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Discussions sur l’avenir : Le Premier ministre rappelle l’essentiel : La poursuite du dialogue

Alors que le groupe MARTIN/BACKES et le Rassemblement ont claqué pour la seconde fois (le 28.02 pour la première, puis le 31.05) la porte des discussions sur l’avenir, le Premier ministre a tenu à rappeler dans un communiqué dédié au rôle du groupe de dialogue sur le Chemin de l’avenir (6.06.2018) : « Je demeure totalement impliqué dans la poursuite du dialogue, vertu au cœur du processus politique exceptionnel de ces trente dernières années ». « Il faut rechercher ce qui unit la société Calédonienne ».

Un engagement que Calédonie Ensemble et les autres membres du groupe « Chemin de l’avenir » ont pris, également, à l’issue de la dernière séance.

Dénonçant l’irresponsabilité de ceux qui s’échappent face aux enjeux, le député Philippe GOMES a précisé à la presse nationale : « Plus que jamais, le sens du dialogue doit nous animer. Et plus que jamais, ce dialogue repose sur nos épaules ».

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Belle victoire de la liste « Intérêt communal de BOURAIL » de Patrick ROBELIN et Gyslène DAMBREVILLE

Avec plus de 40% des voix au second tour, l’équipe « Intérêt communal de BOURAIL » menée par Patrick ROBELIN et Gyslène DAMBREVILLE a décroché ce dimanche 21 sièges sur les 29 du conseil municipal de BOURAIL.

Une très belle victoire, qui va permettre à cette équipe expérimentée de rapidement mettre en œuvre son programme et sa méthode.

Bravo à tous pour cette belle victoire de l’intérêt général dans l’une de nos plus belles communes de Brousse !

Alexandre Nemebreux, -à- nouveau maire de Sarraméa !

Une opposition qui voulait marchander des postes d’adjoint pensait qu’elle aurait eu raison de lui en forçant le retour aux urnes. Il n’en a rien été.

Alexandre Nemebreux, dont la liste était arrivée largement en tête au premier tour le 3 juin, a transformé l’essai, en s’alliant avec la liste « SARRAMEA AUTREMENT », emportant ainsi la mairie, et retrouvant son siège de maire. Bravo Alexandre !

L’UDI et l’Union centriste sur le terrain calédonien

Ce lundi, lors de notre réunion hebdomadaire de direction collégiale, nous avons eu l’honneur d’accueillir parmi nous Hervé MARSEILLE, président du groupe Union Centriste au Sénat -2ème force politique de la Haute Assemblée avec 50 sénateurs-, Jean Christophe LAGARDE, président National de l’UDI, coprésident du groupe UDI Agir et Indépendants -32 députés-, Jean-François LONGEOT (Sénateur du Doubs, vice-président de la Délégation sénatoriale aux Outre-mer), Eric Helard, vice-président du groupe UDI au Conseil de Paris et à la Métropole du Grand Paris, Délégué Départemental de l’UDI-PARIS, membre du bureau exécutif de l’UDI, et Sébastien Guerin, secrétaire-Général-adjoint du groupe UDI-Agir et Indépendants à l’Assemblée nationale et Conseiller politique de Jean-Christophe Lagarde.

A cinq mois du référendum, ils ont tenu à venir rencontrer les institutions et les forces politiques du pays, pour échanger, se rendre compte sur le terrain, et mieux comprendre les enjeux de la consultation sur l’autodétermination, à laquelle nous sommes appelés, le 4 novembre prochain.

Durant leur séjour, ils ont visité le Camp Est, se sont rendus en province Nord, ont rencontré le Sénat coutumier et l’association « Témoignages d’un passé », sur le site du bagne, pour se faire expliquer cette tranche d’histoire de notre pays.

Devant la direction collégiale, ils ont exprimé leurs convictions : la voie empruntée par Calédonie Ensemble, prônant le dialogue et la responsabilité politique, pour que le jour d’après, la Nouvelle-Calédonie continue sur la voie de la communauté de destin, dans la France et dans la paix, est la seule qui vaille.

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Nicolas METZDORF : « En marche, ensemble ! »

Faisant suite à l’adhésion de plusieurs jeunes cadres de Calédonie Ensemble à LaREM, Christophe Castaner, délégué général de La République En Marche, a publié un communiqué pour s’en féliciter.

Il en a également profité pour rappeler que seul Patrick Louis avait été nommé officiellement par le siège Parisien afin de structurer le mouvement en Nouvelle-Caledonie.

Nous sommes ainsi prêts à nous engager aux côtés de Patrick Louis afin, qu’à son tour, la Nouvelle-Calédonie soit En Marche !

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Rencontre Citoyenne à LIFOU : Au plus près des Loyaltiens !

Au faré de la province des Iles, près de 130 personnes sont venues écouter Philippe DUNOYER, Hélène IEKAWE, Leornard SAM, Marie-Françoise HMEUN, Dominique MOLE et Annie QAEZE.

De nombreuses questions dans le public ont rythmé les 3 heures de débats de cette première rencontre citoyenne aux îles Loyautés, avant celles de Maré en septembre et d’Ouvéa.

L’occasion de dresser un bilan de l’Accord de Nouméa, de présenter les décisions prises pour garantir la sincérité et la sérénité du scrutin et l’acceptation par tous de son résultat, de revenir sur les modalités spécifiques de vote aux électeurs inscrits dans les îles, et d’exposer le projet d’une nouvelle organisation politique post-référendaire que nous portons.

Une journée également marquée par des rencontres avec les responsables institutionnels (le président de la province des Iles, Néko HNEPEUNE, puis le maire de Lifou, Robert XOWIE), avec les responsables coutumiers au Conseil d’aire, et qui s’est achevée par une réunion publique d’information à 18h à la maison commune de Xépénéhé.

Prochaines réunions :

Hommage à la mémoire du Pasteur Ben Hombouy

Le décès accidentel du Pasteur Béniéla Hombouy le 4 juin dernier, nous a tous rendu les orphelins de cet esprit éclairé. Homme de dialogue, le Pasteur Ben laisse dans le pays une parole de référence ayant pris part à l’évolution des mentalités et des consciences de chacun.

Philippe GOMES : L’État doit accompagner la mise en œuvre d’un réseau de radars fixes et système associé de gestion des contraventions

A l’occasion du Printemps de l’évaluation, consacré à l’exécution budgétaire de la mission « Sécurité », Philippe GOMES a interpellé le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, sur la sécurité routière en Nouvelle-Calédonie : Avec 4 fois plus de morts par habitants qu’en Métropole, notre île demeure bien tristement le « royaume de la mortalité routière ».

La mise en œuvre d’un réseau de radars routiers et d’un système de suivi et de gestion des infractions sont, pour le pays, des priorités pour lutter contre cette situation dramatique.

Philippe GOMES a sollicité un audit de l’État pour que le pays puisse efficacement mettre en œuvre un réseau de radars routiers, en y associant un système automatisé de suivi des contraventions.

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Martine Lagneau visite le Caledonian-Wake-Parc de Ouano

Martine Lagneau, première vice-présidente de la province Sud et ancienne chef d’entreprise, le sait mieux que quiconque : Les premières années de vie d’une société sont cruciales. Grâce à un accompagnement personnalisé, le soutien économique de la province Sud permet à des projets de voir le jour, et aux entreprises de s’inscrire dans la durée. Focus cette semaine sur le futur Caledonian-Wake-Parc de Ouano, spot bien connu de la brousse calédonienne.

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L’IGAS éclaire le chemin de la réforme du système de santé calédonien

Comme le gouvernement s’y était engagé, le rapport de la mission de l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) a été livré, et présenté le 6 juin aux acteurs concernés, puis aux groupes politiques du congrès.

35 recommandations regroupées en 11 volets, pour une réforme de la CAFAT, la création d’une Autorité indépendante de régulation, d’une commission des comptes de la protection sociale ainsi que la fixation chaque année « d’un objectif de maîtrise des dépenses » sont préconisés.

« C’est un rapport de grande qualité. (…) Les préconisations vont permettre de passer d’une organisation archaïque à un système moderne, structuré à tous les niveaux » a tenu à souligner le président du gouvernement, Philippe GERMAIN.

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Le Tourisme est l’affaire de tous !

C’est l’objectif de la Stratégie de développement touristique des services et des loisirs 2025, issu des Ateliers du tourisme initiés par la province Sud en 2015 et qui a permis de recueillir les avis et les recommandations de l’ensemble des acteurs du secteur.

Martine LAGNEAU : « Ce travail collectif est indispensable pour réussir une coordination et une gouvernance au niveau Pays »

Philippe MICHEL : « La province est la première des quatre collectivités concernées à adopter ce schéma »

Après la province Sud, ce sera au tour des provinces Nord et Iles, et du Congrès de donner leur feu vert afin de permettre la mise en place de l’Agence de développement touristique de la Nouvelle-Caledonie (ADT) d’ici fin 2018 qui assurera le suivi de cette Stratégie.

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Un « agri-tour » pour Nicolas Metzdorf

Koumac, Koné, Pouembout, Ouegoua et La Foa : Deux jours de rencontres dans les communes de l’intérieur pour Nicolas Metzdorf, membre du gouvernement en charge de l’agriculture. Au programme : Echanger avec les professionnels sur les avancées de la Réforme Agricole.

RUGBY : A nous le ballon ovale ou la Nouvelle-Calédonie en passe de transformer l’essai !

Pour la première fois en visite sur le territoire, Bernard LAPORTE, président de la fédération française de rugby a de nombreux projets pour le Rugby local dans son sac de sport, comme développer les structures dédiées, le rugby à 7, et faire de la Nouvelle-Calédonie la base arrière d’entrainement de l’équipe de France à 7 pour les Jeux olympiques de Tokyo en 2020. Tout en saluant au passage le potentiel féminin dans la discipline. Philippe GERMAIN : « Nous avons abordé ce matin avec Bernard LAPORTE le projet de création d’une académie du rugby pour les meilleurs d’entre eux. Un projet est sur la table, nous y travaillons déjà ».

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Pour que continue à vivre le « rêve calédonien »

Cette semaine, un nouvel extrait de l’article intitulé « Pour que continue à vivre le « rêve calédonien » (cf. N° 31 de la Revue juridique, politique et économique de la Nouvelle-Calédonie), au travers duquel le député Philippe GOMES exprime sa vision pour le pays. Regard porté sur l’histoire commune, l’actualité et l’avenir de notre pays, et du peuple calédonien.

Extrait :

(…)

Un référendum qui résulte d’un double échec calédonien

« Voulez-vous que la Nouvelle-Calédonie accède à la pleine souveraineté et devienne indépendante ? ».

Cette question illustre un double échec calédonien :

L’échec des indépendantistes qui, selon le mot de Jean-Marie Tjibaou au lendemain des accords de Matignon devaient « convaincre les autres de venir avec nous ». 30 ans après, les « autres » ne sont pas convaincus. De plus en plus de Calédoniens d’origine kanak s’interrogent sur les conditions de vie qui leur seront offertes à eux, et à leurs enfants, dans cette « Kanaky » qu’on leur promet et dont les contours restent incertains.

L’échec des non-indépendantistes, depuis la proposition faite par Jacques Lafleur en 2004 d’une nouvelle « solution consensuelle », en lieu et place d’un référendum pour ou contre l’indépendance en 2018. Nous aurions souhaité, à l’instar des accords de Matignon et de Nouméa, une solution partagée par tous qui permette à la Nouvelle-Calédonie de continuer à s’émanciper au sein de la République. Là aussi, nous n’avons pas réussi à convaincre les indépendantistes de notre projet et avons dû faire le deuil de cette solution consensuelle car, « de la même manière que le renoncement à l’indépendance n’est pas acceptable pour les indépendantistes, aucune formule d’indépendance ou d’indépendance association n’est envisageable pour nous ».

30 ans après les accords de Matignon, à la veille de la consultation, la question de la souveraineté de la République française sur la terre de notre pays continue à se poser avec la même acuité : pour les uns, elle les protège, pour les autres, ils la subissent.

Un référendum dont on connaît déjà le résultat

Sur les 169 000 électeurs inscrits sur la liste référendaire -chiffre qui intègre les 11 000 Calédoniens qui bénéficieront d’une inscription d’office conformément à la loi- 77 000 Calédoniens sont de statut coutumier et 92 000 de droit commun.

Le peuple autochtone du pays est donc, au sein même de la population intéressée telle que définie par les accords de Matignon et de Nouméa, désormais minoritaire. Le nombre d’électeurs sur la liste référendaire est à peu près équivalent à celui de la liste électorale spéciale pour les élections provinciales.

En conséquence, le résultat du référendum ne fait guère de doute : lors de chaque scrutin provincial, depuis 1999, 60 % des Calédoniens portent leurs voix sur des listes non indépendantistes et 40 % sur des listes indépendantistes.

On peut donc raisonnablement considérer que 60 voire 70 % des électeurs s’exprimeront contre l’accès de la Nouvelle-Calédonie à la pleine souveraineté : c’est une chose d’être de sensibilité indépendantiste, c’en est une autre de considérer que son pays est prêt à devenir un État indépendant.

(…)


 

 

Election municipale de SARRAMEA : La liste d’Alexandre NEMEBREUX arrive en tête

La liste de notre ami Alexandre NEMEBREUX est arrivée en tête des élections municipales, ce dimanche 3 juin.

Des élections à un tour, qui octroient donc cinq sièges à la liste d’Alexandre NEMEBREUX, maire sortant, devant la liste de Carmen, qui en décroche quatre. Prisca HOLERO, anciennement maire de la commune, a divisé son électorat par deux depuis 2014, et n’obtient que 3 sièges.

La liste de Thierry KAWA obtient également 3 sièges. Ce résultat consacre le travail réalisé par Alexandre depuis qu’il a repris en mains une commune qui partait à la dérive.

Nous espérons vivement que lors de l’élection du maire, c’est le choix de l’intégrité, de l’expérience et de l’intérêt général qui primera, et qui portera à nouveau Alexandre à la tête de cette belle commune de SARRAMEA ! »

BOURAIL : La liste de Patrick ROBELIN et Gyslène DAMBREVILLE en tête du 1er tour !

C’est avec une belle avance que la liste « Intérêt communal de BOURAIL» est arrivée en tête lors de ces élections du 3 juin, avec plus de 41% des suffrages.

Cependant, aucune liste n’ayant obtenu plus de 50% (majorité absolue), les Bouraillais devront retourner aux urnes, le 10 juin prochain.

Les quatre listes ayant obtenu plus de 10% des votes peuvent se représenter.

Là encore, les Bouraillais devront faire le bon choix ! Les maires et élus Calédonie Ensemble de Brousse, ainsi que le député Philippe GOMES et le sénateur Gérard Poadja, renouvellent tous leurs soutiens à la liste de Patrick ROBELIN (élu Calédonie Ensemble à la province Sud 2009/2014) et Gyslène DAMBREVILLE (élue Caledonie Ensemble à la province Sud depuis 2014).

Rencontre Citoyenne à KOUMAC : Le Grand Nord à l’écoute !

C’est toujours un grand moment pour nous de sillonner le pays, pour aller à la rencontre de ceux qui, dans l’Intérieur ou dans le Grand Nord, le font vivre et y préservent son âme et son authenticité.

A KOUMAC, nous nous sommes retrouvés le 1er juin dernier, dans ce même esprit, avec une centaine de personnes venues écouter Philippe GOMES, Philippe DUNOYER, Hélène IEKAWE, Nicolas METZDORF et Philippe COGULET.

L’occasion d’évoquer la situation politique, avec la nouvelle sortie fracassante du groupe de dialogue « Chemin de l’avenir », par le groupe MARTIN BACKES et le Rassemblement, la préparation du référendum, notre projet pour « le jour d’après »…

Des temps d’échanges et d’écoute durant lesquelles nous avons regretté l’absence de notre ami Robert FROUIN qui, pour raisons de santé, n’a pu être avec nous ce soir-là.

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Sonaie BACKES prise la main dans le sac !

Soumettre à la consultation des Calédoniens la « Proposition de charte des valeurs calédoniennes » est une initiative du groupe de dialogue formulée par écrit au Premier ministre dès le 23 mars 2018, alors même que le groupe MARTIN/ BACKES avait quitté une première fois l’instance du dialogue le 28 février 2018.

Prétendre aujourd’hui en être à l’origine, n’est qu’un mensonge de plus dans la succession de faux pas du groupe MARTIN/BACKES depuis sa nouvelle sortie du G10, le 31 mai dernier.

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« Chemin de l’avenir » : Maintenir les liens du dialogue face à la volonté de rupture

A cinq mois d’un référendum qui va diviser les Calédoniens, tous étaient d’accord pour poursuivre le dialogue approfondi entre indépendantistes et non indépendantistes, au sein du groupe « Chemin de l’avenir ». Tous, sauf …les mêmes…ceux qui étaient partis, le 28 février, pour revenir le 23 avril, et re-claquer la porte le 31 mai.

Incapable de se montrer à la hauteur des enjeux, Pierre FROGIER, Thierry SANTA, et le groupe MARTIN BACKES n’ont, c’est le moins qu’on puisse dire, pas fait honneur à l’Histoire et à ceux qui nous ont précédé sur la voie du respect mutuel, du dialogue et de la « communauté de destin », à laquelle nous appelle l’accord de NOUMEA.

François SENERS, représentant personnel du Premier ministre, en a pris acte. Les membres indépendantistes (UC et UNI) et non indépendantistes (CE et MPC) et les représentants de l’Etat ont tous rappelé leur attachement au maintien de liens de dialogue à 5 mois de la consultation du 4 novembre.

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Géolocaliser pour mieux lutter contre l’insécurité

Plus qu’une idée, c’est une nécessité, et une demande forte que Nicole ROBINEAU porte depuis 2016 auprès des différentes parties prenantes, au premier rang desquels le procureur de la République.

Les députés Philippe GOMES et Philippe DUNOYER l’ont également porté dans leurs engagements de campagne de 2017, et le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie en a fait une action à part entière de son plan territorial de prévention de la délinquance. Aujourd’hui, grâce à un travail engagé à tous les niveaux, le dossier de la géolocalisation des téléphones mobiles avance à grands pas.

Avec la géolocalisation, en cas de grave danger menaçant une victime de violences dans le cadre conjugal ou de viol, le procureur pourra attribuer un dispositif de télé protection permettant d’alerter les forces de l’ordre en cas de danger.

