Accueil Concentré d'actu Concentré d’actu : 5 juin 2018

Concentré d’actu : 5 juin 2018

 

 

Election municipale de SARRAMEA : La liste d’Alexandre NEMEBREUX arrive en tête

La liste de notre ami Alexandre NEMEBREUX est arrivée en tête des élections municipales, ce dimanche 3 juin.

Des élections à un tour, qui octroient donc cinq sièges à la liste d’Alexandre NEMEBREUX, maire sortant, devant la liste de Carmen, qui en décroche quatre. Prisca HOLERO, anciennement maire de la commune, a divisé son électorat par deux depuis 2014, et n’obtient que 3 sièges.

La liste de Thierry KAWA obtient également 3 sièges. Ce résultat consacre le travail réalisé par Alexandre depuis qu’il a repris en mains une commune qui partait à la dérive.

Nous espérons vivement que lors de l’élection du maire, c’est le choix de l’intégrité, de l’expérience et de l’intérêt général qui primera, et qui portera à nouveau Alexandre à la tête de cette belle commune de SARRAMEA ! »

BOURAIL : La liste de Patrick ROBELIN et Gyslène DAMBREVILLE en tête du 1er tour !

C’est avec une belle avance que la liste « Intérêt communal de BOURAIL» est arrivée en tête lors de ces élections du 3 juin, avec plus de 41% des suffrages.

Cependant, aucune liste n’ayant obtenu plus de 50% (majorité absolue), les Bouraillais devront retourner aux urnes, le 10 juin prochain.

Les quatre listes ayant obtenu plus de 10% des votes peuvent se représenter.

Là encore, les Bouraillais devront faire le bon choix ! Les maires et élus Calédonie Ensemble de Brousse, ainsi que le député Philippe GOMES et le sénateur Gérard Poadja, renouvellent tous leurs soutiens à la liste de Patrick ROBELIN (élu Calédonie Ensemble à la province Sud 2009/2014) et Gyslène DAMBREVILLE (élue Caledonie Ensemble à la province Sud depuis 2014).

Rencontre Citoyenne à KOUMAC : Le Grand Nord à l’écoute !

C’est toujours un grand moment pour nous de sillonner le pays, pour aller à la rencontre de ceux qui, dans l’Intérieur ou dans le Grand Nord, le font vivre et y préservent son âme et son authenticité.

A KOUMAC, nous nous sommes retrouvés le 1er juin dernier, dans ce même esprit, avec une centaine de personnes venues écouter Philippe GOMES, Philippe DUNOYER, Hélène IEKAWE, Nicolas METZDORF et Philippe COGULET.

L’occasion d’évoquer la situation politique, avec la nouvelle sortie fracassante du groupe de dialogue « Chemin de l’avenir », par le groupe MARTIN BACKES et le Rassemblement, la préparation du référendum, notre projet pour « le jour d’après »…

Des temps d’échanges et d’écoute durant lesquelles nous avons regretté l’absence de notre ami Robert FROUIN qui, pour raisons de santé, n’a pu être avec nous ce soir-là.

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Sonaie BACKES prise la main dans le sac !

Soumettre à la consultation des Calédoniens la « Proposition de charte des valeurs calédoniennes » est une initiative du groupe de dialogue formulée par écrit au Premier ministre dès le 23 mars 2018, alors même que le groupe MARTIN/ BACKES avait quitté une première fois l’instance du dialogue le 28 février 2018.

Prétendre aujourd’hui en être à l’origine, n’est qu’un mensonge de plus dans la succession de faux pas du groupe MARTIN/BACKES depuis sa nouvelle sortie du G10, le 31 mai dernier.

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« Chemin de l’avenir » : Maintenir les liens du dialogue face à la volonté de rupture

A cinq mois d’un référendum qui va diviser les Calédoniens, tous étaient d’accord pour poursuivre le dialogue approfondi entre indépendantistes et non indépendantistes, au sein du groupe « Chemin de l’avenir ». Tous, sauf …les mêmes…ceux qui étaient partis, le 28 février, pour revenir le 23 avril, et re-claquer la porte le 31 mai.

Incapable de se montrer à la hauteur des enjeux, Pierre FROGIER, Thierry SANTA, et le groupe MARTIN BACKES n’ont, c’est le moins qu’on puisse dire, pas fait honneur à l’Histoire et à ceux qui nous ont précédé sur la voie du respect mutuel, du dialogue et de la « communauté de destin », à laquelle nous appelle l’accord de NOUMEA.

