédonie, le 29 avril 2016 au Stade Numa Daly. On a tous un air en tête, une de ses chansons qu’on aimait plus particulièrement Pour Philippe Gomès, c’était « Requiem pour un fou », pour Philippe Dunoyer plutôt « Je te promets » et pour Gérard Poadja « Allumer le feu ». Nous rendons hommage à un grand, à un très grand artiste.


 

 

Communiqué de la plate-forme : Fin de la crise politique du Gouvernement

( 1er décembre 2017 ) L’intergoupe (Calédonie Ensemble, Rassemblement les Républicains, Mouvement Populaire Calédonien, Tous Calédoniens) a ouvert le dialogue avec les indépendantistes afin de mettre fin à la crise politique du gouvernement dont l’activité se limite depuis près de 100 jours, à l’expédition des « affaires courantes ».

Nous avions porté la nécessité d’un dialogue approfondi avec les indépendantistes dans notre « Déclaration commune Pour une Nouvelle-Calédonie dans la France et dans la paix », signée le 15 juin dernier lors des élections législatives. Nous y rappelions que « notre responsabilité est d’éviter que le référendum conduise à des surenchères, à des tensions, voire à des violences au risque d’anéantir tout ce que nous avons patiemment construit depuis près de trente ans ».

C’est exactement l’esprit dans lequel se situe la déclaration commune signée ce jour par l’Intergroupe, l’UC FLNKS-Nationalistes et l’UNI, qui affirme dans son préambule que « toutes les énergies doivent être mobilisées pour préparer cette consultation afin d’en garantir la sincérité et la sérénité ».

Cette déclaration dont l’objectif est également de « garantir le bon fonctionnement des institutions » a abouti à l’élection ce jour (10 voix pour et un bulletin blanc) de Philippe GERMAIN en tant que président et de Jean Louis D’Anglebermes en tant que vice- président du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie.

Ce qui nous anime collectivement, c’est bien entendu la certitude que le bon fonctionnement des institutions est indispensable pour rétablir la confiance des acteurs économiques et sociaux et lancer les réformes nécessaires.

C’est aussi la conviction profonde que le dialogue entre indépendantistes et non- indépendantistes est l’une des clés pour continuer dans la paix la construction de notre communauté de destin.

Pollution aux hydrocarbures dans notre lagon

Des boulettes d’hydrocarbures retrouvées sur les côtes des Loyautés et sur la Côte Est de Touho jusqu’à Yaté inquiètent à juste titre les Calédoniens dont le lagon est classé au patrimoine mondial par l’UNESCO. Lors d’une conférence de presse qui s’est tenue ce jeudi, le gouvernement a précisé les éléments de situation connus, les mesures prises et les recommandations. A suivre…

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Lire, relire et comprendre Jacques Lafleur

Il est utile de lire ou relire, le discours prononcé par Jacques Lafleur devant des milliers de Calédoniens au congrès fondateur du RPC en 1977. Riche d’enseignement sur l’avenir que Jacques Lafleur, à qui l’ont doit les accords Matignon et Nouméa, souhaitait dessiner pour la Nouvelle-Calédonie il y a 40 ans déjà, ce discours reste plus que jamais d’actualité.

Pour Jacques Lafleur, n’en déplaise à ses héritiers naturels, l’émancipation du pays passait par la reconnaissance de ses spécificités et de sa personnalité, par la défense et la promotion des valeurs calédoniennes, par la volonté du pays de gérer ses propres affaires et de prendre toutes ses responsabilités. C’est d’ailleurs ce que spécifie l’article 1er de la charte du Rassemblement : « Dans le cadre institutionnel de Territoire de la République et dans l’attachement de ses ressortissants à la Nation Française, la collectivité Calédonienne manifeste sa volonté d’affirmer sa personnalité, avec ses particularismes et ses spécificités et, en tant que telle, d’assumer la responsabilité véritable de gérer ses propres affaires, dans la cohérence et l’efficacité ».

Jacques Lafleur était-il « nationaliste », un gros mot semble-t-il, parce qu’il déclarait : « Nous constituons une collectivité pluriraciale au dosage harmonieux, véritable petite nation au sein de la nation française et nous lutterons pour la conserver en tant que telle » ?

Jacques Lafleur était-il indépendantiste parce qu’il déclarait : « Notre attachement à la nation française ne doit pas être inconditionnel. L’affirmation de la personnalité calédonienne reste notre impératif majeur » ?

Alors à ceux qui souhaitent polémiquer sur le fait que Philippe Gomès puisse ou non rappeler des propos tenus il y a 40 ans, nous les engageons fortement « à relire et comprendre les différents écrits de Jacques Lafleur » !

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La Nouvelle-Calédonie au centre de toutes les attentions

Le Premier ministre Édouard Philippe entame ce samedi matin une visite de quatre jours en Nouvelle-Calédonie.

Il est accompagné des ministres de la Justice et des Outre-mer et du Secrétaire d’État à la transition énergétique, mais aussi de très nombreux représentants de la presse nationale parlée, écrite et télévisée.

Il y a bien longtemps que la Nouvelle-Calédonie n’avait été le théâtre d’un tel déploiement médiatiques. Il n’aura échappé à personne qu’entre autres médias, L’Express, Le Figaro et le Monde ont consacré des articles de fond à la proposition de déclaration solennelle pour un patrimoine commun, formulée par Philippe Gomès.

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Philippe Gomès : « À Nouméa, je souhaite que nous aboutissions à un consensus sur le corps électoral »

( 2 novembre 2017 ) En Nouvelle-Calédonie, Philippe Gomès, élu loyaliste anti-indépendance, appelle au dialogue.

A la tête de Calédonie Ensemble, la plus grande formation non indépendantiste, le député Philippe Gomès penche en faveur d’une souveraineté économique. Prônant le vivre-ensemble et la lutte contre les inégalités, il souhaite, en préalable au référendum, une déclaration commune afin de « cimenter » les Calédoniens.

Qu’attendez-vous du comité des signataires du 2 novembre ?

