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L’excellence de notre jeunesse récompensée


Syoelenne, 25 ans – Master Aménagement du territoire (France)

Je suis parti en Métropole en 2015 après avoir fait ma licence à l’université de Nouville en Géographie-Aménagement du territoire. C’était très formateur pour moi de partir, pour l’ouverture d’esprit ; la France c’est un melting-pot avec d’autres cultures. Au niveau de la formation, c’était super bien. Aujourd’hui j’ai un bon poste grâce à cette formation ! J’ai effectué mes stages ici en Calédonie. Mon objectif a toujours été de revenir et de participer au développement du Pays.

On part de la Calédonie avec un objectif, et je pense qu’il ne faut pas le quitter des yeux. J’ai eu des bons appuis, mes parents, qui étaient souvent là à m’appeler, à m’encourager. Il faut persévérer, se donner les moyens pour y arriver. On a la chance d’être soutenus par la province Sud et le Gouvernement pour faire de bonnes études : il faut en profiter ! J’encourage les jeunes à ne pas perdre leurs rêves et à aller jusqu’au bout.

Leïna, 24 ans – Bachelor en microbiologie (Canada)

Je viens de trouver un travail au laboratoire de Nouvelle-Calédonie qui dépend de la DAVAR. Le bachelor au Québec, c’est un diplôme en trois ans, qui est « à cheval » entre la licence et le master 1 pour nous. Après mon bac, je suis d’abord partie en France en DUT Génie biologique à Bourg-en-Bresse. Pour le dernier semestre j’avais un échange à l’étranger à faire. J’ai choisi le Canada pour explorer, et arrivée là-bas j’ai décidé de rester ! J’ai fait un post-DUT qui m’a permis d’avoir deux diplômes en même temps, en biotechnologie.

Si j’ai décidé de rester au Québec, c’est surtout pour la qualité de la formation. La pédagogie est vraiment différente. J’aimais bien la relation qu’il y avait entre les étudiants et les profs. Je suis restée trois ans en tout au Québec. Là-bas on n’a pas de système de notes comme ici, j’ai eu un « A – » qu’il a fallu convertir en note.

Masinaekemai, 20 ans – DUT GEA (Gestion des Entreprises et des Administrations)

Après mon DUT, j’ai enchaîné par une 3ème année de licence économie-gestion à l’UNC. L’année prochaine j’aimerais effectuer un Master Management Financier en Métropole.

C’est le résultat d’un investissement personnel, de longues heures de travail… Et puis c’est une reconnaissance de la part de la province Sud : ça fait plaisir de voir qu’on est récompensés pour nos efforts ! Il faut avoir un but et tout faire pour l’atteindre. Et puis à l’IUT, c’est beaucoup de travail en équipe. Dès qu’on a le DUT on savoure, on est fiers parce qu’on sait pourquoi on est là et ce qu’on a fait !

Florian, 25 ans – Diplôme d’ingénieur (France & Université du Queensland, Australie)

Après deux années à Lyon, j’ai remplacé ma troisième année en école d’ingénieur par un an et demi à Brisbane. Grâce à ce partenariat, j’ai eu un double-diplôme.

L’école centrale de Lyon est généraliste, donc tu fais un peu de tout. Ensuite à Brisbane j’ai fait une spécialisation en génie électrique : la production d’électricité, la distribution et le transport.

Dès la prépa, il y a un gros travail demandé. C’est à ce moment que les réflexes de travail m’ont été inculqués. En prépa, tu travailles énormément, il faut apprendre à s’arrêter juste avant de ne plus en pouvoir du tout ! Et donc gérer son temps. A Lyon j’ai continué à appliquer cette méthode.

Pour postuler aux prix d’excellence qui seront remis en 2019, tu peux monter un dossier en ligne à partir du 1er août ici !


Source : tazar.nc

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Le 4 novembre prochain, nous devrons répondre par « OUI » ou par « NON » à la question : «…