Le développement de cette technologie facilitera également les recherches des personnes disparues, diminuera les délais d’intervention et de secours aux personnes, et facilitera le travail des enquêteurs pour traquer les délinquants.

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Centrale électrique au gaz : Un pas de géant pour le pays !

Le 1er juin, le congrès a adopté à la majorité les taux de la Taxe sur la Transition Energétique (TTE), qui permettra de réaliser la future Centrale pays au gaz naturel, en remplacement de l’usine obsolète au fioul lourd de la SLN.

C’est en réalité un triple pas de géant, qui nous mène vers une indépendance énergétique, qui nous garantit une meilleure protection de notre environnement et de notre santé (l’émission de poussières et d’oxyde d’azote sera divisée par 14, les Gaz à effet de serre divisés par deux et les émissions de dioxyde de soufre seront ramenées à 0), eet nous ouvre la perspective d’un prix de l’électricité qui va baisser : Pour la SLN, qui a besoin d’être plus compétitive, mais pour la distribution publique d’électricité, aussi, qui grâce à cette nouvelle centrale pays, devrait bénéficier à terme d’un prix de l’électricité moins onéreux.

Une taxe qui n’aura quasiment aucun impact sur le prix à la pompe grâce à la proposition de Calédonie Ensemble de réaliser, d’une part, un travail de fond sur la structure des prix des carburants et, d’autre part, de lisser dans le temps l’entrée en vigueur de la réforme (+1 FCP au 1er juillet et + 1,8 FCP au 1er octobre, uniquement sur le gasoil).

60 milliards de FCFP de travaux seront réalisés dont une part au profit des entreprises locales.

Ce pas de géant a été franchi sans les voix du groupe MARTIN BACKES, qui a voté contre, et sans celles du Rassemblement, qui s’est abstenu.

Bravo à « Témoignages d’un passé » & à « Marguerite » !

Philippe Gomès : « Alors que tous les Calédoniens ont, dans cinq mois, rendez vous avec l’Histoire, je félicite la très belle initiative des associations « Témoignages d’un passé » et » Marguerite », qui ont, encore une fois, réuni plus de 200 Calédoniens, sur les traces de leur propre histoire, au Fort TEREMBA à MOINDOU.

C’est un bel hommage rendu à une partie de ces pionniers qui ont fait le pays, et lui ont légué le fruit de leurs labeurs et de leurs unions. C’est un éclairage sur l’histoire, et un beau moment de partage.

Nous devons multiplier, à tous les niveaux de la société civile, les événements qui nous permettent de regarder en face et de mieux connaître cette histoire des pionniers, quelques soient nos origines.

Parce qu’un peuple sans mémoire est un peuple sans avenir, et que ces descendants peuvent être fiers de la contribution de leurs ancêtres à la construction du pays.

Parce que le peuple Calédonien est aujourd’hui riche et fier de sa diversité et doit, « sans déni ni repentance », assumer son histoire. Pour construire durablement et dans la paix la « communauté de destin choisie » à laquelle nous sommes appelés ».

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Gérard POADJA et Nina JULIE portent la voix de la Nouvelle-Calédonie au « Colloque Biodiversité dans le Pacifique »

La Délégation sénatoriale aux outre-mer a organisé, le 31 mai, en partenariat avec l’Agence française pour la biodiversité (AFB), le colloque « Biodiversités du vaste Pacifique : quelle valorisation d’un endémisme exceptionnel ? »

Compte tenu de tout ce que la Nouvelle-Calédonie apporte à la France pour la rendre plus belle, que ce soit au travers de ses richesses naturelles ou humaines, avec une formidable capacité à innover, la Nouvelle-Calédonie devait faire entendre sa voix, et présenter lors de ce colloque ses richesses, ses projets, ses initiatives privées et publiques innovantes.

Parmi celles-ci, les « Aires de gestion Educatives », dispositif innovant initié par la province Sud avec la mise en place de comités de gestion composés d’élèves allant du CM2 à la terminale, des enseignants et des partenaires environnementaux.

Ces Aires de gestion éducatives (AGE), visent à observer, protéger et encourager la préservation de zones sensibles et d’espèces fragiles. Leur premier objectif est de développer une conscience éco-citoyenne auprès de la jeunesse dès leur plus jeune âge.

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Le président de la province Sud n’autorisera pas la construction d’un incinérateur de déchets dangereux à la ZAC Panda (DUMBEA)

Le président de la province Sud a demandé à Promed de déplacer son projet d’incinérateur de déchets dangereux initialement prévu sur la ZAC Panda à Dumbéa-sur-mer, suite aux conclusions de l’enquête publique préalable.

Ce refus d’autorisation est notamment due à la trop grande proximité avec un établissement recevant du public (ERP) et des habitations. Pour autant, le projet répondant aux besoins du pays, la collectivité accompagnera la société dans sa recherche d’une localisation mieux adaptée.

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Salon du Tourisme : Une 10ème édition à l’unisson pour les 3 provinces

Pour la 4ème année consécutive, le Salon du Tourisme s’est invité au Centre Culturel Tjibaou.

Rien de mieux que cet écrin du rayonnement culturel de notre pays pour accueillir l’ensemble des acteurs de la promotion touristique locale sous l’initiative conjointe des 3 GIE Tourisme (Tourisme province Nord, Destination Iles Loyauté et Nouvelle-Calédonie Point Sud).

Martine LAGNEAU l’a rappelé : « Ce salon est le fruit d’une collaboration complète entre le 3 GIE (Tourisme province Nord, Destination les îles Loyauté et Nouvelle-Calédonie Tourisme.Sud) et le Centre Culturel Tjibaou. C’est le signe clair d’une volonté « Pays » de travailler tous ensemble -Nord, Sud et Iles – pour le développement du tourisme calédonien ! » Bravo !

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Des crêtes de la Brousse aux zones industrielles : La province Sud aide les entreprises et les rencontre

Martine Lagneau, première vice-présidente de la province Sud, rencontre les entrepreneurs soutenus par la collectivité sur l’ensemble de la province. Quel lien entre L’Oasis de Tendéa à Farino, Laf’ Fée Beauté à La Foa et le Caledonian surf Camp de Ouano ? Leur création ou leur réhabilitation n’auraient pas été possibles sans l’aide de la province Sud.

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Photovoltaïque : Quand la Calédonie réussit son rendez-vous avec le soleil

Parce que les objectifs fixés en 2015 pour 2020 ont été atteints, le gouvernement a adopté de nouvelles mesures pour la production d’énergie solaire publique, hors métallurgie, pour ne pas freiner la filière.« On a aujourd’hui une production d’énergie solaire qui est immense et qui va tendre à se développer encore plus » rappelle Nicolas METZDORF, membre du gouvernement en charge du dossier.

Proposition de Charte des valeurs calédoniennes partagées : Les associations -comme chaque Calédonien- invitées à participer jusqu’au 14 juin

Calédonie Ensemble encourage vivement les associations actives du pays, intéressées à la construction de la « communauté de destin » à laquelle nous appelle l’Accord de NOUMEA, à prendre connaissance de la « proposition de valeurs calédoniennes partagées » issue des travaux du groupe de dialogue « Chemin de l’avenir » et à formuler avant le 14 juin prochain (date de clôture de la consultation) des commentaires, afin d’en enrichir le contenu et de pouvoir se l’approprier.

C’est une chance formidable qui nous est donnée à tous d’affirmer, à la veille du référendum, que ce qui nous rassemble est plus important que ce qui peut nous diviser : Saisissons là ensemble !

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Pour que continue à vivre le « rêve calédonien »

Cette semaine, nous vous proposons un nouvel extrait de l’article intitulé « Pour que continue à vivre le « rêve calédonien » (cf. N° 31 de la Revue juridique, politique et économique de la Nouvelle-Calédonie), au travers duquel le député Philippe GOMES exprime sa vision pour le pays. Regard porté sur l’histoire commune, l’actualité et l’avenir de notre pays, et du peuple calédonien.

Extrait :

(…) Le seul scrutin d’autodétermination effectivement organisé en Nouvelle-Calédonie est celui du 13 septembre 1987. La question posée aux Calédoniens était: « Voulez-vous que la Nouvelle-Calédonie accède à l’indépendance ou demeure au sein de la République française ? ».

Le Front de Libération Nationale Kanak et Socialiste (FLNKS) a boycotté le référendum dont il contestait le corps électoral, toute personne résidant dans le pays depuis au minimum trois ans ayant le droit de participer à la consultation.Malgré ces consignes de non-participation, 61 % des Calédoniens se sont exprimés, et 98 % d’entre eux ont voté pour le maintien de la Nouvelle-Calédonie au sein de la République.

Le ministre de l’Outre-mer de l’époque, Bernard Pons, déclara au lendemain du scrutin : « le FLNKS n’existe plus ! ».

Six mois après, c’était Ouvéa.

Ce fût l’acmé de l’opposition frontale des deux légitimités calédoniennes : « (…) l’antériorité historique des Canaques sur cette terre [ne suffit pas à fonder le droit]. Histoire contre Histoire : les Calédoniens d’origine européenne ont aussi, par leur labeur, modelé ce sol, se sont nourris de sa substance, y ont enfoncé leurs racines. Les deux communautés face à face n’ont aucune chance d’imposer durablement leur loi, sans l’autre et contre l’autre – sinon par la violence, et la violence elle-même atteindra ses limites ».

C’est dans ce contexte où « la violence a atteint ses limites » que le 26 juin 1988, les accords de Matignon furent signés entre Jacques Lafleur et Jean Marie Tjibaou. Ils prévoyaient qu’« au terme de dix années, les populations de Nouvelle-Calédonie, intéressées au choix de son destin, pourront se prononcer, assurées de leur avenir, sur la nature des liens entre ce territoire et la France, en exerçant le droit constitutionnel à l’autodétermination ».

Toutefois, dès 1991, Jacques Lafleur envisage une « solution consensuelle » en lieu et place d’un « référendum couperet ». Cette proposition se traduisit en 1998 par la signature de l’Accord de Nouméa, au terme duquel « les signataires des accords de Matignon ont donc décidé d’arrêter ensemble une solution négociée, de nature consensuelle, pour laquelle ils appelleront ensemble les habitants de Nouvelle-Calédonie à se prononcer », solution qui se substituera à la consultation d’autodétermination prévue.

C’est ainsi qu’après avoir tourné, en 1988, « la page de la violence et du mépris pour écrire ensemble les pages de paix, de solidarité et de prospérité », les Calédoniens ouvrent, en 1998, une « nouvelle étape » du processus de décolonisation et d’émancipation engagé au sein de la République. Cette démarche a été structurée, vingt années durant, autour de quelques principes essentiels : « la pleine reconnaissance de l’identité kanak et de la légitimité des autres communautés, le principe de rééquilibrage, l’exercice partagé des responsabilités institutionnelles, la création d’une citoyenneté calédonienne, l’insertion du territoire dans son environnement régional, le transfert progressif des compétences de l’État à la Nouvelle-Calédonie et l’affirmation d’un destin commun pour les Calédoniens de toutes les communautés ».

Au terme de ce nouvel accord, et conformément à l’article 77 de la Constitution, une « consultation sur l’accession de la Nouvelle-Calédonie à la pleine souveraineté » doit être organisée, au plus tard six mois avant la fin du dernier mandat de cinq ans.

Cette date a été fixée par le congrès au 4 novembre 2018.

Nous nous dirigeons désormais vers ce référendum dont nous connaissons par avance le résultat et dont la tenue est -en elle-même- la traduction d’un double échec calédonien. Une consultation qui consacre l’émergence d’un peuple, toujours récusé par certains, mais qui demeure enraciné dans une histoire commune. (…)


 

 

 

La proposition de charte des valeurs calédoniennes enfin soumise à la consultation des Calédoniens

Calédonie Ensemble défend la nécessité d’affirmer, avant le référendum, par un dialogue approfondi entre indépendantistes et non-indépendantistes, les valeurs qui nous rassemblent.

En créant le groupe de dialogue « G10 » ou « Chemin de l’avenir », c’est dans ce même esprit que le Premier ministre a exhorté les forces politiques du pays à définir « le socle des valeurs et des projets qui font consensus ».

Donnant une suite favorable à la demande de Calédonie Ensemble adressée à Edouard PHILIPPE, l’Etat vient de soumettre à la consultation populaire de tous les Calédoniens le travail effectué par le groupe de dialogue. Vous pouvez tous le consulter et le commenter.

Ces « valeurs calédoniennes (…) prennent leurs racines dans les valeurs universelles et républicaines, dans les valeurs Kanak et océaniennes, dans les valeurs chrétiennes, valeurs qui découlent de notre appartenance à la Mélanésie et à l’Océanie, de notre histoire commune avec la France, de la diversité de nos cultures et du métissage de nos identités façonnées par des vagues successives de peuplement originaire d’Europe, d’Asie, d’Afrique du nord, d’Océanie, de l’océan indien et des Caraïbes »

Venez, lisez et commentez !

Polémique autour des petits drapeaux FLNKS au Japon : Calédonie Ensemble pour un drapeau reconnu par tous !

Polémique sur les réseaux sociaux après que des enfants japonais aient arboré des petits drapeaux du FLNKS lors de la visite de la délégation calédonienne au Japon.

L’occasion pour Calédonie Ensemble de rappeler quelques vérités, et notamment le fait que notre formation politique fût LA SEULE à avoir voté CONTRE le vœu du 13.07.2010 au congrès portant la proposition d’arborer en Nouvelle-Calédonie, le drapeau du FLNKS comme drapeau du pays.

Pour Calédonie Ensemble, le drapeau du FLNKS ne peut représenter le pays à l’extérieur. Il nous faut ré-ouvrir le dialogue sur cette question éminemment symbolique, pour que nous aboutissions enfin à un drapeau « reconnu par tous », nous permettant ainsi d’affirmer ensemble notre communauté de destin.

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La Calédonie force de proposition au Japon

Depuis 2016, la Nouvelle-Calédonie est membre à part entière du Forum des Iles du Pacifique. C’est ainsi que, à l’occasion du VIIIème Sommet des dirigeants des îles du Pacifique (Palm 8) qui s’est déroulé les 18 et 19 mai à FUKUSHIMA, Philippe Germain a clairement positionné la Nouvelle-Calédonie comme moteur de l’axe Indo-Pacifique « libre et ouvert » lancé par le Japon et récemment relancé par Emmanuel MACRON.

Défendant farouchement le rayonnement de la Nouvelle-Calédonie dans son environnement régional, le président GERMAIN a promu le positionnement du pays en tant que tête de pont de la France, voire de l’Union européenne, dans la zone Asie Pacifique.

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« Cap Lapérouse » : Le thon calédonien à la conquête du marché européen

« Une gestion durable du thon blanc calédonien, tournée vers l’export ! », telle est l’impulsion donnée par Nicolas METZDORF, membre du gouvernement en charge de la pêche, en concertation avec les acteurs représentants la filière.

S’inscrivant dans la stratégie de l’axe Indo-Pacifique voulue par Emmanuel MACRON, la politique nationale de la mer dans le Pacifique reposera en grande partie sur la Nouvelle-Calédonie et notamment sur sa pêche durable et responsable.

De quoi assurer des perspectives prometteuses pour ce secteur, qui ne compte pas moins de 650 emplois sur le territoire.

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Retraites : Un accord trouvé entre le gouvernement et les retraités

Après avoir reçu l’Intersyndicale des retraités, le président du gouvernement a confirmé le calendrier de mise en œuvre des textes attendus :

  • Le 29 mai, le gouvernement examinera le projet de délibération relatif à l’indexation du CRS ainsi que le projet de loi du pays qui en assurera le financement.
  • Le 5 juin, le gouvernement arrêtera le projet de délibération relatif à la « Carte Senior ».

Par ailleurs, Philippe GERMAIN a annoncé aux représentants des retraités que l’indexation du CRS prendra effet, à titre rétroactif, à compter du 1er janvier 2018, la réforme étant désormais financée pour 2018 et de manière pérenne.

« Non au tourisme de masse, oui à la valorisation de nos atouts et aux retombées économiques »

La Stratégie de développement touristique des services et des loisirs 2025 de la Nouvelle-Calédonie est en marche, avec la création de l’Agence de Développement Touristique de la Nouvelle-Calédonie (ADT). Sa gouvernance associera les trois provinces, le gouvernement et les acteurs du secteur.

« Permettre à nos visiteurs de vivre une expérience authentique tout en préservant un tourisme durable, c’est cela, notre credo pour le tourisme en Nouvelle-Calédonie ! » a rappelé Martine Lagneau, vice-présidente de la province Sud, invitée de l’émission « Éclairages ».

Autour du thème « La destination Nouvelle-Calédonie, quel tourisme d’avenir ? » la vice-présidente est revenue sur les préconisations des Ateliers du Tourisme, l’efficacité de la méthode des contrats de destination qui associent les professionnels, et les premières retombées de la dynamique engagée.

Tourisme : Exemption de visas pour les touristes asiatiques (séjour de moins de quinze jours)

Dès 2004 et l’adoption du Plan de Développement Touristique Concerté, Philippe GOMES et Philippe DUNOYER avaient engagé les démarches pour que le pays devienne « Destination Touristique Agréée » par le gouvernement chinois.

En 2017, l’Ambassadeur de la République populaire de Chine en France confirmait personnellement la labellisation de la Nouvelle-Calédonie.

Mais il fallait aller encore plus loin pour faciliter les démarches aux voyageurs venus d’Asie afin qu’ils viennent découvrir notre île, et nous ériger ainsi en destination phare en Océanie.

Dorénavant, l’exemption de visa est applicable à tous les ressortissants chinois (mais également malaisiens et singapouriens pour ne citer qu’eux) voyageant en individuel, dès lors que leurs séjours sur le territoire n’excèdent pas deux semaines.

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Soutien à la victime de l’agression du 18 mai, à LA FOA

Après l’ignoble agression dont a été victime une résidente de la commune de LA FOA, le 18 mai dernier, les forces de l’ordre ont très rapidement pu identifier l’auteur de ces faits inqualifiables.

Les maires Calédonie Ensemble de la région ont tenu à interpeller directement le procureur afin d’agir pour que l’auteur, multirécidiviste archiconnu, soit interdit de séjour sur leurs communes.

Au-delà du soutien à la victime, nous demandons la « tolérance zéro » face à cette violence odieuse et gratuite.