Je souhaite que nous puissions aboutir, entre indépendantistes et non-indépendantistes, à un consensus sur le corps électoral appelé à s’exprimer lors du référendum de 2018. Il en va de la sincérité du scrutin, dont le résultat – quel qu’il soit – doit être incontestable. D’ores et déjà, près de 160 000 Calédoniens pourront participer à cette consultation. Mais quelques milliers de natifs kanak et non kanak n’ont jamais accompli les formalités nécessaires pour être inscrits sur la liste électorale générale, ce qui conditionne leur capacité à être électeurs sur la liste référendaire. C’est ce problème-là que nous avons à régler. Je suis confiant quant à notre capacité collective à trouver le chemin nécessaire.

Les conditions sont-elles réunies pour que le référendum se tienne dans de bonnes conditions ?

En l’état actuel des choses, je ne le crois pas. Le référendum tel qu’il est prévu par l’Accord de Nouméa s’organise autour d’une question binaire : « Oui ou non à l’indépendance de la Nouvelle-Calédonie ? » Nous sommes ainsi réduits exclusivement à ce qui nous oppose entre Calédoniens alors que nous avons cent soixante-trois ans d’histoire commune et trente ans d’accords de paix depuis Matignon en 1988. Un vieux coutumier kanak, lors de la campagne des élections législatives, m’a dit : « Le pays doit sortir la tête haute du référendum. » Pour l’instant, nous n’en prenons pas le chemin. Si nous laissons le scénario de l’Accord, écrit il y a vingt ans, se dérouler tel que prévu, nous nous retrouverons, le lendemain du référendum,…

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Philippe Gomès : « Nous voulons une déclaration solennelle sur le patrimoine commun des Calédoniens »

( 30 novembre 2017 ) Philippe Gomès, député représentant des loyalistes modérés, appelle à une mobilisation de chaque camp pour éviter de perdre les acquis de ces trente dernières années.

Député (apparenté UDI) de Nouvelle-Calédonie, ancien président du gouvernement local, Philippe Gomès est à la tête de Calédonie ensemble, la principale formation non-indépendantiste, tenante d’un loyalisme modéré

La Nouvelle-Calédonie est-elle mûre pour la consultation sur l’indépendance qui s’approche ?

Une partie des Calédoniens l’appréhende, car ce scrutin va les réduire à ce qui les oppose. Donc il est susceptible de créer un climat de tension sociale, politique, ethnique, contraire au vivre-ensemble que l’on tisse depuis trente ans. La sérénité du vote va dépendre de notre capacité à tous, indépendantistes ou non, à mettre celui-ci en perspective, à expliquer qu’il ne sera pas un aboutissement, mais une étape

Comment procéder ?

Nous proposons qu’une déclaration solennelle sur le patrimoine commun des Calédoniens soit faite avant le référendum, par les indépendantistes et les non-indépendantistes. Une manière de dire ce qui nous rassemble, de sanctuariser les acquis des trente dernières années : institutions, droit à l’autodétermination, valeurs républicaines, kanakes et chrétiennes… Si on y arrive, cela permettra de voter, pour ou contre, de manière plus sereine.

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Assises de l’Outre-mer : Les consultations débutent en Nouvelle-Calédonie

Promesse de campagne du Président Emmanuel Macron, les Assises des Outre-mer ont été lancées le 4 octobre dernier dans tous les territoires ultramarins.

La phase de consultation a commencé sur le territoire où élus, responsables politiques, acteurs publics et privés calédoniens défendent un certain nombre de projets structurants et porteurs d’espoirs collectifs.

Le Sénateur Poadja, les députés Gomès et Dunoyer ont, de concert, martelé leurs attentes en faveur d’une partie de la jeunesse calédonienne, trop souvent écartée des multiples dispositifs d’insertion, de socialisation et d’orientation qui abondent en métropole et dans les DOM, et qui font cruellement défaut en Nouvelle-Calédonie. De quoi attiser la vigilance de nos parlementaires Calédonie Ensemble.


 

 

« Le pays doit sortir la tête haute de l’Accord de Nouméa »

Le 12ème congrès de Calédonie Ensemble (ce samedi 25 novembre à la salle Venezia du Nouvata) sera l’occasion d’informer et de recueillir l’avis des militants et sympathisants sur la situation politique, après le dernier Comité des signataires, à un an du référendum.

Parmi les interventions, Philippe Gomès reviendra sur la proposition d’une Déclaration solennelle, avant le référendum, sur le patrimoine commun des Calédoniens.

Comme l’a rappelé Philippe Michel lors de la présentation du congrès à la presse : « Ce 12ème congrès doit marquer la volonté de Calédonie Ensemble d’aller de l’avant, de porter une ambition de paix face aux « chefs de guerre », qui de part et d’autre, tentent de dresser les Calédoniens les uns contre les autres ».

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Philippe Gomès à l’UNC : pour que vive le « rêve calédonien

Le Colloque sur l’avenir institutionnel du pays qui s’est tenu les 17 et 18 novembre dernier à l’Université de la Nouvelle-Calédonie a permis d’éclairer les différentes perspectives de sortie de l’Accord de Nouméa .

Il était une belle occasion pour les partis politiques d’apporter leurs contributions à la réflexion.

Calédonie Ensemble, par la voix de Philippe GOMES, a dressé le constat et formulé des propositions :

• La réalité à laquelle nous sommes confrontée est celle d’un double échec, tous partis confondus, face à la question de la souveraineté qui, 30 ans après, demeure subie pour les uns, protectrice pour les autres. C’est aussi celle d’un référendum dont le résultat s’annonce en faveur du maintien de la Calédonie au sein de la République.

• Dans ce contexte, il est nécessaire, avant le référendum, de proclamer ce qui nous unit dans une Déclaration solennelle indépendantistes – non indépendantistes sur le patrimoine commun des calédoniens: une décolonisation et une émancipation du pays à poursuivre, un peuple souverain sur son destin, des valeurs, des institutions et une mémoire communes, un rapport partagé à l’environnement, au foncier et au nickel.

