Accueil ACTUALITÉS « Bienvenue dans la bande », avec Falai, a invité sur son plateau le député Philippe GOMES

« Bienvenue dans la bande », avec Falai, a invité sur son plateau le député Philippe GOMES

(31 octobre 218) L’occasion de revenir sur une campagne de 7 mois, riche d’échanges, forte de 129 réunions menées partout dans le pays, et de l’édition de 4 brochures destinées aux calédoniens. « Dans la majeure partie des tribus où l’on est passé, j’espère que l’on a ouvert la réflexion, après notre passage. Une campagne historique pour une date historique ! »
Le vote sera en faveur du « NON » à l’indépendance, « parce que considérer que ton pays a la capacité à devenir indépendant, ce n’est pas la même chose que voter pour une liste indépendantiste. »

Interrogé sur l’implication de la jeunesse dans les réunions politiques dans le cadre du référendum, le député répond : « c’est dans des espaces qui leurs sont réservé que les jeunes ont une capacité à s’exprimer. Il faut avoir confiance dans la jeunesse de notre pays, qui triomphe sur les terrains de sports, dans les universités, et arrêter de l’associer à la délinquance, qui ne concerne qu’une minorité »

« La campagne de CE a été différente, parce que notre pensée ne s’est pas limitée en trois lettres. Nous avons bâti un projet : définir ce qui nous rassemble entre Calédoniens, avec le référendum. C’est la Charte des valeurs calédoniennes et le Bilan politique partagé. Après le 4 novembre, nous avons bâti un projet pour poursuivre notre émancipation politique et économique au sein de la République. Notre « NON », il est respectueux de ceux qui votent « OUI ».

« La paix est le résultat d’une méthode, d’un processus.(…) C’est la ligne de Calédonie Ensemble : parce que notre pays ne peut pas se construire en humiliant une partie de la population »

Sur la venue du Premier ministre, le député rappelle que l’Etat doit rester un acteur : « Il doit nourrir le dialogue avec les forces politiques. Il ne faut pas nous laisser seuls, être Calédoniens, avec ce résultat. L’Etat a une responsabilité, doit prendre des initiatives, encore plus au lendemain du referendum. Pour ne pas rester statique, pour nous permettre d’avancer »

2ème et 3ème référendum : « La proposition de Pierre FROGIER est une mauvaise réponse, électoraliste, à un vrai problème ».

La réalité, c’est que rien ne pourra se faire sans un consensus, sans un dialogue entre indépendantistes et non indépendantistes. Ce consensus, il nous faudra le trouver sur un projet commun »

Sur les transferts de la France : « la tendance à la constante réduction de ces transferts doit nous amener à travailler sur les souverainetés utiles : alimentaires, énergétique, économique. Voilà ce qui est utile pour le peuple calédonien. Pas un siège à l’ONU ! »

Source : Calédonia

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