Dans une telle situation, alors que des familles sont durablement choquées, que les forces de l’ordre se sont mobilisées avec une grand efficacité, et que les premiers magistrats des communes en appellent au procureur, une réponse adaptée doit être rendue le plus rapidement possible par la justice. Parce que la sécurité doit rester la première de nos libertés.

Hommage aux soldats australiens morts aux combats

1800 militaires de onze nations de la zone Pacifique Sud étaient présents en Nouvelle-Calédonie lors de l’exercice Interarmées et Interalliés « Croix du Sud ». A cette occasion, le député Philippe DUNOYER et Marise PAYNE, Ministre de la Défense du gouvernement australien, ont participé, avec le haut-commissaire et Hèlene YEKAWE, membre du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie, à l’hommage rendu à la Croix de Lorraine, à la mémoire des soldats australiens engagés auprès des troupes alliées tombés au combat durant les deux derniers conflits mondiaux.

Philippe GOMES défend l’IFRECOR et la préservation des récifs coralliens à l’Assemblée

Le député Philippe GOMES est intervenu ce 25 mai à l’Assemblée nationale pour défendre le maintien de l’organisation du comité IFRECOR.

Grâce aux 50.000Km2 de récifs coralliens de la Nouvelle-Calédonie, la France abrite plus de 10% des récifs coralliens de la planète. Ce patrimoine naturel exceptionnel, reconnu par l’UNESCO en ce qui concerne les lagons de Nouvelle Caledonie en tant que « patrimoine mondial », doit être défendu, préservé et valorisé.

L’Initiative française pour les récifs coralliens (IFRECOR) qui associe collectivités, parlementaires, associations et organismes de recherche est un outil efficace au service de cette politique de défense, de préservation et de valorisation. Il accompli une œuvre utile à l’échelle nationale et internationale.

A l’heure où la France assume le secrétariat de l’Initiative internationale pour la conservation des récifs coralliens (ICRI), alors même que nos récifs sont menacés comme jamais par le réchauffement climatique et la pollution, il est essentiel que l’IFRECOR continue, comme il le fait depuis 20 ans, à œuvrer pour la protection des écosystèmes menacés.

La demande a été entendue : l’organisation interne du comité sera maintenue, avec l’implication des parlementaires.

Les parlementaires calédoniens mènent la croisade contre la circonscription unique au Parlement européen, pour la défense des Outre-mer 

A l’instar des députés Philippe DUNOYER et Philippe GOMES, le sénateur Gérard POADJA est intervenu vigoureusement dans le cadre du débat sur le projet de loi relatif à l’élection des représentants au Parlement européen.

Le choix du gouvernement d’une circonscription électorale unique conduit à la suppression des circonscriptions ultramarines. La présence de candidats placés en positions éligibles sur les listes présentées pour les élections européennes dépendra exclusivement de la volonté des partis politiques nationaux. « Or, nous voulons justement pouvoir faire valoir notre diversité et défendre nos spécificités à l’égard de l’Union Européenne ! Les Outre-mer et le Pacifique sont les grands oubliés de cette réforme. J’ai donc voté, comme mes collègues députés du Pacifique contre ce projet de loi » a précisé le sénateur aux journalistes du Monde.

Tant à l’Assemblée nationale qu’au Sénat, plusieurs amendements ont été déposés pour maintenir une circonscription des outre-mer.

Gérard POADJA demande la protection auditive des militaires lors de l’examen du projet de loi de programmation militaire : Adopté !

Gérard Poadja : « Les traumatismes sonores sont la première cause de réformation des militaires après les blessures. Chaque année, l’institution militaire doit se séparer d’un millier de militaires devenus handicapés sur le plan auditif. Il m’a donc semblé important d’inscrire dans la loi que le matériel fourni à chaque militaire doit comporter une protection auditive contre les traumatismes sonores. Je me réjouis que le Sénat ait suivi ma proposition en adoptant mon amendement ».

Examen de la loi de programmation militaire au Sénat : Le Pacifique doit être pleinement intégré à notre politique de défense !

Gérard Poadja : « Je suis intervenu cet après-midi en séance sur la loi de programmation militaire en insistant sur deux points :

  • La surveillance de la zone économique exclusive de Nouvelle-Calédonie : selon le Gouvernement, deux patrouilleurs devraient être retirés du service actif en 2020 et les deux nouveaux patrouilleurs destinés à les remplacer ne seraient livrés qu’à l’horizon 2021-2022. La perspective de laisser notre espace maritime en proie aux pillages pendant un intervalle d’une ou deux années est inconcevable.
  • J’ai également insisté sur la nécessité de réduire les inégalités qui persistent entre les militaires métropolitains et ceux qui viennent d’outre-mer et du Pacifique (prime spécifique d’installation, congés bonifiés, accompagnement à la reconversion).

Voici deux aspects très concrets sur lesquels j’ai souhaité interroger la ministre des Armées, Florence Parly. Sachez pouvoir compter, avec Philippe Gomès et Philippe Dunoyer sur notre vigilance à cet égard ! »

Elections Municipales à SARRAMEA : Retour aux urnes le 3 juin »

Parce que l’opposition a voulu négocier des postes d’adjoints, et que le maire a refusé le marchandage, les habitants de SARRAMEA retourneront aux urnes, le 3 juin prochain.

Notre ami Alexandre NEMEBREUX (maire sortant) est en tête de la liste « Entente Communale : poursuivons le changement ».

Avec ses colistiers Alexandre porte une vraie ambition pour SARRAMEA.

Le programme de cette équipe s’inscrit dans la continuité de ses engagements pris en 2014 : « Il porte les lignes de force de notre engagement d’intérêt général pour Sarraméa, au-delà des intérêts personnels »

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Élections municipales de BOURAIL du 3 juin prochain: Soutien à la liste « Intérêt communal de BOURAIL »

A BOURAIL, après de multiples démissions au fil du mandat, des élus du conseil municipal ont décidé de retourner aux urnes « pour changer de cap ! ».

C’est un mandat de 20 mois: il faudra donc agir vite et bien.

Le député Philippe GOMES a tenu à adresser son soutien à la liste dont Patrick ROBELIN est en tête: « BOURAIL est devenue un pôle majeur au cœur du pays(…).Il faut à sa tête des hommes et des femmes intègres, expérimentés, et défendant l’intérêt général.(…) Sans affairisme ni amateurisme (…) L’équipe menée par Patrick ROBELIN et Gyslène DAMBREVILLE est celle qu’il faut pour BOURAIL aujourd’hui.(…) Patrick ROBELIN a été élu provincial de 2009 à 2014 sur la liste que je conduisais. J’ai pu mesurer ses qualités d’homme et d’élu. Gyslène DAMBREVILLE est aujourd’hui, également, une conseillère de la Province sud engagée avec passion dans la défense des dossiers de sa commune.

Ils ambitionnent de recentrer le budget et d’engager rapidement les grands travaux qui doivent l’être, comme la traversée du village, la réalisation d’une nouvelle gendarmerie, le lotissement SIC de la Colline aux perruches, ou encore le réseau d’assainissement de POE.

Ils ont la capacité à le faire.

Le temps est venu pour BOURAIL de retrouver une équipe municipale à la hauteur du rang particulier qui est le sien dans la brousse Calédonienne.

Prochaines réunions :

Vote par procuration pour le référendum : Renseignez-vous maintenant !

Si vous êtes dans l’impossibilité de vous déplacer pour voter le 4 novembre prochain, sachez que les conditions pour donner procuration sont plus strictes que pour un autre scrutin. Une procuration spécifique devra être établie. La bonne nouvelle, c’est que vous pouvez entamer les démarches dès maintenant !

Prenez tous les détails et renseignements sur notre site internet

Pour que continue à vivre le « rêve calédonien »

Dans le 31ème numéro de la Revue juridique, politique et économique de la Nouvelle-Calédonie, le député Philippe GOMES exprime, au travers d’un article intitulé « Pour que continue à vivre le « rêve calédonien », sa vision pour le pays. Regard porté sur l’histoire commune, l’actualité et l’avenir de notre pays, et du peuple calédonien.

Extrait :

« DU PEUPLE CALEDONIEN

Nous sommes aujourd’hui à quelques mois d’une échéance que nous reportons depuis 30 ans : celle d’un peuple calédonien qui a rendez-vous avec son destin.

Certes, il y a près de soixante ans, le référendum du 28 septembre 1958 avait invité les Calédoniens, comme tous les autres Français, à s’exprimer sur le projet posant les fondements de la Vème République. Le Chef de l’Etat, René Coty, avait alors indiqué aux colonies qu’un vote majoritaire contre la Constitution signifierait la volonté de quitter l’ensemble français. Pour autant, on ne peut considérer qu’il s’agissait de l’exercice d’un droit à l’autodétermination. La Nouvelle-Calédonie vota massivement (à 98 %) pour la nouvelle Constitution.

Bien des années plus tard, le 12 juillet 1983, la Table ronde de Nainville-Les-Roches réunissant les représentants des principaux partis politiques du pays , posait pour la première fois le principe politique de l’exercice du droit à l’autodétermination des Calédoniens.

Ce principe trouvait une traduction au plan du droit international le 2 décembre 1986, lors de la réinscription de la Nouvelle-Calédonie sur la liste des territoires à décoloniser au cours de la 48ème session de l’Assemblée générale des Nations Unies . (…) »

Retrouvez ici l’intégralité de l’article

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Hommage à Maxime THELOTTE

C’est avec émotion et une profonde tristesse que nous avons appris le décès brutal de notre ami Maxime THELOTTE, ce 16 mai.

L’engagement pluriel et sans faille de Maxime au service du sport, de la jeunesse de PAITA et plus largement du pays a suscité le respect et l’admiration de ceux qui l’ont côtoyé. Par ses engagements et ses qualités, il a su forgé des champions.

Il incarnait à lui seul les valeurs que collectivement, au sein de Calédonie Ensemble, nous continuerons de porter, animé de son souvenir.

Les députés calédoniens : Pour le renforcement de la lutte contre les violences sexuelles et sexistes

L’examen à l’Assemblée nationale du projet de loi renforçant la lutte contre les violences sexuelles et sexistes a été l’occasion pour Philippe GOMES de rappeler qu’ « il est urgent d’améliorer la protection et l’accès au droit des victimes dans les Outre-mer. (…) Les violences faites aux femmes sont plus nombreuses dans les Outre-mer que dans l’Hexagone. En Nouvelle-Calédonie, sept fois plus de femmes sont touchées par ces violences. Or, (…)[des] dispositifs de protection et d’accès au droit des victimes, comme le Téléphone Grave Danger (TGD), l’accès aux dispositifs d’hébergement d’urgence, aux associations d’aide aux victimes, aux services de police et de gendarmerie, à la justice et aux structures médicales, qui existent dans l’Hexagone, ne sont pas accessibles aux français d’outre-mer ».

« Trop de femmes, d’hommes et d’enfants parlent encore la même langue dans notre pays : Celle du silence ! »

Rapporteur d’application sur le projet de loi sur les violences sexuelles et sexistes, Philippe DUNOYER a également porté les engagements de campagne de nos deux députés, et notamment l’idée d’étendre de 20 ans à 30 ans la prescription de l’action publique pour les crimes sexuels commis sur des mineurs : C’est ce que le texte voté a retenu.

Soulignant l’urgence de garantir une meilleure prévention (notamment dans les établissements scolaires), un meilleur accompagnement et une vraie protection des victimes, le député de la première circonscription a également rappelé l’importance dramatique des violences faites aux femmes dans les Outre-mer, en particulier en Nouvelle-Calédonie.

« Les collectivités françaises du Pacifique vont disparaître du Parlement européen »

Dans un communiqué repris par la presse nationale, les députés calédoniens et polynésiens ainsi que le sénateur Gérard POADJA ont dénoncé fermement la loi adoptée par le parlement ce 14 mai : « ce texte conduira les collectivités françaises du Pacifique à disparaître du Parlement européen (…) Ce n’est pas en supprimant (…) la possibilité pour ces PTOM d’avoir des députés européens que la France témoigne de son attachement à la défense de ses territoires » ont tenu à préciser nos parlementaires.

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Le député DUNOYER défend le rôle clé des PTOM dans la construction de l’axe Indo Pacifique

Parmi les éléments phare du discours d’Emmanuel MACRON en Nouvelle-Calédonie qui ont séduit beaucoup de Calédoniens : la place de la Nouvelle-Calédonie dans la « France Monde », et le rôle qu’elle peut jouer dans la mise en œuvre d’un axe Indo Pacifique. Aujourd’hui, la France est le seul pays européen présent dans le Pacifique. Rappelant au gouvernement ces éléments, le député a interrogé le ministre de l’Europe et des affaires étrangères à l’Assemblée: « Comment le gouvernement compte-t-il s’engager pour défendre les intérêts et l’évolution du statut des PTOM lors des accords de COTONOU en 2020 ? ».

Philippe DUNOYER rejoint le groupe « Handicap inclusion » à l’Assemblée

Philippe DUNOYER a rejoint le groupe d’étude « Handicap Inclusion » au sein de l’Assemblée nationale.

Un engagement logique pour notre député très investi dans les questions liées à la famille, à la santé et au handicap. Parmi les thématiques traitées : l’accessibilité des personnes en situation de handicap, la scolarisation, l’emploi, le transport et la mobilité et la formation professionnelle.

La politique du handicap repose sur une responsabilité collective qui nous engage tous !

Soutien au gendarme blessé en intervention à PAITA, dans la nuit du 19 au 20 mai

Dans la nuit de samedi à dimanche, sur la commune de PAITA, un gendarme a été renversé par un véhicule volé qu’il tentait d’intercepter. Si ses jours ne sont heureusement pas en danger, ses blessures ont nécessité une hospitalisation en urgence au Médipôle. Nous lui adressons tous nos vœux de prompt rétablissement.

Nous tenons à condamner publiquement et à exprimer notre indignation face à cette nouvelle agression caractérisée contre un représentant des forces de l’ordre qui sont plus souvent victimes de coups et blessures en Nouvelle-Calédonie que sur n’importe quel autre territoire ultra-marin.

A l’ensemble des gendarmes mais également des policiers opérant en Nouvelle-Calédonie, nous adressons notre soutien et notre reconnaissance pour l’engagement, le courage et le travail quotidien que ces femmes et ces hommes accomplissent au service de l’intérêt général.

Pour que la sécurité des calédoniens demeure la première de nos libertés.

Hommage au grand chef NEKARE 

Le grand chef du district de BORENDY, Philippe NEKARE, nous a quitté.

Le député Philippe GOMES a déclaré « (…) Je garde en mémoire l’image d’un homme engagé, en toute humilité, au service de l’intérêt général, attaché au respect des valeurs coutumières comme aux valeurs républicaines, porteur d’une ambition de développement et de désenclavement pour son district.

L’image d’un homme fidèle à son engagement de la première heure : celui d’un pays émancipé, au sein de République ».

Le Ruamm en débat au congrès

Les élus du congrès se sont retrouvés en séance plénière pour évoquer le dossier du Ruamm : c’est un véritable marathon qui doit s’achever par l’adoption de mesures permettant de sauver le régime.

Le déficit du Ruamm s’est aggravé ces dernières, années jusqu’à mettre en péril le régime tout entier. Si rien n’est fait, la cessation de paiement pourrait être pour la fin d’année.

Le gouvernement, au terme d’un très large travail de concertation, a rendu un rapport d’orientation listant toutes les pistes et a demandé au congrès, organe législatif, de définir les solutions possibles.

On sait aujourd’hui que tout le monde doit s’impliquer dans ce plan de sauvetage, sauf à vouloir ruiner notre système de santé : Tel est le message qu’il faut porter auprès des Calédoniens, des entreprises et des professionnels de santé !

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8ème sommet Palm

Philippe Germain :  « Je viens de prononcer un discours au nom de la Nouvelle-Calédonie, invitée d’honneur pour sa première participation, à l’occasion de l’ouverture du 8ème sommet Palm entre le Japon et les pays et territoires du Pacifique.

J’ai insisté sur la nécessité, pour les grands pays, de développer une véritable politique de développement économique en faveur du Pacifique (pour donner corps à la stratégie Indo-Pacifique). Car sans souveraineté économique, il n’y a pas de souveraineté politique, rendant notre région fragile face à la prédation.

Nous avons des potentiels comme la pêche qui doit être exploitée par les océaniens eux-mêmes : 60% de la consommation mondiale de thon provient du Pacifique, mais est pêchée par des armements étrangers ! »

Philippe MICHEL : « Concilier l’activité de l’usine de Vale et la protection de l’environnement »

Le neuvième Comité d’Information, de Concertation et de Surveillance (CICS) de l’usine du Sud s’est tenu la semaine dernière dans l’hémicycle de la province Sud. L’occasion de faire un point sur l’état d’avancement du projet Lucy, de dresser un bilan de la centrale de Prony Energies et d’aborder les perspectives de valorisation des cendres.

Concernant le projet Lucy, « Nous avons imposé la nécessité d’un dispositif infiniment plus exigeant que ce que proposait l’industriel », a précisé Philippe Michel : 98% des eaux rejetées seront traitées avant rejet dans le milieu. Par ailleurs, une garantie financière de plus de 3,5 milliards de francs CFP, une surveillance en continu des impacts dans certaines zones et une réhabilitation au fur et à mesure sont rendues obligatoires. Le défrichement est divisé par 8 par rapport au projet initial, et des mesures de compensation environnementale sont également prévues.

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Belle rencontre citoyenne de DUMBEA, ce 17 mai

C’est auprès d’un public venu nombreux et très attentif que Philippe MICHEL, Dominique MOLE, Nina JULIE et Nicolas METZDORF ont pu exposer ce 17 mai, au centre socio culturel de DUMBEA, les enjeux du référendum du 4 novembre prochain et ceux du « jour d’après ».

Ayant présenté la « vision » exprimée par les différentes formations politiques, nos élus ont ensuite développé en détail le projet porté par Calédonie Ensemble, dans le cadre du dialogue engagé.

Un très riche moment d’échange. Merci à tous !

Prochaines réunions :

Vote par procuration lors du référendum du 4 novembre : Cas limités et procédure spécifique (possible dès maintenant)

Pour permettre d’éviter les abus et éviter ainsi de voir le scrutin contesté, la loi organique du 19 avril 2018 a prévu des règles spécifiques, plus strictes, pour le vote par procuration lors du référendum du 4 novembre prochain.

