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Philippe GOMES à « Droit de suite » sur LCP

(11 juin 2018) La situation à Saint-Louis : Un concentré des contradictions de la société Kanak d’aujourd’hui
L’émission « Droit de suite » présentée sur la Chaine Parlementaire (LCP) propose à chaque numéro, un documentaire et un débat en prime time, « pour une approche différenciée des réalités politiques, économiques, sociales ou mondiales ».

Le numéro du 11 juin est consacré à la Nouvelle-Calédonie, avec le documentaire « Saint-Louis, une histoire Calédonienne », de Ben SALAMA, et un débat autour du thème « Quel avenir pour la Nouvelle-Calédonie ? »

Sur le plateau, le député Philippe GOMES, le co-auteur du documentaire, Ben SALAMA, Sarah MAHAMED GAILLARD, Maître de conférences au Centre d´études en sciences sociales sur les mondes africains, américains et asiatiques, spécialiste de l´histoire de la France dans le Pacifique, et Steeven GNIPATE, Journaliste Outre-mer 1ère.

On ne peut pas dire que l’ascenseur Kanak est au sous-sol. En 30 ans, une large part de la jeunesse Kanak a réussi. On ne peut pas dire non plus que les indépendantistes ne prennent pas une part importante du pouvoir politique dans le pays. La question, c’est celle du « pas de temps politique ». En 30 ans, on n’a pas pu rattraper 150 ans d’histoire coloniale, mais beaucoup de Kanak ont su prendre le train qui s’est arrêté en gare !
L’enjeu pour l’avenir, c’est de permettre à chaque Calédonien, quelque soit son origine, de trouver sa place dans le pays. Aujourd’hui, la société Kanak elle même, au niveau familial, coutumier, doit prendre en charge ses propres responsabilités.

Les indépendantistes face à la réalité du quotidien
Malgré leur sensibilité politique, les indépendantistes s’inquiètent des problématiques du quotidien en cas d’indépendance (retraites, police,…)

Le 5 novembre, on se réveille, comment on surmonte le résultat du scrutin ?
La méthode, ça ne peut être que celle du dialogue. C’est la raison d’être du groupe mis en œuvre par le Premier ministre, pour que l’on proclame, avant le scrutin, ce qui nous rassemble. Au lendemain du référendum, nous devrons nous retrouver sur ces valeurs que l’on a en partage.

Source : LCP

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