François SENERS, représentant personnel du Premier ministre, en a pris acte. Les membres indépendantistes (UC et UNI) et non indépendantistes (CE et MPC) et les représentants de l’Etat ont tous rappelé leur attachement au maintien de liens de dialogue à 5 mois de la consultation du 4 novembre.

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Géolocaliser pour mieux lutter contre l’insécurité

Plus qu’une idée, c’est une nécessité, et une demande forte que Nicole ROBINEAU porte depuis 2016 auprès des différentes parties prenantes, au premier rang desquels le procureur de la République.

Les députés Philippe GOMES et Philippe DUNOYER l’ont également porté dans leurs engagements de campagne de 2017, et le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie en a fait une action à part entière de son plan territorial de prévention de la délinquance. Aujourd’hui, grâce à un travail engagé à tous les niveaux, le dossier de la géolocalisation des téléphones mobiles avance à grands pas.

Avec la géolocalisation, en cas de grave danger menaçant une victime de violences dans le cadre conjugal ou de viol, le procureur pourra attribuer un dispositif de télé protection permettant d’alerter les forces de l’ordre en cas de danger.

Le développement de cette technologie facilitera également les recherches des personnes disparues, diminuera les délais d’intervention et de secours aux personnes, et facilitera le travail des enquêteurs pour traquer les délinquants.

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Centrale électrique au gaz : Un pas de géant pour le pays !

Le 1er juin, le congrès a adopté à la majorité les taux de la Taxe sur la Transition Energétique (TTE), qui permettra de réaliser la future Centrale pays au gaz naturel, en remplacement de l’usine obsolète au fioul lourd de la SLN.

C’est en réalité un triple pas de géant, qui nous mène vers une indépendance énergétique, qui nous garantit une meilleure protection de notre environnement et de notre santé (l’émission de poussières et d’oxyde d’azote sera divisée par 14, les Gaz à effet de serre divisés par deux et les émissions de dioxyde de soufre seront ramenées à 0), eet nous ouvre la perspective d’un prix de l’électricité qui va baisser : Pour la SLN, qui a besoin d’être plus compétitive, mais pour la distribution publique d’électricité, aussi, qui grâce à cette nouvelle centrale pays, devrait bénéficier à terme d’un prix de l’électricité moins onéreux.

Une taxe qui n’aura quasiment aucun impact sur le prix à la pompe grâce à la proposition de Calédonie Ensemble de réaliser, d’une part, un travail de fond sur la structure des prix des carburants et, d’autre part, de lisser dans le temps l’entrée en vigueur de la réforme (+1 FCP au 1er juillet et + 1,8 FCP au 1er octobre, uniquement sur le gasoil).

60 milliards de FCFP de travaux seront réalisés dont une part au profit des entreprises locales.

Ce pas de géant a été franchi sans les voix du groupe MARTIN BACKES, qui a voté contre, et sans celles du Rassemblement, qui s’est abstenu.

Bravo à « Témoignages d’un passé » & à « Marguerite » !

Philippe Gomès : « Alors que tous les Calédoniens ont, dans cinq mois, rendez vous avec l’Histoire, je félicite la très belle initiative des associations « Témoignages d’un passé » et » Marguerite », qui ont, encore une fois, réuni plus de 200 Calédoniens, sur les traces de leur propre histoire, au Fort TEREMBA à MOINDOU.

C’est un bel hommage rendu à une partie de ces pionniers qui ont fait le pays, et lui ont légué le fruit de leurs labeurs et de leurs unions. C’est un éclairage sur l’histoire, et un beau moment de partage.

Nous devons multiplier, à tous les niveaux de la société civile, les événements qui nous permettent de regarder en face et de mieux connaître cette histoire des pionniers, quelques soient nos origines.

Parce qu’un peuple sans mémoire est un peuple sans avenir, et que ces descendants peuvent être fiers de la contribution de leurs ancêtres à la construction du pays.

Parce que le peuple Calédonien est aujourd’hui riche et fier de sa diversité et doit, « sans déni ni repentance », assumer son histoire. Pour construire durablement et dans la paix la « communauté de destin choisie » à laquelle nous sommes appelés ».