Pour prendre connaissance des possibilités de vote par procuration, et engagez la procédure dès maintenant, cliquez ici


 

 

 

Rencontre citoyenne au Centre socio-culturel de Dumbéa, jeudi 17 mai 2018 à 18h

Le « jour d’après », poursuivons le « rêve calédonien »…

Chères Calédoniennes, chers Calédoniens,

Le 4 novembre prochain, les Calédoniens devront répondre par « oui » ou par « non » à la question suivante :

« Voulez-vous que la Nouvelle-Calédonie accède à la pleine souveraineté et devienne indépendante ? »

La Rencontre Citoyenne a pour objet d’exposer les enjeux de cette consultation ainsi que « Le jour d’après » tel qu’il est vu par les différentes formations politiques.

Nous vous présenterons également le projet que nous portons au titre de Calédonie Ensemble dans le cadre du dialogue engagé entre indépendantistes et non indépendantistes :

• Avant le 4 novembre , nous voulons adopter une Déclaration solennelle sur le patrimoine commun des Calédoniens, c’est-à-dire consacrer ce qui nous uni, indépendamment de notre opposition sur l’avenir institutionnel ;

• Apres le 4 novembre, au lendemain du scrutin, nous souhaitons continuer à tisser les fils du dialogue afin de définir une nouvelle organisation politique pour notre pays, qui permettra de mieux asseoir notre émancipation politique et économique au sein de la République.

Depuis 2015, la méthode Calédonie Ensemble consiste à associer régulièrement la population calédonienne à la préparation de la sortie de l’accord.

Cette rencontre citoyenne est ouverte à celles et ceux qui sont intéressés par l’avenir de leur pays, au-delà des sensibilités politiques de chacun.

Nina JULIE débat des transferts financiers de l’État à l’émission « Questions Avenir » sur NC la 1ère

Nina JULIE, a pu exprimer, lors du débat organisé par NC la 1ère sur ce thème (10.05.2018), la position de Calédonie Ensemble quant aux transferts financiers de l’État en Nouvelle-Calédonie (155 milliards chaque année).

L’occasion de rappeler que la Nouvelle-Calédonie ne peut prendre en charge les 45 milliards FCP annuels liés au transfert de l’enseignement, que l’État assume aujourd’hui.

De rappeler aussi que pour Calédonie Ensemble, « il est essentiel de conserver un service public efficace et correctement rémunéré, (…) sans peser sur la consommation des ménages ou l’activité de nos entreprises ».

Le débat face à Jean Raymond POSTIC (UC) a permis de démontrer que le pays ne peut se passer des transferts financiers de la France, qu’il s’agisse d’assurer la performance de notre système éducatif ou encore de répondre aux besoins en logement sociaux ou en équipements publics ou privés, par les dispositifs de défiscalisation ou encore les contrats de développement qui irriguent toute l’économie du pays, dans l’intérieur comme dans les Iles.

Et Nina JULIE de conclure : « Bien sûr que nous voulons que notre économie soit de moins en moins dépendante de l’extérieur. C’est un processus long, (…) qui ne permettra pas d’aboutir d’ici 3 ans pour remplacer et se substituer aux 155 milliards [de l’État]. (…) L’attachement comptable de la Nouvelle Calédonie a la France n’est cependant pas le seul argument (…) : ce que nous souhaitons mettre en avant, c’est parler au cœur et à l’intelligence des Calédoniens, avec une proposition d’avenir, un projet pour la Nouvelle-Calédonie qui serait émancipée au sein de la République et qui permettrait à chacun de trouver sa place. »

Philippe GOMES dresse le bilan du voyage d’Emmanuel MACRON sur NC la 1ère

Invité du JT de NC la 1ère le 11 mai dernier, le député de la seconde circonscription a pu livrer son analyse du voyage présidentiel.

Rappelant le sens des « actes forts » posés par le président de la République, notamment à Ouvéa et au Centre Culturel Jean Marie TJIBAOU, Philippe GOMES a évoqué l’importance de la date du 4 novembre prochain : « on va passer d’une souveraineté, qui a été une souveraineté d’autorité, en 1853, à une souveraineté d’adhésion, légitimée par un vote démocratique des Calédoniens. C’est pourquoi on considère à Calédonie Ensemble que la date du 4 novembre 2018, dans notre histoire, est aussi importante que la date du 24 septembre 1853 : quelque part, les relations entre la Nouvelle-Calédonie et la France vont être refondées… »

Et le député de rappeler que l’un des « actes forts » posés par Emmanuel MACRON, « c’est bien sûr la manière dont il a parlé du futur des relations entre la France et la Nouvelle Calédonie (…) Il a porté un autre regard sur la Nouvelle-Calédonie (…) pas le regard d’un attachement comptable, (…) Respectant les convictions de chacun, (…) Il n’a stigmatisé personne. Il a respecté tout le monde (…) Il a touché les Calédoniens au cœur. (…). »

Interrogé sur le ralliement de certains adhérents et élus Calédonie Ensemble au mouvement « En Marche », le député a en outre évoqué le fait que « Calédonie Ensemble n’est lié à aucun parti politique national (…) : Chaque adhérent, militant ou sympathisant peut adhérer, s’il le souhaite, à une formation politique nationale ».

Des personnalités de Calédonie Ensemble rejoignent « En Marche » : « Pour un nouvel horizon collectif »

Ils sont plusieurs, jeunes et moins jeunes, adhérents anonymes ou personnalités de Calédonie Ensemble, à l’instar de Dominique MOLE, Nina JULIE, Bernard NENOU ou encore Nicolas METZDORF, à s’être déclarés conquis par le discours et les actes du président de la République lors de son séjour calédonien.

Ayant rejoint le mouvement national « En Marche », ils ont très clairement établi le parallèle entre le projet porté localement par Calédonie Ensemble et celui évoqué par le président MACRON lors de sa visite : « Il s’agit de porter une souveraineté économique, alimentaire, énergétique, en Nouvelle-Calédonie. Il s’agit aussi de faire une place prioritaire à la jeunesse. C’est aussi un projet qui nous propose une stratégie pour nous inscrire durablement dans la région » a ainsi précisé à la presse Nina JULIE, nouvelle adhérente –parmi bien d’autres !- « En Marche ».

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Suspension de la grève des cliniques

Par une déclaration commune, le gouvernement GERMAIN et le collectif qui représente les médecins de la clinique et l’intersyndicale ont, le 7 mai dernier, affirmé leur volonté de trouver une issue à une grève créant « une situation sanitaire préjudiciable pour les patients », réaffirmant en outre « toute l’importance des cliniques dans l’offre de soins de la Nouvelle-Calédonie ». Dans l’attente d’une médiation qui sera organisée du 14 au 20 mai avec Claude Evin, ancien ministre de la santé désigné pour régler ce conflit, le collectif de la clinique Île Nou-Magnin a suspendu son mouvement de grève et ce jusqu’au terme de la médiation, le 20 mai prochain. Dans la foulée, les libéraux ont eux aussi repris le travail.

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Chapeau Président !

En trois jours de Koné à Nouméa, en passant par Ouvéa, Emmanuel MACRON aura su trouver les mots justes pour parler de la France, des Calédoniens, de la nécessaire « alliance des mémoires », de la « souveraineté dans la souveraineté », des « souverainetés » économique, alimentaire et énergétique, de l’éducation et de la jeunesse, autant de thèmes chers à Calédonie Ensemble.

Il aura posé des « actes forts » :

  • À Ouvéa, trente après, en se recueillant sur la tombe des gendarmes et des 19, il aura accompli un acte de réconciliation et de Paix entre la République et le Pays.
  • Au Centre Culturel Tjibaou, en remettant à la Nouvelle-Calédonie l’acte de prise de possession, il aura illustré de manière symbolique un fait politique : Le Peuple Calédonien est désormais souverain sur son destin.
  • Au Théâtre de l’Île enfin, dans son discours, en rendant un vibrant hommage aux pionniers, ce qu’aucun autre responsable politique national n’avait fait avant lui.
  • En parlant enfin de l’avenir de notre Pays après le 4 novembre : « la France ne serait pas ce qu’elle est sans la Nouvelle-Calédonie … ».

Chapeau Président !

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Un discours présidentiel pour que continue à vivre le rêve calédonien

La conférence de presse que notre mouvement a tenu ce 7 mai a permis de dresser un bilan particulièrement positif de la visite d’Emmanuel Macron dans le pays. En nous appelant à assumer notre histoire « sans déni ni repentance », en consacrant la légitimité de toutes les communautés, en confirmant la souveraineté du peuple calédonien sur son destin, en appelant à nourrir le dialogue pour préparer le « jour d’après » ou encore en prônant la conquête de ce que nous avons appelé les « souverainetés utiles », le président a, sur bien des axes, exprimé les convergences de vue entre sa vision et les positions de Calédonie Ensemble. En présentant aussi sa vision du rôle géostratégique que doit jouer la Nouvelle-Calédonie dans la région Indo Pacifique, il nous invite subtilement à continuer le rêve calédonien…

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A Ouvéa ce 5 mai : Un acte de réconciliation et de paix entre la république et le pays a été posé

L’émotion était palpable à chaque instant des cérémonies vécues le 5 mai, à Ouvéa, en présence du président de la République et des responsables coutumiers de l’ile. Devant les tombes des « 19 », mais aussi devant la stèle d’hommage aux quatre gendarmes et aux deux militaires.

Chaque cérémonie d’hommage de ces événements tragiques nous appelle à tisser les fils pour faire des mémoires séparées et heurtées une mémoire commune: celle du pays, assumée et partagée, sur laquelle nous devons ensemble construire notre communauté de destin choisie. Ce 5 mai, les cérémonies ont été au-delà de cet appel : Elles ont posé un nouvel acte de réconciliation et de paix entre la République et le pays.

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Remise de l’acte de prise de possession : « La traduction symbolique d’un fait politique »

Philippe GOMES avait dans un communiqué du 2 mai dernier précisé le sens à donner à la restitution de l’acte de prise de possession de la Nouvelle-Calédonie : « cet acte doit être pris pour ce qu’il est : la traduction symbolique d’un fait politique. Depuis la signature des accords de Matignon (…) le peuple calédonien est souverain sur son destin (…) libre de choisir son avenir (…) C’est le droit à l’autodétermination. La restitution (…) de l’acte de prise de possession au gouvernement collégial de la Nouvelle-Calédonie doit être interprétée comme la transmission symbolique de ce droit que le peuple calédonien exercera pour -la première fois dans ce cadre- lors du référendum du 4 novembre prochain. » Une traduction confirmée par Emmanuel MACRON lors de la cérémonie « on est sorti du temps de la possession parce que nous sommes dans le temps de l’adhésion politique et citoyenne qui s’exprimera le 4 novembre ».

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Coopération régionale au programme du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères

La visite présidentielle a été l’occasion d’une séance de travail entre Philippe GERMAIN, Jean-Louis D’ANGLEBERMES et Jean-Yves LE DRIAN, ministre de l’Europe et des Affaires étrangères.

L’occasion d’évoquer les politiques à mener en collaboration avec les grandes puissances – Australie, Nouvelle-Zélande, Japon, Chine – et l’Union européenne, en faveur de la préservation de notre biodiversité, de la réappropriation des ressources halieutiques, d’un développement agricole et touristique durable et responsable.

Autant d’actions destinées à créer de l’activité économique, de l’emploi, de la valeur ajoutée, et donc à garantir la stabilité à l’ensemble de ces pays et territoires. Le ministre s’est montré très à l’écoute de nos besoins et de la position de la Nouvelle-Calédonie au cœur de ce dispositif de coopération régionale et internationale.

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Fiers des personnels du Médipôle !

Le président Philippe GERMAIN est allé le 5 mai, aux aurores, rendre visite aux personnels du service des urgences et de la maternité du Médipôle pour les remercier de leur engagement et de leur professionnalisme. Accompagné de Valentine Eurisouké, membre du gouvernement en charge du secteur, le président a tenu à exprimer la gratitude du gouvernement et de la population dans le contexte de grève du système de santé privé et du surcroît d’activité auquel ils ont su faire face ces dernières semaines. Les Calédoniens peuvent être fiers de leur service public !

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Les jeunes, acteurs de la protection de notre environnement

Le dispositif des Aires de Gestion Educatives ( AGE ) initié par la province Sud en lien avec le vice-rectorat et les acteurs de l’environnement, permet aux élèves du CM2 au lycée de s’impliquer dans des projets éco citoyens en préservant une zone maritime ou terrestre. Il a été présenté au cœur du quartier de Kaméré, à l’occasion de l’inauguration du sentier bota-numérique en présence de jeunes venus de toute la province. « Les jeunes c’est l’avenir de notre pays, Nous devons les sensibiliser au maximum pour en faire des adultes responsables, qui ont envie de protéger leur environnement ! » a déclaré pour l’occasion Nina JULIE, membre de la commission Environnement de la province.

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Jean LEQUES : Un pionnier d’exception fait Grand Officier de la Légion d’honneur

Jean LEQUES a été promu par le président de la République Grand Officier de a Légion d’Honneur, soit le plus haut grade de cette institution.

C’est un hommage largement mérité accordé à ce Calédonien d’exception, au parcours long de près de 60 ans d’engagement politique.

Elu à l’Assemblée territoriale dans les années 60, président de la Région Sud, premier adjoint au maire et maire de NOUMEA durant cinq mandats, signataire des accords de Matignon et de l’Accord de Nouméa, premier président du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie, …

Jean LEQUES a contribué à écrire l’histoire du pays. Il est aujourd’hui président choisi du Comité des sages, mis en place par le Premier ministre.

Descendant de pionniers, son histoire, son parcours, sa vie en ont fait un pionnier de la politique calédonienne.

« Un très grand Calédonien » aux engagements pluriels, aujourd’hui « garant et gardien de la pratique du compromis » qui a prévalu ces 30 dernières années dans l’histoire de la Nouvelle-Calédonie.


 

 

Sécurisation des commerces : La province Sud agit !

En mars dernier, lors de l’examen par le congrès du plan territorial de sécurité et de prévention de la délinquance, Calédonie Ensemble avait annoncé des mesures complémentaires afin d’optimiser les politiques publiques en matière de lutte contre l’insécurité.

Ces annonces sont aujourd’hui mises en œuvre : côté gouvernement, avec le projet de loi de pays de crédit d’impôt pour les commerces s’équipant de système de sécurisation, et côté province Sud, avec de nouvelles aides provinciales à l’investissement. Les deux dispositifs sont complémentaires. En ce qui concerne les aides provinciales, les bénéficiaires sont les entreprises propriétaires ou locataires d’un local commercial de moins de 350 m2, qui exercent une activité commerciale incluant la vente d’alcool et/ou de tabac en province Sud.

« Avec un investissement maximum de 2 millions FCP, on peut sécuriser ces commerces, et la province intervient à hauteur de 50% » a précisé le président de la province Sud, Philippe MICHEL.

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« Poursuivre le dialogue »

Le référendum aura lieu le 4 novembre 2018. La question posée sera « Voulez-vous que la Nouvelle-Calédonie accède à la pleine souveraineté et devienne indépendante ? ».

Le dernier référendum sur l’indépendance a eu lieu en 1987 et le résultat fut sans appel avec 98% de NON à l’indépendance. Six mois après, c’était le drame d’Ouvéa. Depuis 30 ans, nous avons appris à tisser le vivre ensemble et à consolider la paix dans notre pays. C’est pourquoi nous ne pouvons pas aborder l’échéance du 4 novembre prochain exclusivement sous l’angle de ce qui nous oppose. Le temps est venu d’assumer nos divergences mais aussi, et surtout, de sceller nos convergences au sein d’une « Déclaration solennelle sur le patrimoine commun des Calédoniens », avant le référendum. C’est la poursuite du dialogue, dans le respect des convictions de chacun, qui nous permettra de construire une nouvelle étape du destin commun.

Du 23 au 25 avril, l’Île des Pins a accueilli ses premiers Ateliers du tourisme

Cet événement, initié et porté par Martine Lagneau, Vice-présidente de la Province Sud, a réuni en terre Kunié l’ensemble des acteurs du secteur, qu’ils soient publics ou privés. Objectif : travailler collectivement à l’élaboration d’un plan de développement touristique responsable, durable et solidaire, dédié à l’Île des Pins.

La destination est plébiscitée dans la région Asie-Pacifique, devant Hong Kong et Bangkok, avec plus de 225 000 croisiéristes accueillis en 2017. D’un point de vue économique, environnemental ou social, les enjeux et le potentiel de croissance sont donc colossaux. Avec ses Ateliers, la province Sud entend bien définir une nouvelle stratégie touristique pour faire de ce « joyau » une vitrine de la Nouvelle-Calédonie, en préservant pour la nature comme pour les femmes et les hommes qui y vivent les équilibres qui s’imposent.

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Le parc de la rivière bleue s’offre un « arboretum » unique au monde

Nina Julié, élue à la province Sud, s’est rendue lundi 23 avril au Parc provincial de la rivière bleue où l’Arboretum de Ouénarou vient d’être créé. A l’initiative de l’Association Noé et de l’Institut Agronomique Néo-Calédonien, 8 conifères endémiques de type sapin de Comboui (Callitris sulcata) ont été plantés dans cette zone protégée d’1 hectare, faisant de cet espace remarquable de biodiversité une collection d’araucariacées unique au monde, avec près de 20 spécimen de conifères différents.

Philippe Dunoyer à Ouvéa, 30 ans après…

Ce 22 avril 2018, le Député des Iles Loyauté s’est rendu à Ouvéa, accompagné du président du gouvernement Philippe Germain, pour assister aux cérémonies commémorant le trentième anniversaire des événements dramatiques qui se déroulèrent, entre le 22 avril et le 5 mai 1988, à Ouvéa. Emprunts du souvenir de cette tragédie qui a conduit 4 gendarmes et 19 Kanak à trouver la mort, les hommages se sont succédés de la paroisse de Saint-Michel à la gendarmerie de Fayaoué. La paix, la réconciliation et l’unité furent, à l’unisson, les maitres-mots de ces commémorations appelées à se poursuivre encore quelques jours sur l’île.

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Philippe Gomès commémore l’ANZAC Day

Chaque 25 avril, la Nouvelle-Calédonie commémore la sanglante bataille de Gallipoli a laquelle participaient, en 1915, les Australiens et les Néo-Zélandais, aux côtés des Français –de Métropole mais aussi du Pacifique- et des Anglais, contre l’armée ottomane. Le Député Philippe Gomès, président du groupe d’Amitié France Australie à l’assemblée Nationale, a rendu hommage à ces anciens d’ici et d’ailleurs qui ont combattu ensemble pour la liberté.