• Ce patrimoine commun doit être élargi , d’une part en trouvant les consensus nécessaires à la finalisation de l’Accord de Nouméa ( drapeau, nom du pays et les derniers transferts de compétences sur lesquels un consensus doit être forgé), d’autre part en réfléchissant à une association de la Nouvelle-Calédonie à l’exercice des compétences régaliennes exercées sous l’autorité de l’État, enfin en conférant au pays la capacité juridique à décider de son organisation politique et institutionnelle.

Cette Déclaration solennelle affirmerait ainsi la « souveraineté calédonienne » qui pourrait s’exercer au sein ou à l’extérieur de la République en fonction du résultat du référendum.

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Qui se cotise pour acheter un Larousse à Martin-Backès ?

Le champ lexical des mots « dialogue », « partage », « consensus » est, au mieux, inconnu du binôme Martin-Backès, au pire et plus probablement, il n’a pas de vraie place dans leur vocabulaire.

À « rêve calédonien », ils répondent « indépendance ».

À « calédonisation des emplois », ils disent « abandon de l’État » À « finalisation de l’Accord de Nouméa » (article 27, transfert de l’ADRAF, signes identitaires), ils affirment « indépendance-association ».

Aidons-les à (re)trouver le vrai sens des mots, car sur notre « terre de parole, terre de partage », si on ne donne pas le bon sens à la parole, si l’on a peur de la nuance ou des mots qui font la richesse de la langue française, mieux vaut mieux tresser du pandanus que faire de la politique…

Dominique Bussereau fait prendre de la hauteur au débat politique

Dominique Bussereau, qui fut 5 fois Ministre et Secrétaire d’Etat sous les présidences de Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy, ancien Député, ancien président de la Mission d’Information sur l’avenir institutionnel de la Nouvelle-Calédonie et aujourd’hui membre du bureau politique Les Républicains (LR), n’a au final pas dit des choses très différentes de Calédonie Ensemble….

Mais on comprend parfaitement qu’il soit contrariant pour certain(e)s d’entendre Dominique Bussereau – qui, à preuve du contraire n’a vraiment rien d’un indépendantiste – prôner un « accord avant le référendum » et évoquer le fait que « si l’on va au référendum sans s’être mis d’accord, quel que soit le résultat, ça peut être catastrophique ». Une vision, s’il fallait le rappeler, en tout point identique à celle de Calédonie Ensemble.

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Corps électoral : Une nouvelle étape franchie !

Après l’accord politique trouvé au dernier Comité des signataires sur la question du corps électoral référendaire, une nouvelle et importante étape vient d’être franchie.

Ce 23 novembre, à l’unanimité des membres, à l’exception du Parti travailliste qui n’était pas présent, les élus du congrès ont voté en faveur d’une révision de la loi organique. C’est un vote absolument capital qui va permettre la mise en œuvre de la traduction juridique et législative du consensus trouvé le 2 novembre dernier à Paris. Rappelons que le règlement de cette question du corps électoral était un impératif pour assurer la sincérité du référendum de 2018 afin que personne, quelle que soit l’issue du scrutin, n’en conteste les résultats.

Teddy RINER, premier « Grand ambassadeur » de la jeunesse calédonienne

La Nouvelle-Calédonie accueille depuis quelques jours le décuple champion du monde en titre, double champion Olympique, quintuple champion d’Europe, et quadruple champion de France, Teddy RINER.

À l’occasion de sa rencontre avec le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie, Teddy a accepté de devenir le premier « Grand ambassadeur de la jeunesse calédonienne ». Il participera aux campagnes de communication à destination des jeunes, notamment sur les réseaux sociaux. Lors de ses entretiens avec les institutions, il lui a également été soumis le projet, porté par le député Philippe Gomès, de faire de la Nouvelle-Calédonie la base arrière des équipes olympiques françaises pour le JO de Tokyo 2020.

Teddy a noté le rendez-vous dans son agenda, en assurant le gouvernement que pour la délégation de judo viennent s’entrainer chez nous, avant les JO TOKYO 2020 !

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L’école, cette micro-société calédonienne

Vendredi 17 novembre, l’Assemblée de la province Sud a adopté une délibération modifiant le règlement intérieur des écoles primaires publiques de la Nouvelle-Calédonie. La montée en puissance de nouveaux types de violences et de comportements déviants (humiliations, incivilités, harcèlements, refus de l’autorité, absentéisme, etc) témoigne d’une réelle dégradation du climat scolaire et reflète, sans nul doute, les difficultés actuelles de la jeunesse calédonienne. Alors que nous préparons l’avenir du pays, il est impératif de redonner un sens aux valeurs de partage, de respect et d’équité portées par l’Ecole calédonienne. Une Ecole du destin commun qui, plus que jamais, doit être porteuse d’espérances pour nos enfants.


 

 

Blocage du gouvernement : Incidences en cascade

Le blocage du gouvernement par un groupe minoritaire au Congrès continue d’inquiéter les collectivités calédoniennes, en proie à de graves difficultés.

Cette semaine, c’est la province Nord, à l’occasion de son Débat d’Orientation Budgétaire (DOB), qui a détaillé l’état de grande fragilité budgétaire du gouvernement.

La province Sud, a annoncé que la Nouvelle-Calédonie ne versant plus dans des délais normaux les dotations légales, elle s’était retrouvée un bref moment en rupture de trésorerie. Elle précise que « si la situation de blocage du gouvernement devait perdurer, la province pourrait être contrainte de différer le paiement de certains fournisseurs ».

La situation devient dramatique d’autant que, comme le président du gouvernement l’avait prédit, le budget 2018 de la Nouvelle-Calédonie ne pourra pas être adopté avant la fin de l’année.

Toutes les collectivités ont été informées de la réduction drastique de leurs dotations, à charge pour elles de dessiner leurs budgets en conséquence.

À titre d’exemple, la ville de Nouméa va voir ses dotations amputées de plus d’un milliard de francs. Ce sont ces perspectives moroses qui ont conduit le groupe Calédonie Ensemble au conseil municipal de Nouméa à réclamer un redimensionnement budgétaire du projet d’aménagement du parc des cinq îles.