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Gérard POADJA et Nina JULIE portent la voix de la Nouvelle-Calédonie au « Colloque Biodiversité dans le Pacifique »

La Délégation sénatoriale aux outre-mer a organisé, le 31 mai, en partenariat avec l’Agence française pour la biodiversité (AFB), le colloque « Biodiversités du vaste Pacifique : quelle valorisation d’un endémisme exceptionnel ? »

Compte tenu de tout ce que la Nouvelle-Calédonie apporte à la France pour la rendre plus belle, que ce soit au travers de ses richesses naturelles ou humaines, avec une formidable capacité à innover, la Nouvelle-Calédonie devait faire entendre sa voix, et présenter lors de ce colloque ses richesses, ses projets, ses initiatives privées et publiques innovantes.

Parmi celles-ci, les « Aires de gestion Educatives », dispositif innovant initié par la province Sud avec la mise en place de comités de gestion composés d’élèves allant du CM2 à la terminale, des enseignants et des partenaires environnementaux.

Ces Aires de gestion éducatives (AGE), visent à observer, protéger et encourager la préservation de zones sensibles et d’espèces fragiles. Leur premier objectif est de développer une conscience éco-citoyenne auprès de la jeunesse dès leur plus jeune âge.

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Le président de la province Sud n’autorisera pas la construction d’un incinérateur de déchets dangereux à la ZAC Panda (DUMBEA)

Le président de la province Sud a demandé à Promed de déplacer son projet d’incinérateur de déchets dangereux initialement prévu sur la ZAC Panda à Dumbéa-sur-mer, suite aux conclusions de l’enquête publique préalable.

Ce refus d’autorisation est notamment due à la trop grande proximité avec un établissement recevant du public (ERP) et des habitations. Pour autant, le projet répondant aux besoins du pays, la collectivité accompagnera la société dans sa recherche d’une localisation mieux adaptée.

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Salon du Tourisme : Une 10ème édition à l’unisson pour les 3 provinces

Pour la 4ème année consécutive, le Salon du Tourisme s’est invité au Centre Culturel Tjibaou.

Rien de mieux que cet écrin du rayonnement culturel de notre pays pour accueillir l’ensemble des acteurs de la promotion touristique locale sous l’initiative conjointe des 3 GIE Tourisme (Tourisme province Nord, Destination Iles Loyauté et Nouvelle-Calédonie Point Sud).

Martine LAGNEAU l’a rappelé : « Ce salon est le fruit d’une collaboration complète entre le 3 GIE (Tourisme province Nord, Destination les îles Loyauté et Nouvelle-Calédonie Tourisme.Sud) et le Centre Culturel Tjibaou. C’est le signe clair d’une volonté « Pays » de travailler tous ensemble -Nord, Sud et Iles – pour le développement du tourisme calédonien ! » Bravo !

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Des crêtes de la Brousse aux zones industrielles : La province Sud aide les entreprises et les rencontre

Martine Lagneau, première vice-présidente de la province Sud, rencontre les entrepreneurs soutenus par la collectivité sur l’ensemble de la province. Quel lien entre L’Oasis de Tendéa à Farino, Laf’ Fée Beauté à La Foa et le Caledonian surf Camp de Ouano ? Leur création ou leur réhabilitation n’auraient pas été possibles sans l’aide de la province Sud.

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Photovoltaïque : Quand la Calédonie réussit son rendez-vous avec le soleil

Parce que les objectifs fixés en 2015 pour 2020 ont été atteints, le gouvernement a adopté de nouvelles mesures pour la production d’énergie solaire publique, hors métallurgie, pour ne pas freiner la filière.« On a aujourd’hui une production d’énergie solaire qui est immense et qui va tendre à se développer encore plus » rappelle Nicolas METZDORF, membre du gouvernement en charge du dossier.

Proposition de Charte des valeurs calédoniennes partagées : Les associations -comme chaque Calédonien- invitées à participer jusqu’au 14 juin

Calédonie Ensemble encourage vivement les associations actives du pays, intéressées à la construction de la « communauté de destin » à laquelle nous appelle l’Accord de NOUMEA, à prendre connaissance de la « proposition de valeurs calédoniennes partagées » issue des travaux du groupe de dialogue « Chemin de l’avenir » et à formuler avant le 14 juin prochain (date de clôture de la consultation) des commentaires, afin d’en enrichir le contenu et de pouvoir se l’approprier.

C’est une chance formidable qui nous est donnée à tous d’affirmer, à la veille du référendum, que ce qui nous rassemble est plus important que ce qui peut nous diviser : Saisissons là ensemble !