Franc succès pour le Conseil politique de Calédonie Ensemble à Koné

Ce samedi 28 avril a eu lieu à Koné, en province Nord, notre premier Conseil politique de l’année sur le thème « Dialoguer, pour un avenir dans la France aux couleurs de la paix ». Devant plus de 150 référents, les présentations sur l’actualité politique ont été denses, et les échanges constructifs.

Une matinée qui a permis d’exposer en détail des sujets majeurs tel que l’organisation du référendum du 4 novembre 2018, la situation du nickel, la lutte contre l’insécurité, le développement de l’agriculture, la question foncière ou encore la gestion de l’eau. Qui a permis aussi au Sénateur Gérard Poadja et aux maires Calédonie Ensemble de partager leurs actualités avec l’auditoire.

Ce congrès a en outre permis au député Philippe GOMES d’exposer le projet de Calédonie Ensemble : l’adoption d’une Déclaration solennelle sur le patrimoine commun du peuple calédonien avant le référendum, et la poursuite du dialogue afin d’aboutir à nouvelle organisation politique, non limitée dans le temps, permettant la poursuite de notre émancipation au sein de la République.

Un projet qui, comme la résolution demandant au peuple calédonien de voter « NON » à l’indépendance le jour du référendum, a été adopté à l’unanimité.

Et le député de rappeler en conclusion du congrès le leitmotiv de Calédonie Ensemble : « dessiner un avenir qui nous rassemble, où tous les Calédoniens pourraient se retrouver, où chacun pourra avoir sa place, en paix et dans la France ! ».

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Le projet porté par Calédonie Ensemble exprimé par Philippe GOMES : « Pour que continue le rêve calédonien »

Le dernier numéro de la Revue juridique, économique et politique de la Nouvelle-Calédonie dédié au thème de l’autodétermination a été l’occasion pour Philippe GOMES d’exprimer en quelques pages le projet politique défendu et porté haut pour le pays.

Il y expose les principes qui doivent guider, selon lui, le dialogue avec les indépendantistes avant la consultation dans le cadre d’une Déclaration solennelle sur le patrimoine commun des Calédoniens, et après le référendum, dans la perspective d’une nouvelle organisation politique qui se substituerait à l’Accord de Nouméa. Bonne lecture à tous !

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Visite d’Emmanuel MACRON en Australie

Pour la seconde fois de l’histoire, un chef d’Etat français a foulé le sol australien (le précédent fût F.Hollande). Une « anomalie », selon Emmanuel MACRON, qui lors de son séjour « aussie » avant de rejoindre la Nouvelle-Calédonie a souligné les liens qui unissent la France et l’Australie, et ce depuis la Première guerre mondiale. Le président de la République a également relevé l’importance des partenariats passés entre nos deux pays en matière d’armement, et rappelé le rôle de la France dans le Pacifique, au travers notamment de la place particulière de la Nouvelle-Calédonie.

Le Député Philippe GOMES qui préside le groupe d’Amitié France-Australie au sein de l’Assemblée nationale a participé aux différents moments forts de ce voyage : accueil du président de la République par le Premier ministre australien, visite de la base navale militaire de Garden Island, cérémonie à l’ANZAC Memorial à l’occasion du centenaire de la Première Guerre et rencontre avec la communauté artistique aborigène à l’occasion de la 21ème Biennale de Sydney.

Restitution à la Nouvelle-Calédonie de l’acte de prise de possession

Le 5 mai prochain, le président MACRON remettra au gouvernement collégial du pays l’acte de prise de possession de la Nouvelle-Calédonie par la France.

Dans un communiqué publié le 2 mai, le député Philippe GOMES a précisé le sens qu’il entend donner à ce geste :

« Cet acte est la traduction symbolique d’un fait politique (…) Depuis la signature des accords de Matignon (…), le peuple calédonien est souverain sur son destin, c’est à dire libre de choisir son avenir, à l’intérieur ou à l’extérieur de la République : C’est le droit à l’autodétermination. La restitution de cet acte (…) au gouvernement collégial de la Nouvelle-Calédonie doit être interprétée comme la transmission symbolique de ce droit que le peuple calédonien exercera pour -la première fois dans ce cadre- lors du référendum du 4 novembre prochain.

Cet acte datant de 1853 a été dressé « unilatéralement », comme nous le rappelle l’accord de Nouméa, à une époque où la souveraineté du pays colonisateur s’imposait d’autorité aux terres conquises.

Au lendemain du 4 novembre, lorsque le « non » à l’indépendance l’aura emporté, notre pays connaîtra une nouvelle étape de son histoire : celle d’une souveraineté française démocratiquement choisie par le peuple calédonien et non plus issue des rapports de domination de la période coloniale.

C’est par les hasards de l’histoire du monde que la Nouvelle-Calédonie est française.

C’est par la volonté du peuple calédonien qu’elle le restera, le 4 novembre prochain. »

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Gros succès pour la Rencontre citoyenne du 17 avril 2018 : Merci à tous !

Près de 500 personnes, ont assisté mardi dernier à notre rencontre citoyenne placée sur le thème du « jour d’après ». Après la constitution du groupe G10 ou « Chemin de l’avenir », après l’adoption de la délibération fixant le référendum au 4 novembre 2018, après la tenue du 17e Comité des signataires fixant le libellé de la question référendaire, après l’élaboration de la Charte des valeurs calédoniennes, une nouvelle étape s’ouvre aujourd’hui avec la préparation du « jour d’après » le référendum.

Le projet de Calédonie Ensemble est de porter haut, avant le référendum, dans une « déclaration sur le patrimoine commun des Calédoniens », les principes les acquis et les valeurs communes que nous avons en partage et qui ont fait la paix durant ces trente dernières années.

Acter les convergences entre indépendantistes et non-indépendantistes, au-delà des divergences qui se réaffirmeront lors du référendum. Pour mieux poursuivre les discussions sur l’évolution institutionnelle du pays aussi, au lendemain du scrutin.

Durant 3 heures intenses de débats, de discussions et de questions, Calédonie Ensemble a, une nouvelle fois, associé la population à la sortie de l’accord de Nouméa, rappelant l’impérieuse nécessité de construire un référendum qui rassemble les Calédoniens autour d’un socle de valeurs. Autour d’un socle de la paix.

Une vraie politique de l’eau

À l’initiative de Nicolas Metzdorf, membre du gouvernement chargé du secteur de l’eau, et conformément aux engagements pris dans la déclaration de politique générale de Philippe Germain, une conférence sur le thème de l’eau s’est tenue pendant trois jours à la CPS. 300 personnes, représentants les institutions, les coutumiers, les associations, les professionnels, ont pris part au « Forum H20 », travaillant en atelier ou lors de conférences spécifiques animées par des experts internationaux.

L’objectif de ce Forum H20 était de dresser les constats et d’avancer des propositions, dans l’objectif de définir des priorités et d’instaurer une véritable politique publique de gestion et de protection de l’eau.

Martin-Backès ont des mémoires de poisson rouge, pas nous…

Lors de leur conférence de presse mercredi matin, les Républicains Calédoniens s’en sont visiblement donnés à cœur joie, jetant aux oubliettes le bilan désastreux de la situation économique laissée par le Gouvernement Martin-Backès en 2013. Vendredi matin, Philippe Michel et Philippe Dunoyer ont tenu à rétablir un certain nombre de vérités, appuyés en ce sens par des chiffres officiels, et donc irréfutables (IEOM et ISEE). Alors que Bernut déclare que « depuis que CE exerce l’ensemble des responsabilités, nous constatons un recul important de l’emploi salarié dans le secteur privé », une petite piqure de rappel ne fait pas de mal (sauf à celui qui la reçoit) : au dernier trimestre 2013 (gouvernement Martin depuis 3 ans), il y avait 25 121 salariés du privé sur un total de 89 405 emplois salariés. Au dernier trimestre 2017 (gouvernement Germain depuis 3 ans), on dénombre 26 333 salariés du privé (+ 1212) sur un total de 90 430 emplois salariés (+ 1025). Alors, elle fait mal la piqure de rappel ?

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Réponse à LKU : On ne peut récuser la légitimité du peuple Calédonien à décider de l’avenir du pays

A l’occasion de son interview sur Politique Directe de NC 1ère hier soir, Louis Kotra UREGEI, président du Parti Travailliste, a remis en cause la légitimité du référendum d’autodétermination du 4 novembre prochain.

Il a notamment précisé : « Il va y avoir une consultation appelée référendum. Mais pour nous, à partir du moment qu’elle a négation du peuple Kanak, ce n’est pas un référendum d’autodétermination » (…) et d’ajouter « à partir du moment où on parle d’autodétermination, on évoque le droit du colonisé à l’autodétermination.Ce qui n’est pas le cas », et de conclure « C’est une consultation du peuple calédonien (…) ce n’est plus un référendum d’autodétermination ».

Louis Kotra UREGEI, en défendant cette position, illustre le « grand bond en arrière » que prônent certains extrémistes indépendantistes. C’est le retour à la position des années 70 : le droit à l’autodétermination appartient au peuple Kanak, et à lui seul.

Cette position nie les acquis politiques de Nainville-les-Roches (1983), des Accords de Matignon (1988) et de l’Accord de Nouméa (1998).

Par ces trois étapes majeures, indépendantistes et non indépendantistes ont élargi aux autres communautés venues d’Europe, d’Asie ou d’Océanie, et qui ont contribué à la construction du pays, le droit de décider de son avenir.

Le référendum d’autodétermination n’est pas réservé au peuple Kanak.

Il a été élargi au peuple Calédonien.

C’est un acquis majeur du chemin politique parcouru ces 30 dernières années. Il nous faut le préserver de ceux qui souhaitent réécrire l’Histoire de notre pays.

L’égalité Femmes – Hommes : Cheval de bataille de la province Sud

A l’invitation de la Mission à la condition féminine de la province Sud, Brigitte Grésy, Secrétaire Générale du Conseil supérieur de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, a animé plusieurs conférences cette semaine sur le territoire. A Nouméa le 10 avril, puis à Lifou et à Koné, ces rencontres placées sur le thème de « L’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, un enjeu à plusieurs leviers : sexisme, harcèlement, stéréotypes de genre et parentalité » ont attiré un public nombreux. Avec cette venue d’experte des questions d’égalité professionnelle, la province Sud marque une nouvelle fois son engagement en faveur des droits des femmes, et son attachement à insuffler une réelle dynamique en matière de condition féminine, notamment dans le cadre de son plan d’actions triennal 2016-2018.

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Philippe Dunoyer nommé rapporteur du projet de loi renforçant la lutte contre les violences sexuelles et sexistes

Le 11 avril, le Député Dunoyer a été nommé par la Commission des lois rapporteur d’application sur le projet de loi renforçant la lutte contre les violences sexuelles et sexistes, dont l’examen débutera le 9 mai à l’Assemblée nationale. Rappelons que ce texte, présenté le 21 mars dernier en Conseil des ministres par la Secrétaire d’Etat Marlène Schiappa, prévoit comme principales mesures d’allonger le délai de prescription pour les crimes sexuels commis sur mineurs (il passera de 20 à 30 ans), de renforcer l’arsenal juridique permettant de punir les viols et agressions sexuelles commis à l’encontre des mineurs de moins de 15 ans, de mieux réprimer les délits de harcèlement sexuel ou moral, et de créer une nouvelle infraction, « l’outrage sexiste », pour lutter contre le harcèlement de rue. En tant que rapporteur d’application, Philippe Dunoyer veillera à la bonne application de la loi après son entrée en vigueur. A noter que le Titre IV du projet de loi prévoit déjà des dispositions relatives à l’Outre-mer, et en particulier à la Nouvelle-Calédonie où les violences faites aux femmes sont 8 fois plus importantes que partout ailleurs en France.

Report de la TGC : Décryptage

« La TGC n’a de sens que si elle atteint ses objectifs : la compétitivité de l’économie et la baisse des prix ». C’est en ces termes que Philippe Germain a, ce mardi en conférence de presse, justifié l’adoption de l’avant-projet de loi du pays qui propose de fixer l’entrée en vigueur de la TGC au 1er janvier 2019, au lieu du 1er juillet prochain comme initialement prévu. Si le bilan des 3 premiers trimestres de la marche à blanc a bien confirmé le rendement fiscal attendu (51 milliards FCFP) et un taux de civisme fiscal très satisfaisant (98 %), toutes les conditions ne sont pas aujourd’hui réunies pour atteindre l’objectif prioritaire de cette réforme : celui de la baisse des prix. Repousser l’entrée en vigueur de la TGC, c’est permettre au gouvernement d’effectuer les derniers ajustements nécessaires à parfaire le dispositif et ainsi offrir aux consommateurs calédoniens un pouvoir d’achat renforcé. L’enjeu en vaut la chandelle.

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Elections européennes : Gérard Poadja défend la représentation des territoires d’Outre-mer

Alors que le Sénat examine actuellement le projet de loi instaurant les listes nationales aux élections européennes, plusieurs élus ultramarins se sont exprimés pour demander d’instaurer une circonscription distincte pour l’Outre-mer, en plus de la circonscription métropolitaine. Rappelons que depuis 2004, la France est divisée en 8 circonscriptions pour les élections européennes, dont une dédiée à l’Outre-mer qui compte ainsi 3 députés siégeant au Parlement européen. Or le Gouvernement entend rétablir une circonscription électorale unique pour tout le territoire national. Si le texte est adopté, quid de la prise en compte des spécificités et des réalités ultramarines ? Pour Gérard Poadja « Le retour à une circonscription unique ne peut s’opérer au détriment de la représentation des outre-mer au sein de l’Union européenne (…). Les Outre-mer doivent pouvoir défendre à Strasbourg ou à Bruxelles les enjeux qui leur sont propres ».

L’Agence Calédonienne de l’Energie, c’est parti !

Rattrapant plusieurs années d’inertie politique en matière de transition énergétique, la Nouvelle-Calédonie a adopté le 23 juin 2016 son Schéma pour la transition énergétique (STENC) qui fixe le cap en matière d’énergie renouvelable, de consommation électrique et des émissions de gaz à effets de serre d’ici 2030. Pour mettre en œuvre cette stratégie environnementale, le STENC a créé en 2017 l’Agence calédonienne de l’énergie (ACE). Désormais armée d’une feuille de route complète, l’ACE s’est engagée dans des projets majeurs, aidée pour ce faire par un budget de 40 millions FCFP pour 2018. Jeudi 12 avril, Nina Julié, présidente de l’ACE, a longuement détaillé à la presse les actions innovantes et ambitieuses portées par l’Agence, au premier rang desquelles le soutien financier à la « centrale pays » au gaz de la Nouvelle-Calédonie. Une feuille de route qui témoigne de la politique publique climat exemplaire, sans précédent, aujourd’hui menée dans le pays.

Hommage à Denise Kacatr

Mercredi en visite à Lifou, accompagnant Brigitte Grésy pour sa deuxième conférence, Nicole Robineau a rendu un hommage vif et ému à Denise Hméa Kacatr Honaap, qui incarna la lutte pour le droit des femmes. Cette femme de conviction, engagée, pionnière de la condition féminine aux îles, s’est éteinte le 9 avril à l’âge de 70 ans. Originaire de la tribu de Kumo à Lifou, elle avait sa vie durant œuvré à promouvoir l’émancipation des femmes. Rappelant que son action lui a servi d’exemple, louant son courage et sa bienveillance, Nicole Robineau a tenu à présenter un geste coutumier à la famille de la défunte. Denise, les femmes calédoniennes ne vous oublieront jamais.

La campagne de lutte contre la consommation excessive d’alcool est lancée par le gouvernement sur le web

Une page Facebook « ZeroToleranceNC » a été crée, ainsi qu’un site internet : https://zerotolerance.nc/

Si vous souhaitez participer et soutenir le mouvement, vous avez la possibilité de modifier votre photo de profil et afficher votre soutien en y incrustant le cadre « Je soutiens Zerotolérance ». Pour cela, il suffit de cliquer-ici !

N’hésitez pas à vous engager pour « Zéro Tolérance»!


 

 

Du 13 au 15 avril prochain, Philippe GOMES, Gérard POADJA et les élus Calédonie Ensemble de la province Nord iront une nouvelle fois à la rencontre des populations du Nord.

A cette occasion, nous échangerons avec vous sur la situation politique, économique et sociale du pays (comité des signataires, lutte contre la délinquance, vie chère, conjoncture nickel, etc…)

Nous ferons un point particulier sur le travail que nous effectuons à l’Assemblée nationale et au Sénat.

Nous vous informerons également des travaux engagés en partenariat avec l’Etat dans le cadre de la préparation du referendum de 2018, notamment ceux menés par le groupe de travail dénommé « G10 » ou « chemin de l’avenir » qui a élaboré une charte des valeurs calédoniennes.

Calendrier de la tournée Nord :

  • Vendredi 13.04.18, midi : Déjeuner-débat à Voh
  • Vendredi 13.04.18, soir : RPI Koné & Pouembout
  • Samedi 14.04.18, midi : Déjeuner-débat à Ouégoa
  • Samedi 14.04.18, soir : RPI Koumac
  • Dimanche 15.04.18, midi : Déjeuner-débat Poya
  • Dimanche 15.04.18, soir : RPI Poindimié

Réunion publique d’information à Bourail lundi 9 avril 2018 à 18h

Les réunions publiques en brousse reprennent. A 7 mois du référendum sur l’avenir institutionnel de la Nouvelle-Calédonie et alors que le 17ème Comité des Signataires s’est tenu à Paris la semaine dernière, les élus de Calédonie Ensemble vont à la rencontre de celles et ceux qui, partout sur le territoire, souhaitent s’informer sur les défis majeurs qui nous attendent. L’occasion aussi d’aborder la situation de Bourail, dont les électeurs retourneront prochainement aux urnes pour élire un nouveau maire.

Rendez-vous le 9 avril à 18h au Cinéma de Bourail !

Avec Génération.nc, la province Sud zoome sur les 16-35 ans  

Près de 35% de notre population à moins de 20 ans, et l’âge moyen dans le pays est de 30 ans seulement. Pour engager le débat, l’échange et mieux répondre à leurs attentes, leurs besoins, leurs attentes, leurs projets et leurs rêves, la province Sud lance une enquête à grande échelle. Une démarche innovante et inclusive autour de 16 thématiques, dont les résultats seront destinés à apporter une contribution majeure aux réflexions sur les politiques jeunesses. A découvrir sur generation.nc.

