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Un nouvel horizon collectif

(11 mai 2018) Élus et référents de Calédonie Ensemble, la démarche que nous entreprenons aujourd’hui et dont nous avons informée les responsables du mouvement, est menée à titre individuel.
Elle n’engage pas Calédonie Ensemble – libre de toute attache – qui porte un projet de société qui nous rassemble, indépendamment de la sensibilité politique nationale de chacun de ses membres (*).

Tout au long de sa visite en Nouvelle Calédonie, Emmanuel Macron a porté des valeurs et un projet totalement convergents avec les positions que nous défendons concernant la préparation de l’échéance référendaire du 4 novembre et la construction du pays d’après. En tant que Président de la République, il a fait preuve d’un engagement personnel exceptionnel qui a parlé au cœur de tous les Calédoniens. Il s’est adressé aux espoirs qu’ils nourrissent et non pas à leurs peurs.

À toutes les étapes de la visite d’Emmanuel Macron, sa vision, son équation personnelle, ses messages, la vision du jour d’après qu’il a dessinée, nous ont décidé à adhérer à son mouvement : La République En Marche.

Notre engagement de ce jour s’inscrit également dans le prolongement du choix que nous avions fait au second tour de la présidentielle de 2017 lorsqu’Emmanuel Macron était face à Marine Le Pen.

(*) Les parlementaires Calédonie Ensemble siègent à l’UDI à l’Assemblée Nationale (Philippe Gomès et Philippe Dunoyer) et à l’Union centriste au Sénat (Gérard Poadja) car ils ont conservé en leur au sein, leur liberté de parole et de vote

Des valeurs communes

« C’est en reconnaissant les blessures de l’Histoire que l’on peut les cicatriser »

« Nul ne doit s’enfermer dans une histoire qui ne dialoguerait pas avec l’autre »

Emmanuel Macron engage les Calédoniens à assumer leur histoire commune « sans déni, sans repentance », de sorte que nos mémoires séparées et heurtées deviennent la mémoire commune du pays. Pour souligner son engagement personnel dans cette démarche, il pose des actes – son déplacement à Ouvéa- et des paroles – l’hommage aux pionniers au théâtre de l’Ile -, qu’aucun Président de la République n’avait effectués avant lui.

Emmanuel Macron évoque un pays calédonien souverain sur son destin, en soulignant qu’en choisissant librement notre avenir le 4 novembre prochain, nous exprimerons notre « souveraineté dans la souveraineté ». Il le symbolise au travers de la restitution de l’acte de prise de possession de 1853 au gouvernement collégial de Nouvelle-Calédonie.

Enfin, il appelle les formations politiques calédoniennes à poursuivre le dialogue pour que « le référendum ne soit pas l’élection de toutes les divisions », pour ne pas « faire reculer l’histoire », en soulignant que « le jour d’après, chacune et chacun aura à travailler ensemble ».

Mémoires partagées, reconnaissance mutuelle des communautés, dialogue politique, volonté d’être acteurs de notre destin, nous partageons pleinement toutes ces valeurs exprimées par le Chef de l’État.

Un projet d’avenir partagé

« La France ne serait pas la même sans la Nouvelle-Calédonie »

« Nous avons un devoir, c’est notre jeunesse, c’est le seul et c’est le plus important »

« Je crois à l’axe indopacifique, je crois à cette stratégie nouvelle que nous devons porter et qui doit se trouver au cœur de notre ambition collective »

Emmanuel Macron nous propose un nouvel horizon collectif, au travers d’un projet dans lequel nous nous reconnaissons pleinement.

Ce projet, c’est d’abord celui de la conquête des souverainetés utiles en matière économique, énergétique et alimentaire, avec l’ambition de bâtir « une société et un archipel plus équilibrés. Plus équilibrés sur le plan territorial et de son économie (…), équilibrés en donnant une place à chacun en étant sûr que chaque enfant aura les mêmes opportunités où qu’il soit né (…), équilibrés en s’assurant que les femmes auront autant d’opportunités que les hommes ». C’est exactement le sens des politiques publiques que nous nous efforçons de mettre en œuvre au sein des institutions du pays.

Ce projet, c’est ensuite celui de notre devoir et de notre responsabilité collective envers notre jeunesse. Une jeunesse que le Président de la République a mise en avant dans tous ses déplacements, à Pouembout, à Montravel, ou à Ouvéa et jusqu’à son discours au théâtre de l’Ile. Une jeunesse dont nous devons nous « assurer qu’elle puisse grandir comme elle le mérite (…) en ayant la meilleure formation, en ayant l’avenir le plus conquérant possible et en ayant toutes les chances avec elle, parce que ses parents (…) auront aussi décidé ensemble de regarder l’avenir ». C’est précisément l’ambition que nous nous sommes assignée au travers du projet éducatif calédonien et du projet de service civique pour la jeunesse.

Ce projet, c’est enfin celui d’une ambition collective qui nous transcende : permettre à notre pays de jouer un rôle stratégique dans la région indo-pacifique, « parce que cette région du globe est en train de vivre un basculement profond (…) qui rend notre avenir commun (…) encore plus fort, encore plus important et qui nous impose de le penser, de le travailler, de l’agir ». Cette ambition s’inscrit dans le droit fil de notre action pour favoriser l’insertion régionale de la Nouvelle-Calédonie au plan politique (adhésion au FIP), économique (accords bilatéraux avec l’Australie et la Nouvelle-Zélande) et diplomatique (installation des délégués calédoniens dans les ambassades de la région.

Ce projet, c’est celui d’une Nouvelle-Calédonie « qui rend plus belle, plus forte et plus grande la République Française ». C’est notre ambition pour une Nouvelle-Calédonie émancipée au sein de la République.

Un engagement personnel qui nous oblige

« Nous devons dessiner notre société parce qu’elle sera exemplaire dans tout le pacifique. Exemplaire parce qu’elle aura tout à la fois le meilleur de l’histoire ancestrale de la Nouvelle-Calédonie et de ce que doit produire l’histoire et l’actualité de la République Française »

Au travers de l’investissement personnel du Premier ministre et du Président de la République, la Nouvelle-Calédonie bénéficie de l’engagement politique de l’État au plus haut niveau. C’est une chance exceptionnelle à six mois d’une consultation référendaire décisive pour le maintien de la paix.

Cette attention particulière est d’autant plus précieuse qu’Emmanuel Macron a fait preuve d’une intelligence, d’une disponibilité, d’une écoute et d’une humilité remarquables à chaque étape de sa visite en Nouvelle-Calédonie. Il a systématiquement privilégié le contact avec les populations plutôt qu’avec les institutions. Il a systématiquement privilégié l’écoute aux démonstrations d’autorité, cherchant en permanence à comprendre avant de décider, ce qui est la marque de l’humilité et du respect, et donc de l’importance qu’il attache à la Nouvelle-Calédonie, à son avenir dans la France et aux Calédoniens.

Pour toutes ces raisons, nous avons décidé d’adhérer à La République En Marche.

« Il nous appartient à tous de ne pas faire reculer l’Histoire »

Source : NC la 1ère

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