Philippe Dunoyer porte la situation du Camp Est à l’Assemblée nationale

Le 14 novembre dernier en Commission des lois à l’Assemblée, Philippe Dunoyer a interpellé Adeline Hazan, contrôleure générale des lieux de privation de liberté, sur la situation explosive du Camp Est. Soulignant des « taux de sur-occupation colossaux », avec « 196% de surpopulation carcérale pour la maison d’arrêt des hommes », alertant sur les « sous-effectifs chroniques » et rappelant que la prison de Nouméa occupe la 1ère place sur le podium des établissements Outre-mer comptant le plus de mutineries, le député a demandé à l’État de renforcer son soutien à l’administration pénitentiaire de Nouvelle-Calédonie.

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Philippe Gomès : « L’enquête VIRAGE est nécessaire pour déterminer les politiques publiques »

L’enquête VIRAGE, Violences et rapports de genre, a été étendue à la Nouvelle-Calédonie. C’est ce qu’a annoncé Gérard Collomb lors de la réunion de travail dédiée à la lutte contre la délinquance en Nouvelle-Calédonie au ministère de l’Intérieur.

C’est l’aboutissement heureux de nombreuses interventions menées à l’Assemblée nationale par Philippe Gomès. Avant la tenue du comité des signataires et devant ses collègues parlementaires de la commission des Outre-mer, il avait ainsi réaffirmé la nécessité d’étendre l’organisation de cette enquête, jusque là restreinte à la métropole, la la Guadeloupe et la Réunion avant d’être étendue aux autres DOM, aux territoires français du Pacifique, Nouvelle-Calédonie et Polynésie française.

Colloque sur l’Avenir institutionnel du pays à l’Université de Nouvelle-Calédonie (17 et 18 novembre 2017)

« Quelles institutions pour la Nouvelle Calédonie au-delà de 2018 ? » Tel sera le thème du colloque organisé par l’Université de la Nouvelle-Calédonie les 17 et 18 novembre prochain.

L’événement s’inscrit dans un triptyque, après deux précédents rendez-vous ayant connu un vif succès (le premier dédié aux « Finances publiques », le second à « l’Avenir économique après 2018 »).

Pour ce troisième rendez-vous qui s’ouvrira dès vendredi matin sur le site de Nouville, l’intervention des partis politiques est attendue le samedi matin, sur le thème « Que faudrait-il changer dans l’organisation politique de la Nouvelle-Calédonie et dans les institutions calédoniennes ? » .

Un temps d’échanges et de réflexions à partager, auquel Jean-Jacques Urvoas (ancien garde des Sceaux) et Dominique Bussereau (ancien président de la mission d’information sur l’avenir institutionnel de la Nouvelle-Calédonie) apporteront leurs contributions.

A tous ceux qui s’intéressent à l’avenir du pays : Participons nombreux !

Novembre voit Rose

Très belle soirée ce mercredi 15 novembre à la province Sud, qui accueillait la restitution de la tournée organisée par Nicole Robineau et la Mission à la condition féminine, destinée à sensibiliser les Calédoniennes à l’importance du dépistage du cancer du sein.

En présence du Président Philippe Michel et du Député Philippe Gomès, le public venu nombreux a assisté à la projection d’un film retraçant les temps forts de la tournée « Octobre Rose ».

Des mesures importantes ont ensuite été annoncées par les intervenants, comme l’achat du foyer Massabielle pour l’accueil d’urgence des femmes victimes de violences ou l’ouverture prochaine d’un CAUVA (Cellule d’accueil d’urgences des victimes d’agressions) sur le territoire. Autant de dispositifs qui témoignent de l’attachement tout particulier qu’élus et pouvoirs publics portent aux droits des femmes.

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De très grands sportifs en perspective !

La semaine prochaine Teddy RINER, décuple champion du monde de judo, sera en Nouvelle-Calédonie où il rencontrera les jeunes de la province Sud, au Centre d’Activité Nautique (CAN), le 28 novembre.

On annonce également pour la fin du mois la visite de Gianni INFANTINO, grand patron de la FIFA (Fédération Internationale de Football Association).

Autre venue annoncée pour juin 2018 : l’Equipe de France de rugby à 7, rien moins !

Toutes ces visites sportives d’importance sont autant d’occasions de mettre en avant le projet, soutenu à Paris par le député Philippe Gomès, de faire de la Nouvelle-Calédonie la base arrière des équipes de France olympique dans la perspective des JO de Tokyo 2020.


 

 

« Il faut qu’on puisse, avant le référendum, faire un geste, un symbole fort »

À Paris, les députés Philippe Gomès et Philippe Dunoyer, à l’occasion d’une rencontre avec la presse, ont réaffirmé la proposition de Calédonie Ensemble d’une « déclaration commune » entre indépendantistes et non-indépendantistes.

Cette proposition, Philippe Gomès l’a formulée lors de la réunion de travail à l’Élysée devant le président de la République Emmanuel Macron. Une déclaration commune, avait-il déclaré « pour que cette consultation est une nouvelle étape que nous devons accomplir sur le chemin de notre communauté de destin, dans le respect des convictions de chacun ».

Pour Philippe Gomès et Philippe Dunoyer, « il faut qu’on puisse, avant le référendum, faire un geste, un symbole fort ». Pour les députés Calédonie Ensemble, cette déclaration commune porterait sur le patrimoine commun des Calédoniens, ce qui les cimente, les valeurs qu’ils partagent et qui les rassemblent. « Si l’on va vers un référendum qui réduit les Calédoniens à ce qui les oppose, a déclaré Philippe Gomès, le lendemain du référendum, je ne vois pas comment il n’y aurait pas de désordre ».

« On a cinq mois pour bâtir cette déclaration », a affirmé Philippe Gomès précisant espérer que les discussions puissent être entamées lors de la visite du Premier ministre Édouard Philippe en Nouvelle-Calédonie à la fin du mois. Cette déclaration commune pourrait permettre de fixer la date du référendum que Philippe Gomès et Philippe Dunoyer ont souhaité qu’il puisse être organisé en octobre de l’an prochain.