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Reprise du dialogue : le XVIIe Comité des Signataires donne le « la »

Le 27 mars dernier, le 17ème Comité des Signataires se réunissait à paris dans un climat politique houleux. Quittant avec pertes et fracas le groupe du G10 « Chemin de l’avenir », Backès (pour les Républicains Calédoniens) et Santa (pour le Rassemblement) ont déployé une énergie considérable et disproportionnée à saboter le fil du dialogue qui venait d’être renoué. En responsabilité, Calédonie Ensemble s’était engagé à placer ce Comité des Signataires sous le signe du dialogue, et celui de la sécurité. Le Premier Ministre a clairement donné corps à cet esprit de consensus, appelant les « va-t-en-guerre » qui exacerbent les divergences et cristallisent les positions, à reprendre immédiatement le chemin des discussions. Le ton est donné, la voie est montrée. La prochaine réunion du G10 se tiendra le 23 avril prochain et, conformément à la demande d’Edouard Philippe, c’est dans cet esprit de dialogue et de recherche de consensus que sera examinée la Charte des valeurs calédoniennes. Cela va nécessiter un peu de courage et une bonne dose de clairvoyance à certain(e)s, mais nous sommes confiants : ils vont y arriver !».

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Philippe Dunoyer sur LCP : « Le G10 va examiner la charte des valeurs calédoniennes »

A 7 mois du scrutin d’autodétermination sur la sortie de l’Accord de Nouméa, il est plus que jamais crucial de continuer à nourrir le dialogue, avant et donc après le référendum. La force de persuasion du Premier ministre au dernier Comité des signataires a permis au G10 d’entrer dans une nouvelle dynamique. La Charte des valeurs calédoniennes doit nous permettre de persévérer dans cette voie consensuelle et constructive.

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Gérard Poadja : « Au travers du dialogue et de la paix retrouvée, la Nouvelle-Calédonie a su se transformer au sein de la République » »

Intervenant le 5 avril lors du colloque organisé par la Délégation aux outre-mer de l’Assemblée nationale, qui portait sur la réforme constitutionnelle et les collectivités d’Outre-mer, Gérard Poadja a pu exposer le modèle unique que représente la Nouvelle-Calédonie, avec ses institutions et ses spécificités, reconnues par la Constitution. L’occasion de rappeler la « paix que l’on a pu tisser grâce à deux hommes d’exception, Jacques Lafleur et Jean Marie Tjibaou, qui ont su se serrer la main au lendemain du terrible drame d’Ouvéa », et la « refondation durable des relations entre la France et la Nouvelle-Calédonie et a permis l’organisation d’un « partage de souveraineté », puisque la Nouvelle-Calédonie exerce aujourd’hui la quasi-totalité des compétences d’un Etat ».

Immatriculation INSEE des étudiants Calédoniens : Ça bouge !

En octobre puis en décembre dernier, Philippe Gomès était déjà monté au créneau pour alerter le Gouvernement sur le « parcours du combattant » subi par les étudiants Calédoniens qui poursuivent leurs études supérieures en métropole. Sans inscription au répertoire de l’Insee, ils n’ont pas de carte vitale, pas d’accès à la sécurité sociale, pas d’aide au logement… Pour ces 3 000 étudiants actuellement installés en métropole, la situation devenait intenable. Mais le député Philippe Dunoyer revient de Paris avec une excellente nouvelle puisque le Délégué interministériel pour l’égalité des chances des Français d’Outre-mer et l’INSEE se sont engagés à mettre en place un dispositif d’immatriculation temporaire, avec effet immédiat, en attendant une solution pérenne d’ici peu. Un souffle supplémentaire dans le marasme des démarches administratives de nos étudiants !

Zéro-tolérance, c’est parti !

Conformément au Plan territorial de sécurité et de prévention de la délinquance adopté par le congrès, le gouvernement entame une campagne de sensibilisation et d’information. Cette campagne qui se déclinera notamment sur le Net de manière interactive, entend participer au changement des mentalités, nécessaire à la lutte contre les addictions. Un site, une page Facebook et une déclinaison des messages sur les médias traditionnels constitueront l’essentiel de cette campagne. A voir sur zerotolerance.nc.

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Dominique Mole, vice-président de la province Sud, reçoit David Douillet

David DOUILLET, double champion olympique chez les poids lourds en 1996 et en 2000, et quadruple champion du monde et d’Europe de judo, reste une star du sport de haut niveau pour toute une génération. Il a été invité à la province Sud par le vice-président Dominique MOLE, ce mercredi 4 avril. L’occasion de discuter des futurs championnats d’Océanie et des Oceania qui se déroulent ce week-end à Nouméa.

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3ème édition du Forum Jeunesse et Développement Durable à Poé

Du 4 au 9 avril, une centaine de de collégiens et lycéens participe à ce 3ème Forum JDD, placé cette année sur le thème « Agir et vivre ensemble ». Initiée par la province Sud, portée par Nina Julié et Dominique Mole, cet événement doit permettre aux générations futures de devenir des acteurs éco-responsables, solidaires, pleinement engagés dans les défis environnementaux qui nous attendent. Ces jeunes citoyens, qui participent déjà à la construction de leur pays, se retrouveront d’ici mi-juillet pour restituer leurs travaux et présenter leurs projets dans des domaines aussi divers que le respect de l’environnement, le changement climatique, la santé, l’égalité des sexes ou encore le cyber-harcèlement. Rendez-vous est pris !

Nicolas Metzdorf porte le dispositif des baux ruraux à travers tout le pays

Depuis juillet 2017 et la mise en place des baux ruraux portée par Calédonie Ensemble, la location de terres agricoles est encadrée. 23 baux ruraux ont été signés, répartis sur une dizaine de communes. Ce sont plus de 1600 hectares qui sont désormais loués et valorisés. Cela représente une surface totale de 1 600 hectares, dont 98% en province Sud. Aujourd’hui, Nicolas Metzdorf, en charge du secteur, porte une campagne de terrain du Nord au Sud pour présenter le bail rural (durée, loyers, avantages fiscaux) mais aussi recueillir les avis des populations afin de faire évoluer le dispositif et son efficience. Le calendrier des rencontres à venir : le 11 avril au cinéma de La Foa (10h00) et à l’ancienne cantine de Boulouparis (16h00), le 12 avril dans la salle de conseil de la mairie de Bourail (11h00) le 13 avril à Poindimié (10h00) dans la salle des fêtes.

Tourisme : Deux nouveau contrats de destination « Chine » et « Japon »

Les « contrats de destination », c’est la méthode retenue pour promouvoir la Nouvelle-Calédonie auprès de la clientèle de chacun des pays cible. Ce vendredi 6 avril, les professionnels, ainsi que Philippe Germain, président du gouvernement, Martine Lagneau et Mathias Waneux, respectivement présidente et président des GIE NCTPS et DIL, ont signés deux nouveaux contrats de destination ciblant spécifiquement la Chine et le Japon. Des engagements concrets et sur mesure, qui doivent contribuer à améliorer encore la tendance confirmée d’une augmentation de la fréquentation touristique dans le pays.

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Les bons chiffres du tourisme !

En quatre ans, la fréquentation touristique de la Nouvelle-Calédonie (hors croisiéristes) a dépassé les 120 000 visiteurs étrangers arrivés par avion en 2017. Australiens et de Néo-Zélandais (+ 50%) n’ont jamais été aussi nombreux à visiter notre île. Ces résultats plus qu’encourageants ne doivent absolument rien au hasard. Martine Lagneau, première Vice-présidente de la province Sud et présidente de Nouvelle-Calédonie Tourisme Point Sud, le rappelle : « Le tourisme est une économie de l’offre et de l’export. Il faut donc mettre en œuvre des moyens de promotion adaptés au niveau international, ce que nous avons réussi à faire ». Prochaine initiative de la province Sud : les Assises du Tourisme de l’Ile des Pins, qui s’ouvriront le 23 avril prochain.

Et pour rigoler « un coup » …

Un coup de chapeau à l’équipe de « Webzone » studio qui a partagé sur le web, avec le talent qu’on lui connait déjà, une vision originale du dernier Comité des Signataires qui s’est tenu à Paris.

 

 

La « Méthode Philippe » pour fixer la question du référendum et obtenir le retour au dialogue

Les qualités d’écoute, d’attention et de dialogue du Premier Ministre auront permis d’aboutir à un consensus des partenaires de l’Accord de NOUMEA sur la question qui sera posée, d’une part, et sur la reprise du dialogue, d’autre part. Une méthode mise en place en décembre dernier, qui confirme l’attachement d’Edouard Philippe au dossier calédonien. Désormais appliquée au mode de fonctionnement du G10 devenu « chemin de l’avenir » (pour éviter les variations de chiffres), la « Méthode Philippe » convainc, encourage, et porte en elle l’espoir d’une Nouvelle-Calédonie sereine et en paix, au lendemain du scrutin, grâce au maintien d’un dialogue nourri, entre indépendantistes et non indépendantistes.

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Notre charte des valeurs calédoniennes, « acte politique fort », sur le chemin du dialogue

Le Premier ministre a publié ce 29 mars, un communiqué qui fait suite à la réunion du groupe de dialogue « chemin de l’avenir » (ou G10) réuni la veille, avec l’ensemble des forces politiques calédoniennes, y compris celles qui s’en étaient éloignées. Calédonie Ensemble s’en félicite, car le dialogue demeure la clé d’un référendum apaisé. Le Premier ministre a précisé que le groupe « chemin de l’avenir » « se réunira la semaine du 23 avril à Nouméa (…) et cette réunion sera notamment consacrée à l’examen de la proposition de Charte des valeurs calédoniennes élaborée au sein du groupe ».

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« Nous souhaitons parvenir à un statut définitif et librement négocié pour une Nouvelle-Calédonie émancipée et solidaire, se gouvernant elle-même, fière de son identité, et affirmant sa place particulière au sein de la République ». Photo Julien Cinier

Référendum : « Voulez-vous que la Nouvelle-Calédonie accède à la pleine souveraineté et devienne indépendante ? »

Calédonie Ensemble porte depuis le départ l’idée d’une question claire, conforme à l’Accord de NOUMEA et à la constitution française. Ainsi, le 22 mars dernier Philippe GOMES avait précisé dans la presse « Les Calédoniens doivent pouvoir choisir entre deux bulletins : « Oui je veux que la Nouvelle-Calédonie accède à la pleine souveraineté ou à l’indépendance » ou « Non je ne veux pas que la Nouvelle-Calédonie accède à la pleine souveraineté ou à l’indépendance ». Les deux termes, « pleine souveraineté » ou « indépendance » sont possibles. »

Le consensus trouvé est pleinement en phase avec ce que nous avions préconisé.

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Philippe Dunoyer : « L’avenir de notre pays doit continuer à s’épanouir au sein de la France »

Lors de la séance du vote définitif de la loi référendaire à l’Assemblée nationale, Philippe Dunoyer a évoqué ces aïeuls qui forment le « melting-pot de ces communautés, dont la contribution à la construction de la Nouvelle-Calédonie, a été reconnue par l’Accord de Nouméa ». Une histoire calédonienne parmi d’autres, qui ancre dans le pays et qui fait qu’« après bien des tumultes, nous formons, peuple d’origine et peuples d’ailleurs un seul et même peuple, le peuple Calédonien ».

Un rappel aussi des raisons pour lesquelles l’avenir de notre pays doit continuer à s’épanouir au sein de la France.

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En plein Comité des signataires, Philippe Dunoyer intervient à l’Assemblée nationale

Alors que le XVIIième Comité des signataires avait déjà débuté à Matignon, Philippe Dunoyer s’est rendu à l’Assemblée nationale pour interpeller le Ministre de l’intérieur sur la question du retour des policiers calédoniens affectés en métropole. Ils sont une cinquantaine à demander à rentrer au pays, dont une quinzaine qui remplit parfaitement les conditions d’une mutation sur leur île natale. D’autres plus partiellement, mais au regard de leurs situations personnelles et familiales, ils sont en droit eux-aussi d’obtenir leur mobilité en Nouvelle-Calédonie au titre du Centre de leurs Intérêts Matériels et Moraux (CIMM). Le Secrétaire d’Etat Christophe Castaner a confirmé l’engagement de l’Etat en ce sens et le Comité des Signataires s’est favorablement prononcé sur ce sujet crucial.

De nouveaux renforts de sécurité annoncés lors du Comité des signataires

Face à la délinquance que subit actuellement notre territoire, les Parlementaires Calédonie Ensemble ont multiplié, ces dernières semaines, les interventions auprès de l’Etat pour obtenir des renforts de sécurité. Le Comité des signataires a permis des avancées majeures puisque le Gouvernement a confirmé le retour au pays de 24 policiers calédoniens, lesquels s’ajouteront aux 30 policiers rentrés en Nouvelle-Calédonie l’année dernière. D’autres annonces importantes ont été faites par l’Etat : l’étude de possibles dérogations à la durée obligatoire d’affectation en métropole pour les policiers originaires de l’île, la poursuite de la calédonisation des postes dans la gendarmerie nationale afin de favoriser le recrutement local des officiers calédoniens, l’examen prochain au Parlement d’une modification législative permettant d’étendre les pouvoirs du maire en matière de tranquillité publique, afin qu’ils puissent, si nécessaire, imposer un couvre-feu temporaire pour les mineurs non accompagnés.

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Suite au 17ème comité des signataires du 27/03/18 à Paris, le Bureau de l’Association des Policiers Calédoniens En France (APCEF) a pu bénéficier d’une audience à l’Assemblée nationale avec Monsieur Philippe Gomès, député de la 2ème circonscription, portant sur l’avenir institutionnel et les engagements de l’État pour assurer la sécurité du Territoire Calédonien. Nous présentons à Mr le député nos sincères remerciements pour son implication et sa disponibilité à l’aube de la consultation référendaire.

Rendez-vous avec le président du Sénat, Gérard Larcher, pour la délégation Calédonie Ensemble.

Signature pour le lancement de l’enquête VIRAGE sur les violences et rapports de genre

Alors que les manifestations de femmes se multiplient partout dans le pays pour dénoncer la barbarie de l’agression dont une jeune femme a récemment été victime, un grand pas vient d’être franchi avec la signature de la convention avec l’INED, les ministères de l’outre-mer, de l’égalité entre les femmes et les hommes et le comité interministériel de prévention de la délinquance et de la radicalisation pour que l’état des lieux de la situation calédonienne soit enfin dressé avec précision. C’est l’aboutissement d’un long travail mené par Philippe GOMES à l’Assemblée, porté sans relâche avec Nicole ROBINEAU, à la faveur de la lutte contre les violences faites aux femmes.

Formation à Sciences Po des représentants calédoniens dans le Pacifique

Lors de son déplacement parisien, le président du gouvernent Philippe GERMAIN a également signé une convention avec la prestigieuse école de Sciences Po Paris, pour une « formation certifiante sur mesure », à l’intention des 5 élèves-délégués calédoniens en cours de recrutement pour « représenter les intérêts calédoniens dans les postes diplomatiques et consulaires de la République française » dans les États du Pacifique suivants : Australie ; Nouvelle-Zélande, Fidji ; Papouasie-Nouvelle-Guinée et Vanuatu. Son calendrier prévisionnel court de juin 2018 à mai 2019, avec alternance de modules théoriques et de stages.

Rencontre avec les étudiants à la Maison de la Nouvelle-Calédonie

Débat, le 29 mars, avec les étudiants calédoniens à la maison de la Nouvelle-Calédonie, à l’initiative du Centre du destin commun et de l’AJSK. « Organisation remarquable, questions pertinentes, ambiance constructive » : les élus comme les étudiants ont été ravis de ce temps d’échange et de partage, que le député Philippe GOMES a appelé à renouveler.

Gérard POADJA à la cérémonie nationale d’hommage au héros Arnaud BELTRAME : « intense émotion collective »

Peu de mots, mais une présence de tous pour rendre hommage, dans un « silence impressionnant », aux côtés du président de la République, à notre nouveau héros national, le Colonel Arnaud BELTRAME. Un cortège funéraire avait été organisé depuis le Panthéon jusque dans la cour d’honneur des Invalides, là où la Nation rend hommage à ceux qui sont tombés pour elle.

Violences faites aux femmes : Après la barbarie, mobilisation et prise de conscience à Canala

Nicole Robineau : « Une journée à Canala pour pleurer, se révolter et décider d’agir comme jamais et en urgence à la suite du viol odieux d’une jeune femme. Forte mobilisation et échanges fructueux entre femmes et coutumiers, pas épargnés…entre femmes et conseillers municipaux et du congrès, Joredié, Mme s Faivre et Robineau, Mr Nechero. Présentation d’un plan d,action radical…émotion et action , ce 23 mars à Canala sera sans doute à marquer d,un signe particulier, celui du ras le bol général, du plus jamais ça…une pensée pour cette jeune femme, encore hospitalisée, m’a habitée tout au long de cette journée où nous avons, c’est vrai chanté et beaucoup pleuré ensemble. Merci à Nadia MOUGHE pour son adorable accueil ».

Mémoire des Événements et de la paix retrouvée

Elie Poigoune : « Maintenant, on a retrouvé notre dignité, notre culture a été mise au centre(…), les gens ont retrouvé le pouvoir politique, on a formé les cadres: les kanak ont retrouvé leur dignité, maintenant ils doivent construire, s’ouvrir aux autres, ils ont la possibilité de partager leurs richesses avec les autres. On a besoin d’un grand pays comme la France pour nous accompagner ».


 

 

Organisation du référendum : Après le Sénat, l’Assemblée Nationale a voté la loi organique, et le Congrès de la Nouvelle-Calédonie a fixé la date du référendum au 4 novembre

L’organisation de la consultation référendaire sur l’avenir du pays s’organise au niveau national et local. Cette semaine a été charnière, avec le 19 mars le vote à la majorité des trois cinquièmes des membres du Congrès de la délibération fixant la date du référendum au 4 novembre prochain. Un débat qui fût l’occasion de rappeler le cadre de la consultation, et les positions défendues par Calédonie Ensemble, pour « un avenir dans la France et dans la Paix », en assumant notre histoire commune.

Pour lire l’exposé des motifs cliquez-ici

 

Le lendemain (20 mars), l’Assemblée nationale a, un mois après le vote au Sénat (20.02.18), définitivement adopté la loi organique qui fixe les modalités d’organisation du scrutin. L’occasion d’un discours émouvant prononcé par Philippe Dunoyer, ovationné par l’assemblée.

