Accueil ACTUALITÉS Le bilan désastreux de Sonia Backes, ministre des finances et du budget de 2011 à 2014

Le bilan désastreux de Sonia Backes, ministre des finances et du budget de 2011 à 2014

Les élus du congrès ont examiné ce 1eraoût le rapport d’observations définitives de la Chambre territoriale des comptes relatif à la période 2012-2016.

Deux périodes sont clairement distinguées dans ce rapport :

– De 2012 à 2014, celle de la folle envolée des dépenses ;

– A partir de 2015, celle du redressement des comptes publics de la Nouvelle-Calédonie grâce au travail de Thierry Cornaille (2014/2015) et Philippe Dunoyer (2016/2017), successivement membres du gouvernement chargé de ce secteur.

L’ère Martin- Backes, ou « La folle envolée des dépenses »

Affublé, dès mars 2011 –et jusqu’en mai 2014-, de Sonia Backes en ministre du budget et des finances, le gouvernement Martin-Backes aura durablement fragilisé le budget de la Nouvelle- Calédonie.

En 2012, la Chambre Territoriale des Comptes (CTC) alertait ainsi sur la situation financière de la Nouvelle-Calédonie : « les indicateurs parmi les plus importants de sa situation financière, notamment le résultat cumulé du compte administratif, sont biaisés et la transparence et la fiabilité de ses comptes sont affectées ».

Sur la période 2012-2014, alors même que les recettes de fonctionnement étaient stables, la CTC relève :
L’envolée de +20% sur les dépenses de fonctionnement (+ 8 milliards !), passées de 40,6 milliards en 2012 à 48,5 milliards en 2014, et notamment les +11% de dépenses de personnel enregistrées ;
L’asséchement de l’épargne brute, qui permet de financer les investissements, passée de 6,8 milliards en 2012 à 0,7 milliard en 2014 ;
Le recours massif à l’emprunt (+10 milliards !), passant le taux d’endettement de 36% en 2012 (11 milliards d’encours) à près de 50% en 2014 (20,8 milliards d’encours).

Alors qu’en 2012, la capacité de désendettement de la Nouvelle-Calédonie était de 2,2 ans, le gouvernement Martin-Backes l’a porté à … 30, 9 années en 2014.

Voilà, sans longs discours, des chiffres qui parlent d’eux même.

Voilà, sans détour, l’héritage laissé par le gouvernement Martin-Backes aux Calédoniens, dans le cadre de la gestion calamiteuse du budget et des finances de la Nouvelle-Calédonie.

Un héritage légué par des chantres de l’économie s’auto-érigeant aujourd’hui en défenseur de la rigueur.

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