Blocage du gouvernement : Secousses en province des Îles mais aussi chez les jeunes

Comme dénoncé, le blocage du gouvernement par le groupe Martin-Backes provoque des répercussions. Dans les institutions comme en dehors…

À peine rentré de Paris, le président de la province des îles Néko Hnepeune a convoqué son assemblée pour mener son traditionnel débat d’orientation budgétaire. Tirant la sonnette d’alarme, il a déclaré « nous sommes inquiets ! », et ce en l’absence d’indication sur les dotations que doit verser la Nouvelle-Calédonie à la province.

L’inquiétude a aussi poussé quelques dizaines de jeunes Calédoniens regroupés dans le collectif « Maintenant C nous », à manifester devant le siège du gouvernement. Leur message, qui s’adressait à ceux qui paralysent l’institution, consistait à appeler les élus à prendre leurs responsabilités et à se montrer « exemplaires ». Ce rassemblement avait pour objet d’attirer l’attention de l’opinion sur le risque, en raison du blocage, du non-versement des bourses aux étudiants et des subventions aux associations.

Cérémonie pour Kalepo

Ce 7 novembre une cérémonie a eu lieu en présence notamment de la ministre des Outre-mer et des parlementaires calédoniens, sous l’Arc de triomphe à Paris. La flamme du soldat inconnu a été ravivée à la mémoire de tous les Ultramarins tombés au champ d’Honneur durant les combats de la Première Guerre mondiale.

Cette cérémonie, empreinte d’émotion, marquait également le retour au pays du tirailleur Kalepo Wabete. Originaire de Tiga et âgé de 29 ans, le soldat Kalepo a été tué le 25 octobre 1918 lors de la reprise du village de Vesles-et-Caumont dans l’Aisne par le bataillon mixte du Pacifique.

Après plusieurs années de démarche, le clan de Kalepo Wabete a obtenu son rapatriement sur son île natale. Les cérémonies coutumières de deuil et un hommage solennel auront lieu ce vendredi à Ko We Kara, avant son inhumation en présence des autorités, à Tiga ce 11 novembre.

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Baux ruraux sur terres coutumières : Nicolas Metzdorf marque son sillon

Comment répondre aux besoins alimentaires du pays si nous ne sommes pas en mesure de valoriser les terres disponibles ? Les baux ruraux figurent au rang des outils portés par Calédonie Ensemble pour augmenter la production agricole locale. Depuis juillet 2016, ces baux peuvent être mis en œuvre sur terres privées ou publiques. Reste à traiter la question de la valorisation des terres coutumières.

Quel est le bon outil juridique, le plus simple et le plus sécurisé possible, pour mettre à disposition des agriculteurs des terres coutumières disponibles ?

C’est la réponse à cette question que Nicolas est allé chercher au Conseil d’Etat, sur la base d’une proposition de loi de pays largement inspirée que celle du 7 juillet 2016 mis en œuvre pour les baux ruraux sur terres privées ou publiques. L’avis du Conseil d’Etat (n°393635) a été rendu le 31 octobre. « Il est riche d’enseignement et de proposition d’amélioration dont nous allons tenir compte » précise Nicolas Metzdorf. Prochaine étape : soumission du texte au sénat coutumier.

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Lutte contre les incendies : Le gouvernement obtient des renforts

Dorénavant compétente en matière de sécurité civile, la Nouvelle-Calédonie n’a pas lésiné sur les moyens déployés pour lutter contre les feux ces dernières semaines. Pour autant, les phénomènes climatiques, avec une sécheresse exceptionnelle, laissent augurer le pire. C’est la raison pour laquelle des renforts spécialisés et prêts à intervenir dans les pires situations ont été sollicités. 27 pompiers d’intervention feux de forêt ont débarqué sur le Caillou en début de semaine.

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 Comité des signataires : Ce qu’il faut retenir

« Un grand Comité des signataires ! »

Après dix heures de discussions en présence du Premier ministre Édouard Philippe, les délégations présentes au Comité des signataires ont trouvé un consensus et conclu un accord politique réglant la lancinante question de l’inscription automatique de tous les natifs.

Rappelons que face aux indépendantistes les plus radicaux pour qui l’inscription automatique ne devait être autorisée que pour les seuls Kanak, et au groupe Martin-Backès fermé à l’inscription d’office, c’est Calédonie Ensemble qui, depuis des mois, portait la proposition responsable de l’inscription automatique de tous les natifs.

Aux termes de l’accord obtenu, tous les natifs de Nouvelle-Calédonie, kanak et non-kanak (soit 11 000 personnes), devront être inscrits d’office sur la liste électorale générale pour être inscrits d’office sur la liste électorale spéciale référendaire. C’est une étape essentielle qui vient d’être franchie collectivement.

C’est un accord majeur en ce qu’il assure la nécessaire sincérité du référendum et, par voie de conséquence, en empêche la contestation. « Nous avons réussi les uns et les autres, a déclaré Philippe Gomès au sortir de la réunion, et chacun à sa part, à se hisser au-delà de nos contingences propres, personnelles, politiques pour dire que l’on ne peut pas aller vers ce scrutin en continuant à débattre sur le corps électoral ». Cet accord est d’autant plus important qu’il permet maintenant aux indépendantistes et aux non-indépendantistes de « passer à autre chose », de préparer le jour d’après. « L’investissement personnel du Premier ministre, a déclaré Philippe Gomès, la bonne volonté des uns et des autres, puisque les indépendantistes et les non-indépendantistes ont accepté un peu d’ouvrir les portes, toutes ces bonnes volontés conjuguées peuvent permettre lors de la venue du Premier ministre de poursuivre sur d’autres chemins ».