Le référendum et vous : vous vous posez encore des questions sur le scrutin, votre inscription sur les listes, les modalités d’inscriptions ? Renseignez-vous !

Face aux tactiques politico-politiciennes, Philippe Dunoyer met les points sur les « i »

A la sortie du vote par l’Assemblée nationale, le député Philippe Dunoyer, répondant aux journalistes, est revenu sur le triste spectacle donné par les Républicains Calédoniens et le Rassemblement. Rappelant que « le temps de la préparation du référendum ne peut pas être le temps des querelles politico-politiciennes », regrettant la teneur des débats tenus par certains au Congrès qui n’avaient d’autre objectif que de se positionner dans la perspective des provinciales de 2019, Philippe Dunoyer en a appelé à la « responsabilité collective », mettant en garde « tous ceux qui refusent le dialogue avant le référendum ».

Dernier Comité des Signataires avant le référendum

C’est mardi prochain que se tiendra le dernier Comité des Signataires de l’accord de Nouméa. Objectifs : convaincre ceux qui ont délibérément rompu le dialogue de retrouver leurs esprits en renouant les discussions, faire le point sur l’avancée des travaux que le Premier ministre avait appelé de ses vœux, le 5 décembre dernier, lors de son discours devant de Congrès, et débattre des termes de la question qui sera posée aux Calédoniens, le 4 novembre prochain. Sur ce dernier point, Calédonie Ensemble souhaite une question simple et conforme à ce que prévoient la Constitution et l’Accord de NOUMEA : « Oui, je veux que la Nouvelle-Calédonie accède à la pleine souveraineté » (ou « à l’indépendance ») ou « Non je ne veux pas que la Nouvelle-Calédonie accède à la pleine souveraineté » (ou « à l’indépendance »)

« On oppose pas notre identité Calédonienne à notre appartenance à la République, on la conjugue : Ce sont les deux jambes qui nous permettent d’être debout et d’avancer » (Les Nouvelles Calédoniennes)

Dans une interview parue ce jour dans les Nouvelles, Philippe Gomès rappelle que Calédonie Ensemble tient le cap et assume ses responsabilités en tant que première force politique du pays.

« Boycotter le dialogue, c’est une démarche suicidaire »

Revenant sur le choix de boycott des discussions par quelques-uns, il considère que « la porte doit rester ouverte » parce que, comme le disait Jacques LAFLEUR, « pour qui aime ce territoire et y vit, il n’y a que le chemin du dialogue qui vaille ».

« La sortie de la décolonisation n’est pas unidirectionnelle ».

Concernant l’avenir institutionnel, le député de rappeler que « la Nouvelle-Calédonie peut définitivement s’épanouir au sein de la République : la solution consiste à parvenir à un statut définitif et librement négocié pour une Nouvelle-Calédonie émancipée et solidaire, se gouvernant elle-même, fière de son identité, et affirmant sa place particulière au sein de la République ».

Rappelant la charte des valeurs calédoniennes que Calédonie Ensemble appelait de ses vœux, le député précise que celle-ci a fait l’objet de travaux en commun qui se poursuivront à PARIS. La charte sera remise au Premier ministre.

Du libellé de la question du référendum Revenant sur l’ordre du jour du comité des signataires durant lequel il est prévu de débattre de la question qui sera posée, le député précise : « Nous souhaitons que la formulation de la question soit simple et conforme aux dispositions de la Constitution de la République – article 77 – et de l’Accord de Nouméa. Les calédoniens doivent pouvoir choisir entre deux bulletins : « Oui je veux que la Nouvelle-Calédonie accède à la pleine souveraineté » (ou « à l’indépendance ») ou « Non je ne veux pas que la Nouvelle-Calédonie accède à la pleine souveraineté » (ou « à l’indépendance »). Les deux termes, « pleine souveraineté » ou «indépendance », sont possibles. La Constitution et l’Accord de Nouméa utilisent uniquement les mots de « pleine souveraineté ». Mais les précédentes consultations du même type dans la République – Les Comores ou Djibouti – utilisaient le mot « indépendance ».

Rappelons qu’en ce qui concerne la question du référendum, le député avait exprimé sa position lors de la campagne des législatives de juin 2017. Interrogé aux fins de savoir si la question serait obligatoirement sur l’indépendance de la Nouvelle-Calédonie, il avait répondu « OUI. Il ne peut en être autrement. Ce référendum est une consultation d’accession à la pleine souveraineté. (…) les Calédoniens devront répondre par OUI ou par NON. »

Sur les ondes, Philippe Michel clarifie l’actu !

Interviewé sur les radios, le secrétaire général du mouvement a précisé les choses sur la polémique inutile autour de la délibération votée au Congrès pour fixer la date du référendum au 4 novembre. Ceux qui ont voté contre ont voté « contre 7 lignes sur 70, qui étaient directement, au mot le mot, extraites du préambule de l’Accord de Nouméa ». Et ce sont ceux-là ceux qui ont signé l’Accord… Philippe Michel d’alerter sur le jeu dangereux de ceux qui se positionnent aux extrêmes, et qui marquent la rupture du dialogue. Sur les valeurs qui nous rassemblent, il a rappelé que l’« on peut parfaitement se mettre d’accord entre indépendantistes et non indépendantistes sur des valeurs communes sans que personne ne concède rien à l’autre parce qu’on ne vit pas ensemble depuis 165 ans sans que l’on ait des valeurs en partage ».

Plongée dans un coma artificiel après avoir subi des violences sexuelles à Canala (LNC)

Nicole Robineau : « Comment se résigner à l’inacceptable ? Comment ne pas s’engager pour que les choses changent ?

Pourquoi certains élus ont ils voté contre une enquête approfondie VIRAGE (merci au Député Gomès de l’avoir malgré tout défendue) et les mesures anti alcool ( merci au président Michel d,avoir imposé son plan provincial d’action ) et que dire de certains médecins privés contre la création d’un CAUVA ( Centre d’accueil en urgence des victimes d’agression ) en Calédonie ? ( là aussi Merci à Philippe Gomès, Dunoyer et Michel de soutenir le projet ! En espérant que le soutien des provinces îles et nord fassent enfin tomber les obstacles…)

Lutter contre toute forme de violence et notamment celle qui est faite aux femmes devrait être soutenu par toute une société digne de ce nom…personnellement je me battrai jusqu’au bout pour plus de solidarités, masculines comme féminines, associatives comme institutionnelles pour plus de dispositifs, plus de lois, plus de sanctions jusqu’à la tolérance zéro. Car nous sommes tous concernés…ce n’est pas qu’un problème de « bonnes femmes » et traiter par le mépris Journées internationales des droits des femmes et autres mobilisations, botter en touche les responsabilités collectives …c’est prendre le risque de régresser sur tous les points et surtout de se préparer un avenir commun où règne la loi de la jungle… Je serai à Canala demain pour marcher avec ces femmes, et ailleurs si nécessaire ».

Nicole Robineau : « Une journée à Canala pour pleurer, se révolter et décider d’agir comme jamais et en urgence à la suite du viol odieux d’une jeune femme.

Forte mobilisation et échanges fructueux entre femmes et coutumiers, pas épargnés…entre femmes et conseillers municipaux et du congrès, Joredié, Mme s Faivre et Robineau, Mr Nechero.

Présentation d’un plan d,action radical…émotion et action , ce 23 mars à Canala sera sans doute à marquer d,un signe particulier, celui du ras le bol général, du plus jamais ça…une pensée pour cette jeune femme, encore hospitalisée, m’a habitée tout au long de cette journée où nous avons, c’est vrai chanté et beaucoup pleuré ensemble.

Merci à Nadia MOUGHE pour son adorable accueil ».

Invité de « Politique Matin », le député Philippe Gomès apporte son point de vue sur l’actualité politique de la Nouvelle-Calédonie

L’occasion de rappeler la singularité de notre histoire qui a conduit au point d’équilibre de l’Accord de NOUMEA, les avancées des vingt dernières années, l’existence de valeurs communes qui rassemblent les calédoniens, seuls appelés à s’exprimer lors du scrutin d’auto détermination; De rappeler aussi le fait que la Nouvelle-Calédonie ne peut pas se passer de la république française. Le rappel, enfin, de la nécessité que les vaincus du référendum se sentent respectés au lendemain du scrutin. Interrogé sur la réforme constitutionnelle voulue par le Président de la République, j’ai confirmé que de mon point de vue, le peuple doit être consulté sur un tel projet.

Les débats qui ont eu lieu à l’Assemblée le 13 mars dernier lors de l’examen du projet de loi sur la consultation relative à l’accession à la pleine souveraineté de la Nouvelle-Calédonie ont permis l’expression des différents groupes politiques.

NOTRE DEVOIR DE MÉMOIRE À L’ÉGARD DE JACQUES LAFLEUR

Le député CORBIERE (France Insoumise) a voulu saluer les mémoires de Jean Marie TJIBAOU, Yéwéné YEWENE et d’Eloi MACHORO. J’ai rappelé qu’ « il n’est pas possible de saluer cette mémoire sans saluer en même temps la mémoire de Jacques LAFLEUR, qui, avec Jean Maire TJIBAOU, a pris la responsabilité de la signature des accords de paix ».

L’occasion de rappeler la singularité de notre histoire qui a conduit au point d’équilibre de l’Accord de NOUMEA, les avancées des vingt dernières années, l’existence de valeurs communes qui rassemblent les calédoniens, seuls appelés à s’exprimer lors du scrutin d’auto détermination; De rappeler aussi le fait que la Nouvelle-

Calédonie ne peut pas se passer de la république française. Le rappel, enfin, de la nécessité que les vaincus du référendum se sentent respectés au lendemain du scrutin.

Interrogé sur la réforme constitutionnelle voulue par le Président de la République, j’ai confirmé que de mon point de vue, le peuple doit être consulté sur un tel projet.


 

Conseil politique de Calédonie Ensemble du 16 mars 2018

Nous nous sommes retrouvés vendredi soir dernier (16.03.2018) à l’Université, avec l’ensemble de nos référents venus de toute la grand terre et des îles, pour échanger sur les sujets qui font l’actualité politique du moment.

Une fois de plus, ce temps d’échange était un moment fort de partage, sur des sujets qui nous tiennent à cœur.

Notre sénateur Gérard Poadja a ouvert les interventions, en nous présentant ses actions et sa nouvelle vie au Sénat. Les élus ont ensuite développé les thématiques de la sécurité (Philippe Dunoyer), du plan de lutte contre la délinquance (Philippe Germain) et l’alcool (Philippe Michel), de la jeunesse (Dominique Mole).

A l’Assemblée nationale, les députés demandent des renforts de moyens pour lutter contre l’insécurité

Philippe Dunoyer a rappelé les chiffres alarmants de la délinquance, et interpellé Gérard Collomb, ministre de l’Intérieur, sur la nécessité d’une part, de renforcer à nouveau les moyens de police et de gendarmerie, et d’autre part, de donner aux maires calédoniens les mêmes compétences qu’aux maires de métropole en matière de sécurité.

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Profitant de l’examen du projet de loi référendaire à l’Assemblée, le député Gomès a quant à lui rappelé au gouvernement l’urgente nécessité d’intervenir afin que le pouvoir entre les mains du Haut-commissaire en matière de tranquillité publique puisse être également confié aux maires, comme c’est déjà le cas, depuis lontemps, en métropole.

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Le congrès adopte le plan territorial de sécurité et de lutte contre la délinquance

Pour la première fois, la Nouvelle-Calédonie se dote, à l’échelle du pays, d’un plan de lutte contre la délinquance. Il vise à mieux coordonner l’action de l’État, de la Calédonie, des provinces, des communes, des associations.

Il entend changer les mentalités trop tolérantes vis-à-vis des conduites à risques et des addictions, il lutte contre la surconsommation d’alcool et il prend en compte la jeunesse en difficulté. Ce plan est financé par la taxe sur l’alcool et le tabac dont le congrès a récemment adopté une hausse significative.

Seul, le groupe Martin-Backes a voté contre sans jamais faire de proposition ni déposé des amendements, montrant par la même une grande irresponsabilité et un manque flagrant de courage.

Cette attitude n’est pas surprenante de la part d’un groupe politique qui ne vote rien et ne propose rien, mais elle participe à la division de la société calédonienne à quelques mois du référendum sur l’avenir.

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Philippe Gomès rend HOMMAGE AUX PIONNIERS de la Nouvelle-Calédonie à l’Assemblée

Philippe Gomès a tenu à rendre hommage aux pionniers de Nouvelle-Calédonie durant l’examen du projet de loi référendaire dans l’hémicyclique.

Un rappel des vagues de population qui ont construit le pays.

Une intervention pour dire que la terre du pays était l’instrument du salut de nos pionniers, et que cette terre du pays, aujourd’hui encore, coule dans les veines de toutes les familles calédoniennes.

Pour dire que le peuple Calédonien a en héritage une période coloniale douloureuse, faite de spoliation pour les Kanaks, d’expiation pour les bagnards, de déracinement pour l’ensemble des pionniers et de labeur pour tous.

Pour rappeler, que « Les Calédoniens ont beaucoup de choses en commun : les paysages, la manières de pêcher, les coins des chasses, les histoires, les églises… Et puis surtout, ils voient tout le monde depuis un seul endroit : depuis chez eux ! ».

Et pour conclure en appelant à poursuivre, dans la paix, le dialogue et le respect des convictions de chacun, le chemin singulier emprunté par le peuple Calédonien au sein de la République.

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Le Comité des Sages invite « les différentes parties à reprendre le chemin du dialogue »

Dans une déclaration du Comité des Sages (*), rendue publique hier soir, ceux-ci reviennent sur « les Accords de Matignon-Oudinot en 1988 et l’Accord de Nouméa en 1998 (qui) ont permis aux calédoniens de sortir d’une période douloureuse d’affrontement et de violence ». Et rappellent que ces accords « ont insufflé l’esprit de dialogue, de paix, de fraternité et de construction ».

« Le Comité des Sages souhaite exprimer son inquiétude face aux tensions que connait le groupe et encourager les partenaires de ce dialogue à poursuivre les échanges dans le respect mutuel. La préparation de l’avenir constitue une exigence morale qui devrait s’imposer à tous et est attendue par les calédoniens », poursuit le communiqué.

Le Comité des Sages rappelle ensuite « que les valeurs océaniennes, kanak, religieuses et républicaines, qui font partie de notre patrimoine, sont et doivent rester une source d’inspiration commune à tous les calédoniens. Ces valeurs doivent guider les relations d’échanges et de dialogue avec la recherche du consensus dans les décisions collectives et la reconnaissance de l’intérêt général l’emporter sur les intérêts particuliers. »

Avant d’inviter « les différentes parties concernées à reprendre le chemin du dialogue trop vite interrompu alors qu’il est la seule voie d’apaisement et de construction dans la paix ».

(*) Taïeb Aïfa, Rock Apikaoua, Sosefo Falaeo, Jean-Pierre Flotat, Robert Frouin, Jean Lèques, Anne-Marie Mestre, Elie Poigoune, Marie-Claude Tjibaou, Octave Togna, Fote Trolue et Billy Wapotro.

Source : LNC

Agriculture, environnement, élevage… Nicolas Metzdorf sur plusieurs fronts

La fusion de l’Etablissement de régulation des prix agricoles (ERPA) et de l’Agence pour l’indemnisation des calamités agricoles ou naturelles (APICAN), au sein d’une seule et même entité dénommée « Agence rurale » est sur le point d’aboutir.

Dossier prioritaire du gouvernement porté par Nicolas Metzdorf, la fusion sera effective au 1er janvier 2019. Objectifs : mutualisation des moyens, fonctionnement harmonisé et missions coordonnées au service d’une plus grande autonomie alimentaire de la Nouvelle-Calédonie.

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Dans le domaine de la transition énergétique aussi, le pays a les atouts pour parvenir à un objectif d’ici 2030 de 100 % d’électricité renouvelable pour la distribution publique. En visite à Lifou pour inaugurer la deuxième station photovoltaïque de l’île, Nicolas Metzdorf a rappelé la nécessité de développer les sources d’énergie renouvelable, en particulier dans les Loyauté, où le gouvernement souhaite à terme assurer une autonomie électrique totale.

Mercredi dernier enfin, au chevet des éleveurs à Boulouparis, le porte-parole de l’exécutif a, une nouvelle fois, entendu les difficultés et les préoccupations exprimées par la profession. Difficultés d’accession au foncier, sécheresse dramatique, gel des prix, lutte contre le braconnage, etc. Nicolas Metzdorf s’est fermement engagé à relancer la filière bovine en Nouvelle-Calédonie.

Revente illégale d’alcool : Philippe Michel jette un « Froid »

La consommation excessive d’alcool est responsable de la moitié des accidents mortels sur nos routes. En Nouvelle-Calédonie, 6 652 ivresses publiques manifestes ont été enregistrées en 2017, une hausse de près de 35% par rapport à 2016.

La ville de Nouméa détient la palme puisqu’à elle seule, elle représente 20% des ivresses publiques manifestes de tout le territoire national ! Face à un problème crucial pour les Calédoniens et en pleine polémique sur la revente illégale d’alcool, Philippe Michel monte au créneau et détaille un arsenal de mesures concrètes et immédiates que la province Sud va diligenter pour éradiquer le marché noir de l’alcool.


 

Délinquance : Calédonie Ensemble amplifie les mesures

Calédonie Ensemble a cette semaine porté ses propositions pour renforcer l’action publique en termes de sécurité et de prévention de la délinquance :

Deux propositions concernent le maintien de l’ordre public : il s’agit de modifier la loi organique pour renforcer les pouvoirs des maires calédoniens en matière d’ordre public, -comme c’est le cas en métropole-, et de renforcer la présence de la police nationale sur le terrain;

Deux autres propositions concernent les mesures d’accompagnement aux commerçants et aux entreprises dans le cadre de leurs activités professionnelles;

Une dernière proposition concerne l’engagement civique des jeunes Calédoniens, au travers du service civique.

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Mission du président du gouvernement à Bruxelles 

Le président du gouvernement Philippe GERMAIN s’est rendu à Bruxelles du 21 au 23 février dernier, où il a représenté la Nouvelle-Calédonie.

3 rendez-vous majeurs :

  • Réunion du Comité de suivi État-PTOM, le comité a repris a adopté les positions portées par la Nouvelle-Calédonie depuis plus de deux ans auprès des autorités françaises et européennes, selon lesquelles les PTOM doivent être associés à la définition de la politique européenne déployée dans leur région et faire participer leurs entreprises.

