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Concentré d’actu : 14 mai 2018

 

 

 

Rencontre citoyenne au Centre socio-culturel de Dumbéa, jeudi 17 mai 2018 à 18h

Le « jour d’après », poursuivons le « rêve calédonien »…

Chères Calédoniennes, chers Calédoniens,

Le 4 novembre prochain, les Calédoniens devront répondre par « oui » ou par « non » à la question suivante :

« Voulez-vous que la Nouvelle-Calédonie accède à la pleine souveraineté et devienne indépendante ? »

La Rencontre Citoyenne a pour objet d’exposer les enjeux de cette consultation ainsi que « Le jour d’après » tel qu’il est vu par les différentes formations politiques.

Nous vous présenterons également le projet que nous portons au titre de Calédonie Ensemble dans le cadre du dialogue engagé entre indépendantistes et non indépendantistes :

• Avant le 4 novembre , nous voulons adopter une Déclaration solennelle sur le patrimoine commun des Calédoniens, c’est-à-dire consacrer ce qui nous uni, indépendamment de notre opposition sur l’avenir institutionnel ;

• Apres le 4 novembre, au lendemain du scrutin, nous souhaitons continuer à tisser les fils du dialogue afin de définir une nouvelle organisation politique pour notre pays, qui permettra de mieux asseoir notre émancipation politique et économique au sein de la République.

Depuis 2015, la méthode Calédonie Ensemble consiste à associer régulièrement la population calédonienne à la préparation de la sortie de l’accord.

Cette rencontre citoyenne est ouverte à celles et ceux qui sont intéressés par l’avenir de leur pays, au-delà des sensibilités politiques de chacun.

Nina JULIE débat des transferts financiers de l’État à l’émission « Questions Avenir » sur NC la 1ère

Nina JULIE, a pu exprimer, lors du débat organisé par NC la 1ère sur ce thème (10.05.2018), la position de Calédonie Ensemble quant aux transferts financiers de l’État en Nouvelle-Calédonie (155 milliards chaque année).

L’occasion de rappeler que la Nouvelle-Calédonie ne peut prendre en charge les 45 milliards FCP annuels liés au transfert de l’enseignement, que l’État assume aujourd’hui.

De rappeler aussi que pour Calédonie Ensemble, « il est essentiel de conserver un service public efficace et correctement rémunéré, (…) sans peser sur la consommation des ménages ou l’activité de nos entreprises ».

Le débat face à Jean Raymond POSTIC (UC) a permis de démontrer que le pays ne peut se passer des transferts financiers de la France, qu’il s’agisse d’assurer la performance de notre système éducatif ou encore de répondre aux besoins en logement sociaux ou en équipements publics ou privés, par les dispositifs de défiscalisation ou encore les contrats de développement qui irriguent toute l’économie du pays, dans l’intérieur comme dans les Iles.

Et Nina JULIE de conclure : « Bien sûr que nous voulons que notre économie soit de moins en moins dépendante de l’extérieur. C’est un processus long, (…) qui ne permettra pas d’aboutir d’ici 3 ans pour remplacer et se substituer aux 155 milliards [de l’État]. (…) L’attachement comptable de la Nouvelle Calédonie a la France n’est cependant pas le seul argument (…) : ce que nous souhaitons mettre en avant, c’est parler au cœur et à l’intelligence des Calédoniens, avec une proposition d’avenir, un projet pour la Nouvelle-Calédonie qui serait émancipée au sein de la République et qui permettrait à chacun de trouver sa place. »

Philippe GOMES dresse le bilan du voyage d’Emmanuel MACRON sur NC la 1ère

Invité du JT de NC la 1ère le 11 mai dernier, le député de la seconde circonscription a pu livrer son analyse du voyage présidentiel.

Rappelant le sens des « actes forts » posés par le président de la République, notamment à Ouvéa et au Centre Culturel Jean Marie TJIBAOU, Philippe GOMES a évoqué l’importance de la date du 4 novembre prochain : « on va passer d’une souveraineté, qui a été une souveraineté d’autorité, en 1853, à une souveraineté d’adhésion, légitimée par un vote démocratique des Calédoniens. C’est pourquoi on considère à Calédonie Ensemble que la date du 4 novembre 2018, dans notre histoire, est aussi importante que la date du 24 septembre 1853 : quelque part, les relations entre la Nouvelle-Calédonie et la France vont être refondées… »

Et le député de rappeler que l’un des « actes forts » posés par Emmanuel MACRON, « c’est bien sûr la manière dont il a parlé du futur des relations entre la France et la Nouvelle Calédonie (…) Il a porté un autre regard sur la Nouvelle-Calédonie (…) pas le regard d’un attachement comptable, (…) Respectant les convictions de chacun, (…) Il n’a stigmatisé personne. Il a respecté tout le monde (…) Il a touché les Calédoniens au cœur. (…). »

Interrogé sur le ralliement de certains adhérents et élus Calédonie Ensemble au mouvement « En Marche », le député a en outre évoqué le fait que « Calédonie Ensemble n’est lié à aucun parti politique national (…) : Chaque adhérent, militant ou sympathisant peut adhérer, s’il le souhaite, à une formation politique nationale ».

Des personnalités de Calédonie Ensemble rejoignent « En Marche » : « Pour un nouvel horizon collectif »

Ils sont plusieurs, jeunes et moins jeunes, adhérents anonymes ou personnalités de Calédonie Ensemble, à l’instar de Dominique MOLE, Nina JULIE, Bernard NENOU ou encore Nicolas METZDORF, à s’être déclarés conquis par le discours et les actes du président de la République lors de son séjour calédonien.

Ayant rejoint le mouvement national « En Marche », ils ont très clairement établi le parallèle entre le projet porté localement par Calédonie Ensemble et celui évoqué par le président MACRON lors de sa visite : « Il s’agit de porter une souveraineté économique, alimentaire, énergétique, en Nouvelle-Calédonie. Il s’agit aussi de faire une place prioritaire à la jeunesse. C’est aussi un projet qui nous propose une stratégie pour nous inscrire durablement dans la région » a ainsi précisé à la presse Nina JULIE, nouvelle adhérente –parmi bien d’autres !- « En Marche ».

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Suspension de la grève des cliniques

Par une déclaration commune, le gouvernement GERMAIN et le collectif qui représente les médecins de la clinique et l’intersyndicale ont, le 7 mai dernier, affirmé leur volonté de trouver une issue à une grève créant « une situation sanitaire préjudiciable pour les patients », réaffirmant en outre « toute l’importance des cliniques dans l’offre de soins de la Nouvelle-Calédonie ». Dans l’attente d’une médiation qui sera organisée du 14 au 20 mai avec Claude Evin, ancien ministre de la santé désigné pour régler ce conflit, le collectif de la clinique Île Nou-Magnin a suspendu son mouvement de grève et ce jusqu’au terme de la médiation, le 20 mai prochain. Dans la foulée, les libéraux ont eux aussi repris le travail.

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Référendum du 4 novembre 2018 : Un lien de souveraineté refondé entre la France et la Nouvelle-Calédonie Un dialogue et un consensus entre indépendantistes et non-indépendantistes plus que jamais nécessaires

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