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Pour que continue à vivre le « rêve calédonien »

Cette semaine, nous vous proposons un nouvel extrait de l’article intitulé « Pour que continue à vivre le « rêve calédonien » (cf. N° 31 de la Revue juridique, politique et économique de la Nouvelle-Calédonie), au travers duquel le député Philippe GOMES exprime sa vision pour le pays. Regard porté sur l’histoire commune, l’actualité et l’avenir de notre pays, et du peuple calédonien.

Extrait :

(…) Le seul scrutin d’autodétermination effectivement organisé en Nouvelle-Calédonie est celui du 13 septembre 1987. La question posée aux Calédoniens était: « Voulez-vous que la Nouvelle-Calédonie accède à l’indépendance ou demeure au sein de la République française ? ».

Le Front de Libération Nationale Kanak et Socialiste (FLNKS) a boycotté le référendum dont il contestait le corps électoral, toute personne résidant dans le pays depuis au minimum trois ans ayant le droit de participer à la consultation.Malgré ces consignes de non-participation, 61 % des Calédoniens se sont exprimés, et 98 % d’entre eux ont voté pour le maintien de la Nouvelle-Calédonie au sein de la République.

Le ministre de l’Outre-mer de l’époque, Bernard Pons, déclara au lendemain du scrutin : « le FLNKS n’existe plus ! ».

Six mois après, c’était Ouvéa.

Ce fût l’acmé de l’opposition frontale des deux légitimités calédoniennes : « (…) l’antériorité historique des Canaques sur cette terre [ne suffit pas à fonder le droit]. Histoire contre Histoire : les Calédoniens d’origine européenne ont aussi, par leur labeur, modelé ce sol, se sont nourris de sa substance, y ont enfoncé leurs racines. Les deux communautés face à face n’ont aucune chance d’imposer durablement leur loi, sans l’autre et contre l’autre – sinon par la violence, et la violence elle-même atteindra ses limites ».

C’est dans ce contexte où « la violence a atteint ses limites » que le 26 juin 1988, les accords de Matignon furent signés entre Jacques Lafleur et Jean Marie Tjibaou. Ils prévoyaient qu’« au terme de dix années, les populations de Nouvelle-Calédonie, intéressées au choix de son destin, pourront se prononcer, assurées de leur avenir, sur la nature des liens entre ce territoire et la France, en exerçant le droit constitutionnel à l’autodétermination ».

Toutefois, dès 1991, Jacques Lafleur envisage une « solution consensuelle » en lieu et place d’un « référendum couperet ». Cette proposition se traduisit en 1998 par la signature de l’Accord de Nouméa, au terme duquel « les signataires des accords de Matignon ont donc décidé d’arrêter ensemble une solution négociée, de nature consensuelle, pour laquelle ils appelleront ensemble les habitants de Nouvelle-Calédonie à se prononcer », solution qui se substituera à la consultation d’autodétermination prévue.

C’est ainsi qu’après avoir tourné, en 1988, « la page de la violence et du mépris pour écrire ensemble les pages de paix, de solidarité et de prospérité », les Calédoniens ouvrent, en 1998, une « nouvelle étape » du processus de décolonisation et d’émancipation engagé au sein de la République. Cette démarche a été structurée, vingt années durant, autour de quelques principes essentiels : « la pleine reconnaissance de l’identité kanak et de la légitimité des autres communautés, le principe de rééquilibrage, l’exercice partagé des responsabilités institutionnelles, la création d’une citoyenneté calédonienne, l’insertion du territoire dans son environnement régional, le transfert progressif des compétences de l’État à la Nouvelle-Calédonie et l’affirmation d’un destin commun pour les Calédoniens de toutes les communautés ».

Au terme de ce nouvel accord, et conformément à l’article 77 de la Constitution, une « consultation sur l’accession de la Nouvelle-Calédonie à la pleine souveraineté » doit être organisée, au plus tard six mois avant la fin du dernier mandat de cinq ans.

Cette date a été fixée par le congrès au 4 novembre 2018.

Nous nous dirigeons désormais vers ce référendum dont nous connaissons par avance le résultat et dont la tenue est -en elle-même- la traduction d’un double échec calédonien. Une consultation qui consacre l’émergence d’un peuple, toujours récusé par certains, mais qui demeure enraciné dans une histoire commune. (…)

À voir aussi :

La Foa, capitale calédonienne du cinéma pour la 20ème édition de son festival !

(29 juin 2018) Hier soir c’était la cérémonie d’ouverture, en présence notamme…