 

Édouard Philippe : « Nous avons la confiance »

« Nous avons ce soir un accord politique et, peut-être au-delà de cet accord politique, nous avons une confiance. C’est au moins aussi important ». C’est en ces termes que le Premier ministre, Édouard Philippe, a annoncé à l’issue de la réunion du Comité des signataires, la conclusion d’un accord politique sur le corps électoral. L’implication personnelle du chef du gouvernement, entièrement investi dans le dossier calédonien, a été saluée par toutes les délégations participantes au comité. « On est heureux d’avoir un Premier ministre qui, dans la foultitude des dossiers hexagonaux et internationaux, prenne le temps et ait la volonté de nous accompagner », a déclaré le député Philippe Gomès qui a salué l’humilité du Premier ministre, son engagement et ses grandes qualités d’écoute. « C’est la garantie, a précisé Philippe Gomès, que l’on essaye de cheminer de la manière la plus harmonieuse et la plus constructive possible jusqu’à la consultation. Et c’était important d’avoir la bonne personne à ce moment-là de notre histoire et je crois qu’avec Édouard Philippe, on a la bonne personne ».

L’annonce du déplacement du président de la République avant le mois de mai 2018 et de la venue prochaine, avant la fin d’année, d’Edouard Philippe sur le Caillou, prévue en présence de la Ministre de la justice et de la Ministre des Outre mer, sont des marqueurs supplémentaires de cet investissement au plus haut niveau de l’État sur le dossier calédonien.

 

Une sécurité renforcée à l’aube du référendum

A la marge des débats sur les questions liées au scrutin d’autodétermination, une réunion technique tenue lors du Comité des signataires sur les thèmes « Sécurité & justice » a vu des annonces significatives sur des sujets défendus depuis plusieurs mois par notre formation politique et notamment le député Philippe Gomès à l’Assemblée nationale.

À la faveur d’un renforcement de la sécurité routière

Quatre fois plus de tués (60 par an) sur les routes en Nouvelle-Calédonie qu’en Métropole, plus de 200 personnes jugées chaque mois pour des faits de délinquance routière, et une tendance dramatique à l’aggravation de ces chiffres avec, pour le premier semestre 2017, 27 morts sur les routes contre 17 sur la même période l’an passé. Alcool au volant, usage de stupéfiant, non-port de la ceinture de sécurité, vitesse excessive, conduite dangereuse… Autant de maux responsables d’une situation dramatique qui tend malheureusement à s’aggraver… Quand c’est trop, c’est trop ! Nos parlementaires ont pris cette question à bras-le-corps. Première étape avec le renforcement d’effectifs et la création d’une 2ème unité de la brigade motorisée de la gendarmerie à Koné. Deuxième avancée avec l’expertise que l’État va nous apporter pour mettre en place un système fiable de radars routiers et de gestion automatisée des infractions.

À la faveur de la prévention de la délinquance des mineurs

60% de la délinquance de proximité dans notre pays est une délinquance de mineurs. C’est 3 fois plus que la métropole. Plus grave encore, 1 mineur délinquant sur 2 a moins de 15 ans. Des infractions ordinaires qui empoisonnent la vie des Calédoniens. Il y a 3 semaines à peine (question écrite du 17/10/2017), Philippe Gomès et Gérard Poadja alertaient de nouveau l’État sur la recrudescence des actes de délinquance juvénile commis sur le territoire. Une déferlante qui, loin d’épargner la brousse, concerne particulièrement la côte Est (Canala, Houaïlou, Thio) et la zone VKP. Le 10 juillet dernier, grâce à la mobilisation de Philippe Gomès, la première brigade de prévention de la délinquance juvénile sur le territoire était officiellement installée à Nouméa. Il nous fallait une 2ème unité pour couvrir l’étendue géographique du territoire. Mission accomplie !

Violences faites aux femmes : La Calédonie prend un nouveau VIRAGE !

Trois ans. Il aura fallu trois longues années, des dizaines de supplications et de relances auprès de l’État (courriers, questions écrites et orales, interventions en commissions) pour que le déploiement sur le territoire de l’enquête statistique sur les violences subies et les rapports de genre – dite enquête VIRAGE – soit enfin acté. Comment combattre le fléau des maltraitances subies par les femmes si nous ne parvenons pas à le mesurer ? Comment briser l’omerta et libérer la parole? Quelles solutions pour éradiquer les violences faites aux femmes si nous ignorons tout, ou presque, de ce qu’elles subissent ? Conformément à l’art. 146 de la loi dite « Egalité réelle Outre-mer », adopté sur la base d’un amendement de Philippe Gomès, l’enquête VIRAGE sera bien menée en Nouvelle-Calédonie, 14 ans après la dernière étude nationale

Nos « super flics » enfin rattachés au RAID

En 2015, le Raid (Recherche assistance intervention dissuasion) intègre les 7 unités métropolitaines du GIPN (Groupement d’intervention de la police nationale), désormais renommées « Antennes territoriales RAID ». Objectif de cette réforme dont furent écartés les 3 GIPN Outre-mer (Nouvelle-Calédonie, Guadeloupe et Réunion) : un nouveau statut, une formation unique, des missions harmonisées, une unité dans l’action, un esprit de corps, des avantages identiques… Après plusieurs rencontres et séances de travail avec les syndicats de police, Philippe Gomès s’est saisi du dossier, exigeant du Ministre de l’Intérieur que les 16 super-flics du GIPN de Nouméa puissent bénéficier du même traitement que leurs collègues de Métropole. Demande accordée !

Camp Est : enfin des réponses à la hauteur des attentes !

Avec une surpopulation carcérale de 130%, 550 détenus et seulement 25 surveillants pénitentiaires en journée (contre 10 pour le service de nuit !), le Camp Est frôlait la catastrophe. Alors que la prison de Nouméa est l’établissement pénitentiaire qui connaît le plus de rebellions et tentatives d’évasions de tout l’Outre-mer, Philippe Dunoyer et Philippe Gomès ont multiplié les demandes pour obtenir notamment des renforts de personnels et un audit du Camp Est. Des demandes qui, depuis quelques mois, semblaient rester lettre morte… C’était sans compter la détermination intangible de nos députés qui, encore le 19 septembre, interpellaient la Garde des Sceaux: « Faut-il attendre une mutinerie un 14 juillet, un 24 septembre ou un 11 novembre pour qu’une réponse digne de ce nom nous soit apportée ? ». 30 surveillants pénitentiaires recrutés en 2018, une mission d’audit prochainement lancée, l’installation d’une équipe régionale d’intervention et de sécurité (ÉLIS) à l’étude. Les engagements de l’État sont pris !

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Philippe Gomès : « À Nouméa, je souhaite que nous aboutissions à un consensus sur le corps électoral »

En Nouvelle-Calédonie, Philippe Gomès, élu loyaliste anti-indépendance, appelle au dialogue. A la tête de Calédonie Ensemble, la plus grande formation non indépendantiste, le député Philippe Gomès penche en faveur d’une souveraineté économique. Prônant le vivre-ensemble et la lutte contre les inégalités, il souhaite, en préalable au référendum, une déclaration commune afin de « cimenter » les Calédoniens.

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Eric Moglia nous a quitté

Eric Moglia nous a quitté le 28 octobre dernier, à l’âge de 56 ans. Il était une figure militante bien connue de la Brousse, notamment de la région de La Foa. Conseiller municipal de La Foa de 1989 à 2017, il fût adjoint au maire de 2008 à 2014. Engagé dans la vie associative en faveur des plus jeunes comme des anciens, Eric aura largement œuvré, dans sa vie professionnelle, politique et associative, à tous les niveaux et sans relâche, pour l’amélioration du quotidien des calédoniens de Brousse et de leurs conditions de vie. Aux côtés de Philippe Gomès, Serge Guillermet, Jean Jacques Delathière, David Jessop, et avec quelques autres, il militait activement, depuis près de trente ans, pour défendre les valeurs que nous portons au sein de Calédonie Ensemble. A Serge, son compagnon, sa famille, ses proches nous adressons nos plus sincères condoléances.

… Les incendies inquiètent et mobilisent les moyens

Les incendies de Païta nous ont tous mis en émoi ces derniers jours. De la RT1 aux propriétés, aux tribus, aux vallées de la chaîne, les feux de Païta n’ont cessé de progresser.

Les 2000 hectares aujourd’hui sinistrés ont vu s’engager dans la lutte contre la propagation du feu environ 150 sapeurs-pompiers. Des hommes et des moyens matériels considérables, avec notamment des hélicoptères bombardiers d’eau et des dispositifs d’intervention héliportés sont toujours sur site. La Sécurité civile annonce « une opération de longue durée afin de s’assurer de la maîtrise du sinistre ».

La province Sud, si elle n’est pas directement compétente en matière de lutte contre les incendies, entend être proactive pour prévenir ces désastres écologiques.

Dès 2014 un diagnostic des enjeux de protection des massifs forestiers a été réalisé pour aboutir à terme à la rédaction des « Plans de massifs de protection des forêts contre le feu ». Ils définissent les aménagements et modalités d’intervention des forces de secours pour réduire les risques de type feux de forêts. Dix massifs forestiers ont été identifiés. Celui de la Montagne des Sources est en cours de rédaction de façon participative avec l’ensemble des acteurs.

Par ailleurs, le futur plan territorial de lutte contre la délinquance qui vient d’être soumis aux élus de Nouvelle-Calédonie par le gouvernement devra également intégrer la thématique de la délinquance face l’environnement.

Pour les incendies de Païta, Philippe Michel et Philippe Germain ont exprimé leur volonté de déposer plainte et de se constituer partie civile au nom des institutions qu’ils représentent afin que la tolérance zéro soit la règle en matière d’incendies volontaires.

La Nouvelle-Calédonie accueillie en qualité de membre associé de l’UNESCO

Depuis le 30 octobre et jusqu’au 14 novembre, l’Unesco tient à Paris sa 39e conférence générale. Ce lundi, les 195 Etats membres de l’ONU et quelques 200 ministres ont à l’unanimité approuvé la candidature de la Nouvelle-Calédonie comme Membre associé de l’Unesco. « Un moment historique », selon Philippe Germain présent sur place. Dans un communiqué, la ministre des Outre-mer s’est réjouie de cette nouvelle : « la Nouvelle-Calédonie est la première communauté française d’outre-mer à obtenir ce statut ». Sont officiellement reconnues la légitimité de la place de notre territoire et la pertinence de son rôle au sein de cette organisation internationale, créée il y a plus d’un demi-siècle et dont la charte constitutive rappelle que « c’est dans l’esprit des hommes que doivent être élevées les défenses de la paix ». Un principe qui, aujourd’hui plus que jamais, trouve une résonnance particulière pour la Nouvelle-Calédonie. Philippe Gomès et Philippe Dunoyer se félicitent d’une décision qui, honorant leur engagement de campagne, va permettre de renforcer notre politique diplomatique et de consolider notre intégration régionale au sein de l’Océanie.

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 Budget des Outre-mer : Une parole donnée, c’est une dette !

Lundi soir, en commission élargie des finances à l’Assemblée nationale, Philippe Dunoyer est monté au créneau pour rappeler à la Ministre des Outre-mer les engagements financiers auxquels l’État s’est engagé. Mise en œuvre de plans de convergence prévus par la loi égalité réelle Outre-mer, exécution des contrats de développement 2017-2021, augmentation des effectifs du régiment du service militaire adapté (RSMA) de 570 à 650, etc. La Nouvelle-Calédonie doit impérativement pouvoir compter sur l’accompagnement et le soutien de l’État car c’est l’aboutissement de projets majeurs qui en dépend. La vigilance est donc de rigueur …

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 Gérard Poadja : « Vous avez dit pacte de confiance ? »

Depuis la loi référendaire de 1988, voilà presque 30 ans, l’État participe au développement de la Nouvelle-Calédonie par le biais d’aides contractualisées octroyées à notre territoire. Alors que la VIe génération des contrats de développement 2017-2021 débute à peine, il faut déjà veiller à ce que les promesses étatiques ne restent pas vaines… Sur les 5 prochaines années, nous attendons 47 milliards de FCFP de l’État, soit une aide de 9,4 milliards de FCFP par an. Ni plus, ni moins. Or l’État vient d’annoncer une autorisation d’engagement de 6,001 milliards Francs pour cette première année de programmation budgétaire… Cherchez l’erreur ! Dans une question écrite du 2 novembre, Gérard Poadja demande à la Ministre des Outre-mer de confirmer l’inscription budgétaire de sa participation annuelle à hauteur de 9,4 milliards de FCFP dans le cadre du projet de loi de finances 2018 qui est en cours d’examen à l’Assemblée.

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Nous publierons lundi une newsletter consacrée entièrement aux travaux du Comité des signataires

Un Comité des signataires que les délégations, dont celle de Calédonie Ensemble, ont préparé tous ces jours derniers, lors de rencontres et d’entretiens, en particulier avec le Président de la République Emmanuel Macron, mais aussi à l’Assemblée nationale où le député Philippe Gomès a interrogé le 1er ministre. « Il me semble indispensable, a déclaré Philippe Gomès, que nous trouvions un accord sur le corps électoral référendaire, de façon à ce que le scrutin soit sincère et son résultat incontestable ». Dans sa réponse, le chef du gouvernement a été clair : « je souhaite, a déclaré Édouard Philippe, que le référendum ne prenne pas la forme d’un affrontement d’une logique binaire qui aboutirait à la frustration et au ressentiment ». Et il a proposé que l’on puisse « s’appuyer sur un corpus de valeurs qui irriguent la société calédonienne, qui expliquent son passé et qui peuvent éclairer son futur (…) parce qu’elles constituent un socle commun, un destin commun ».


 

 

Budget 2018 de la Nouvelle-Calédonie : Quand ça coince ici…

60 jours, 3 tentatives de déblocage par le Haut-Commissaire, et pourtant rien ne bouge. 1 seul membre sur 11 du gouvernement (Les Républicains Calédoniens, c’est 9,09%) persiste à bloquer le fonctionnement des institutions. Les premières répercussions budgétaires de ce comportement irresponsable sont déjà là. Impossible : de contracter les emprunts (4,7 Milliards de FCFP) pour financer les investissements nécessaires au pays, d’agréer de nouveaux projets en défiscalisation, d’attribuer aux communes les aides du plan PULSE, de donner à nos compagnies aériennes les cautions bancaires indispensables au renouvellement de leurs flottes, etc. Depuis 3 mois, le gouvernement est forcé d’expédier les affaires courantes. Malheureusement, ce sont les Calédoniens qui paieront le prix de cette inertie économique.

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… pendant ce temps-là, ça continue d’avancer en métropole !

Alors que l’examen du projet de loi de finances 2018 débute, nos parlementaires sont sur tous les fronts pour défendre les crédits que l’État doit affecter à la Nouvelle-Calédonie. Des projets majeurs pour l’avenir du territoire en dépendent. Notamment la future antenne universitaire de Koné, pour laquelle Philippe Gomès est intervenu en commission enseignement le 24 octobre, exigeant des moyens suffisants à son fonctionnement et demandant une revalorisation des bourses aux étudiants calédoniens (25% d’étudiants boursiers à l’UNC, contre 35% en moyenne en métropole).

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Egalement à l’ordre du jour, la construction du centre pénitentiaire de Koné, totalement financé par l’État (2,7 milliards de FCFP). L’occasion pour le député de rappeler, en commission justice le 25 octobre, la situation explosive du Camp Est (130% de surpopulation carcérale) et l’urgence de cette prison de 150 places en province Nord.

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De la province Nord à Paris, le sénateur Gérard Poadja enchaîne rencontres et sessions de travail

Membre de l’Union Centriste au Sénat, Gérard Poadja a participé le 24 octobre à la réunion des 49 parlementaires qui composent ce groupe politique, en présence du Premier ministre. De la salle 67 à l’Hémicycle il n’y a qu’un pas, vite franchi par notre Sénateur pour assister au débat sur la revue stratégique de défense et de sécurité nationale avec la Ministre des Armées, avant de poursuivre cette journée marathon par une séance de travail en commission de la défense, des affaires étrangères et des forces armées.

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 La Nouvelle-Calédonie en proie aux flammes du Nord au Sud

Du Nord au Sud et jusqu’à l’Île des Pins, la Nouvelle-Calédonie s’embrase. Les incendies d’origine criminelle se multiplient aux quatre coins du pays depuis le début de la saison administrative des feux de forêt. Jeudi 19 septembre, près 1 900 hectares ont brûlé à La Tontouta entraînant la fermeture de la RT1. Philippe Germain, président du gouvernement, et Nicolas Metzdorf, président de l’Apican, se sont rendus sur place pour apporter leur soutien aux riverains, propriétaires et agriculteurs durement touchés, et assurer leur solidarité aux soldats du feu, aux personnels de la sécurité civile et aux forces de l’ordre qui luttent chaque jour, au péril de leur vie, pour assurer la sécurité des Calédoniens.

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 Le Tour de Nouvelle-Calédonie endeuillé

Ce 20 octobre, alors qu’il ne restait qu’une étape, le Tour cycliste de Nouvelle-Calédonie s’est arrêté prématurément. La terrible nouvelle est tombée peu avant 10h.

Mathieu Riebel, un jeune cycliste de 20 ans, originaire de région parisienne et membre de l’équipe Shell Pacific, est décédé dans un dramatique accident survenu au col de la Pirogue. Son coéquipier Erwan Brenterch est, quant à lui, blessé mais hors de danger. Au-delà du monde cycliste, c’est toute la Nouvelle-Calédonie fut sous le choc. A Calédonie Ensemble, les élus ont, d’une seule voix et dès l’annonce du drame, apporté leur soutien à la famille de Mathieu, mais exprimé leur compassion au peloton et aux organisateurs du tour, au premier rang desquels Gérard Salaün, président du Comité régional de cyclisme, durement éprouvé par cette tragédie.

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 Octobre rose à l’Ile des Pins

Avant-dernière étape de la tournée organisée par Nicole Robineau et la Mission à la condition féminine de la province Sud, destinée à sensibiliser les Calédoniennes à l’importance du dépistage du cancer du sein. Ce 25 octobre, des dizaines de femmes se sont retrouvées sous le faré du marché de Vao pour échanger, débattre et rencontrer des professionnels de la santé. Le tout, dans une ambiance colorée et une atmosphère conviviale… comme seules savent le faire les femmes ! Fin de la tournée le 27 octobre à Yaté.

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