 

  • Conférence de l’OCTA qui regroupe les 26 PTOM européens dépendants de la France, du Danemark, des Pays-Bas et de la Grande-Bretagne. Objectif : adopter une position commune vis-à-vis de l’Union européenne et du futur accord de partenariat UE-PTOM en vigueur à partir de 2020. La position française, défendue par la Nouvelle-Calédonie, a été largement suivie par l’ensemble des PTOM et une déclaration politique reprenant la position commune a été signée par les PTOM et transmise à la Commission Européenne.

 

  • La Nouvelle-Calédonie, au nom des trois PTOM, a signé le 11ème FED régional avec le commissaire européen, d’un montant de 4 milliards. Pour la Nouvelle-Calédonie, le fonds apportera notamment un soutien à la gestion du Parc Naturel de la Mer de Corail, que le gouvernement souhaite voir ériger en symbole fort de l’image du pays.

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Le groupe Calédonie Ensemble à la mairie de Nouméa avance ses propositions

À l’occasion de l’examen du budget 2018 de la ville de Nouméa, le groupe Calédonie Ensemble a déposé un certain nombre d’amendements. Ceux ci portent sur des aménagements de la plage de Magenta et des quartiers Nord de Tindu et de Kaméré.

Ces amendements ont reçu un avis favorable de la commission des finances et seront débattus lundi prochain en séance publique. Pour Calédonie Ensemble, ces amendements entrent dans le cadre du programme qui a obtenu l’aval des Nouméens en mars 2014 et qui vise à la mise en œuvre d’une politique de rééquilibrage entre les quartiers de la ville.

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Dernière ligne droite pour le projet de loi organique sur la consultation sur l’accession à la pleine souveraineté de la Nouvelle-Calédonie

Alors que le Sénat a validé, il y a 10 jours, le projet de loi organique sur la sortie de l’Accord de Nouméa, les députés réunis ce mercredi en Commission des lois à l’Assemblée nationale ont longuement débattu sur le texte, les enjeux majeurs qu’il revêt et la nécessité de préparer le « jour d’après ». L’occasion pour Philippe Dunoyer de s’exprimer longuement et de rappeler que le Congrès de Nouvelle-Calédonie se prononcera sur la date du référendum le 19 mars. Après le vote des députés de la Commission, le texte sera examiné le 13 mars prochain en séance publique dans l’hémicycle

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« Être fier d’être français, ça ne s’oppose pas à la fierté d’être Calédonien »

« Mon parcours, c’est 35 ans d’engagement politique en Nouvelle-Calédonie (…). Mon slogan aux législatives, c’était « Un avenir dans la France aux couleurs de la paix ». Etre fier d’être français, ça ne s’oppose pas à la fierté d’être Calédonien ».

Les Bons chiffres du tourisme : « La concertation porte le mérite de nos bons résultats ! »

Avec 120.699 touristes (hors croisiéristes) enregistrés, la Nouvelle-Calédonie a dépassé en 2017 l’objectif de fréquentation touristique qu’elle s’était fixée. Martine LAGNEAU, présidente du GIE Nouvelle Calédonie Tourisme Point Sud (NCTPS) a été félicitée par les professionnels à l’issue du dernier conseil d’administration du GIE.

Pour la vice-présidente de la province Sud, ni hasard, ni miracle à l’origine de ces bons résultats : « Les objectifs des ateliers du tourisme de 2016 ont permis aux professionnels du secteur de fixer eux-mêmes les priorités d’actions et les objectifs à atteindre, en s’engageant dans la concertation. Dès le départ, nous avons mis en commun les intelligences, les idées, le savoir-faire de nos professionnels : ça a été la clé ! (…) C’est grâce au soutien des professionnels et du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie que nous avons pu construire chaque contrat de destination : avec l’AUSTRALIE et la NOUVELLE ZELANDE, d’abord, puis avec le JAPON et la CHINE, ensuite, pour lesquels nous devons signer dans les semaines à venir nos engagements. Dans la continuité du travail déjà réalisé, puisque nous avons d’ores et déjà réussi à faire de la Nouvelle-Calédonie une destination agréée par le gouvernement chinois. »

Projet en cours pour 2018 : l’organisation des Assises de l’ Île des pins, en avril prochain.

Philippe Dunoyer, défenseur du Schéma pour la transition énergétique de la NC

Mercredi, le député Calédonie Ensemble a participé à une table ronde initiée par la Commission de Régulation de l’Energie (CRE). L’occasion de rappeler qu’après avoir ratifié l’Accord de Paris pour le climat le 19 mai 2016, la Nouvelle-Calédonie a adopté le 23 juin 2016 son Schéma pour la transition énergétique (STENC), marquant son engagement à édifier une politique publique « climat » exemplaire et à mettre en œuvre une réelle stratégie énergétique. La CRE s’est montrée particulièrement attentive au fait que l’autonomie énergétique de la Nouvelle-Calédonie constitue, encore plus qu’ailleurs, un enjeu majeur pour l’avenir du territoire.

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Les femmes Calédoniennes à l’honneur

Mardi dernier, Nicole Robineau, présidente de la Mission à la condition féminine et Martine Lagneau, Vice-Présidente de la province Sud, ont présenté en conférence de presse leur point d’étape du plan d’actions triennal 2016-2018 en matière de condition féminine. L’occasion, à 2 jours de la Journée internationale de la Femme du 8 mars, de dresser le bilan des actions menées, depuis près de 3 ans, en faveur des Calédoniennes. La journée s’est achevée par une soirée festive et chaleureuse à la Mission à la condition féminine avec projection du film « Elles l’ont dit, elles l’ont fait ».

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Bonne rentrée 2018 !

Hélène Iékawé pour le gouvernement, Monique Millet pour la province Sud et les équipes qui travaillent d’arrachepied à leurs côtés ont été, tout comme l’ensemble du personnel d’éducation, sur tous les fronts pour cette rentrée sous le signe de l’harmonie. Et la tournée des établissements continue, au travers tout le pays.

Hélène Iékawé, membre du gouvernement en charge de l’enseignement, a évoqué au journal TV de NC 1ère la rentrée 2018.

Monique Millet, présidente de la Commission de l’enseignement de la province Sud : « Avant tout, je veux saluer l’engagement exceptionnel des services de la Direction de l’Enseignement de la province Sud, qui ont travaillé sans relâche pour préparer la rentrée. Parmi les nouveautés en province Sud, deux mesures phares :

– La refonte du règlement intérieur des écoles, avec l’accent mis sur les sanctions à but éducatif ;

– La mise en œuvre du dispositif INNOV ECOLE. Il s’agit d’ « apprendre autrement », en repensant l’école, la journée de l’enfant, les rythmes scolaires. Se recentrer sur les fondamentaux en donnant l’initiative aux équipes pédagogiques. Grâce à leurs initiatives, nous avons des projets sur le thème de la santé, des rythmes scolaires, du numérique. L’ensemble des dispositifs expérimentés s’intègre dans le projet éducatif calédonien que nous portons ».

Belle rentrée à tous !

Vote de la loi organique au Sénat : Gérard Poadja appel à l’unité du peuple calédonien 

Le 20 février dernier, à la quasi-unanimité (344 voix pour, 2 voix contre), le Sénat a voté la loi organique qui fixe les modalités ultimes de l’organisation du référendum d’autodétermination auquel tous les calédoniens sont appelés à participer, dans quelques mois.

Gérard Poadja fût largement applaudi pour son intervention, appelant à ce que « l’unité du peuple calédonien prévale, pour continuer à construire le destin commun dans la France et dans la paix ».

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Référendum : « Le Congrès doit fixer la question et la date de la consultation référendaire »

« Ce qui a du sens, c’est que le Congrès se prononce non seulement sur la date mais aussi sur les termes de la question » a précisé Philippe Dunoyer à la presse.

Lors d’une interview ce vendredi, le député a relayé la position de Calédonie Ensemble : « il s’agirait d’un acte politique utile et fort que le congrès se saisisse de cette question, et en délibère avant le prochain comité des signataires, prévu le 27 mars prochain ».

L’occasion aussi de rappeler que, conformément aux conclusions du dernier comité des signataires, des groupes de travail se sont réunis à plusieurs reprise4ortant »er sur la question.

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Élections au parlement européen : La France des Outre-mer sacrifiée

Philippe Gomès : « Le projet de Loi adopté ce jour par l’Assemblée nationale porte un coup fatal à la représentation ultramarine au parlement européen notamment à celle des collectivités du Pacifique. Avec Philippe Dunoyer nous avons voté CONTRE.

Le nouveau système conduit à une élection sur la base de listes présentées au niveau national contrairement au dispositif actuel qui prévoyait des listes par région (dont une région ultramarine).

L’existence de cette région ultramarine conduisait obligatoirement à avoir des élus qui en sont issus y compris de la région Pacifique. C’est en application de ce système électoral que la Nouvelle-Calédonie est représentée depuis près de 10 ans au parlement européen par Maurice Ponga.

Dans le nouveau système les partis politiques auront totalement la main sur la constitution des listes comme cela était le cas avant 2003….

Et dans cette hypothèse les Outre-mer sont relégués sur des places non éligibles car leur poids électoral est insignifiant. La seule collectivité ultramarine qui parvenait à avoir des représentants c’est la Réunion grâce à ses 800 000 habitants…..

Nous déposerons par l’intermédiaire de Gérard Poadja des amendements au Sénat afin de tenter de corriger cette hérésie républicaine ».

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M. Jean-Christophe Lagarde. « Je voudrais interpeller à mon tour le Gouvernement sur le cas spécifique des Outre-mer.

Le mode de scrutin actuel ne garantit pas la représentation des Outre-mer de façon satisfaisante. Dans cette circonscription soumise au scrutin proportionnel, les trois candidats d’une même liste peuvent venir du même océan, par exemple, alors que trois océans sont concernés.Et vous comprendrez que le groupe UDI-Agir pense particulièrement aux députés de l’océan Pacifique – Wallis-et-Futuna, Nouvelle-Calédonie et Polynésie française. Ce sont les seuls qui relèvent du statut de région ultrapériphérique quand on débat au niveau européen, puisque les autres sont des départements d’outre-mer, et ils risquent de ne pas être représentés au Parlement européen, ce qui serait dommageable.

Je réitère donc, madame la ministre, ma demande d’une expertise par le Gouvernement, d’ici le débat au Sénat, lors duquel nous vous ferons des propositions. Il me semble possible de prévoir que, sur les soixante-quatorze députés européens qui seront élus par la France en 2019, trois représentent les régions ultramarines par scrutin de circonscription, la globalité du scrutin restant de nature proportionnelle, avec soixante et onze élus sur soixante-quatorze. Pour que les enjeux spécifiques de l’Outre-mer soient traités correctement au Parlement européen, il serait sans aucun doute appréciable que les trois océans y soient représentés. Ce type de scrutin mixte, assez semblable finalement à ce qu’on va nous proposer pour le prochain renouvellement de l’Assemblée nationale, permettrait de préserver les intérêts de nos régions ultramarines au Parlement européen. »

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Délinquance : Le président du gouvernement demande une session extraordinaire au Congrès pour l’examen du plan territorial de prévention et de lutte contre la délinquance.

Les actes de délinquance se répètent et touchent aux droits fondamentaux des calédoniens : bureaux et service technique de la mairie, agence de l’OPT et magasin pris pour cible à Touho, dégradations et vols dans les centres médicaux de la côte Est, camion des pompiers volé et gardes-champêtres caillassés à Canala, commerces vandalisés à Nouméa.

Alors même la semaine passée déjà, Philippe Michel, en tant que président de l’Intergroupe avait sollicité le président du congrès sur ce point, le président du gouvernement a cette semaine emboîté le pas, demandant une session extraordinaire au congrès pour l’examen du projet de plan territorial de sécurité et de prévention de la délinquance. Objectif : apporter une solution forte, déterminée et globale face à la situation.

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Nickel : Les efforts pour la compétitivité de la SLN portent leurs fruits !

Philippe Gomès, à l’issue du conseil d’administration d’ERAMET, le 21 février dernier : « Le plan d’amélioration de la compétitivité de la SLN porte ses fruits. Le prix de revient de la livre de nickel était de 6$ en 2015. Il est aujourd’hui de 4,70 $ sur 2017 et même de 4,44 $ au second semestre de cette année. Un grand Bravo aux 2000 salariés et aux sous-traitants qui se sont mobilisés ces deux dernières années pour atteindre l’objectif de prix de revient à 4,4 dollars la livre. Il faudra poursuivre les efforts engagés pour atteindre les 4$ à l’horizon 2020 afin que l’entreprise reste compétitive à l’échelle mondiale ».

Autres bonnes nouvelles dans le secteur Nickel :

– VALE NC a passé en 2017 le cap des 40.000 tonnes de nickel produites, et avec 2780 tonnes de cobalt produites cette même année, le site calédonien devient le premier site producteur de cobalt du groupe.

– les cours remontent depuis quelques mois… Alors qu’ils se situaient autours de 4 $ en 2015/2016 ils sont aujourd’hui proches des 6 $.

Restons prudents..

Continuité territoriale en Nouvelle-Calédonie : Soutien de la Polynésie

Mercredi en séance publique, Nicole Sanquer, députée de Polynésie, s’est faite porte-voix des parlementaires Calédonie Ensemble sur l’épineux sujet de la continuité territoriale. Interpellant la Ministre des Outre-mer sur le fait que depuis la réforme de 2010, le nombre de Calédoniens bénéficiant du dispositif a été divisé par 7 (de 11 000 à moins de 1 500 en 2017), elle a rappelé que l’article 8 de la loi d’égalité réelle outre-mer prévoit de corriger cette situation inégalitaire. En réponse, la Ministre s’est dite « prête à mener une réflexion et un travail sur le dispositif de continuité territoriale, notamment sur le niveau de l’aide, afin de le rendre plus égalitaire à budget constant » et a annoncé qu’un rapport gouvernemental était en cours d’élaboration sur la question.

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Nos forces de l’ordre méritent des conditions de vie à la hauteur de leur engagement

C’est un fait : les logements de fonction de nos gendarmes et policiers sont dans un état déplorable. Vétustes, mal entretenus, ils frôlent parfois même l’insalubrité. Alors que leurs conditions de travail sont de plus en plus difficiles et leurs missions de sécurité de plus en plus lourdes, il devient urgent de leur offrir, à eux comme à leurs familles, des hébergements décents.

L’année dernière, Philippe Gomès avait déjà obtenu de l’État un rehaussement (de 18% à 25%) du taux des subventions versées aux collectivités calédoniennes pour rénover nos casernements de gendarmes, et construire de nouvelles casernes à Bourail, Dumbéa, Païta et au Mont-Dore. Autre bonne nouvelle en perspective : le Ministre de l’intérieur vient d’annoncer la réfection de 92 logements de la gendarmerie de Nouméa, pour un budget prévisionnel de plus de 63 millions de FCFP (530 000 euros). Un juste retour des choses

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Davantage de voyageurs chinois, pour que vive le tourisme en Calédonie !

Samedi dernier, le 1er vol charter reliant Hangzhou à Nouméa s’est posé à Tontouta, avec à son bord 260 passagers originaires de toute la Chine, quasiment autant que sur toute l’année 2016 ! Une grande première rendue possible grâce aux formalités désormais simplifiées de délivrance des visas dont bénéficie la Nouvelle-Calédonie, officiellement élevée par la Chine au rang de « destination touristique agréée » le 4 octobre 2017. Les Députés, le gouvernement et la Vice-présidente de la province Sud Martine Lagneau ont bataillé ferme auprès de l’Etat et nourri nombre de discussions avec les autorités consulaires chinoises pour obtenir ce statut qui simplifie les démarches pour les voyages organisés. Il faut maintenant aller plus loin et aboutir, comme la Polynésie par exemple, à l’exemption totale de visa pour les touristes individuels séjournant moins de 15 jours sur le territoire. C’est en bonne voie…

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« Fier d’être Kanak, Calédonien et Français » : Gérard Poadja ovationné au Sénat

Lors de l’examen par le Sénat du projet de loi organique relatif à l’organisation de la consultation sur l’accession à la pleine souveraineté de la Nouvelle-Calédonie, Gérard Poadja a prononcé à la tribune un discours qui a ému l’ensemble des sénateurs présents.

Extrait : « Celui qui s’exprime à la tribune est un Kanak qui appartient à une civilisation millénaire. Il est Calédonien, aussi, parce qu’il a décidé de partager son pays avec celles et ceux qui, depuis 165 ans, ont contribué à sa mise en valeur. Il est Français, enfin, parce que la grande histoire du Monde a voulu que ce soit la France qui, en 1853, prenne possession de cette petite île du Pacifique, Ce Kanak, ce Calédonien, ce Français aujourd’hui devant vous, revendique toutes ces appartenances. Ce sont des appartenances qu’une grande partie des Calédoniens a appris à conjuguer ».

L’occasion aussi de rappeler le travail de préparation de la consultation, avec les initiatives de Calédonie Ensemble pour obtenir l’inscription d’office de tous les natifs du pays, pour favoriser le vote personnel des électeurs en créant des bureaux de vote décentralisés, et pour encadrer rigoureusement le recours au vote par procuration.

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Cambriolages à répétition : Un silence assourdissant

« (…) Comment des mineurs entre 12 et 16 ans (…) peuvent-ils traîner toute la nuit (…) sans que leurs familles ne s’en inquiètent ?

Où sont les parents, les frères ainés, les chefs de clans, les représentants coutumiers, toutes ces autorités dont, à un titre ou à un autre, ces mineurs dépendent ?

Pourquoi ce silence des formations indépendantistes -à l’exception notable des jeunes du PALIKA- et des structures coutumières institutionnelles (Sénat coutumier, conseils d’aires), face à ces scènes de pillage collectif répétées ? »

C’est en ces termes que Calédonie Ensemble a interpellé, dans un communiqué de presse, l’ensemble de la société calédonienne.

Et de demander, outre l’action de l’État sur la réponse policière et judiciaire à apporter :

– la tenue sans délai du débat au Congrès pour adopter le Plan Territorial de Prévention et de Lutte contre la Délinquance proposé par le gouvernement.

– la convocation, au niveau territorial, du Conseil Restreint de Sécurité et de Prévention de la Délinquance devant réunir les services de l’État, du gouvernement, des provinces, des communes, du Sénat coutumier et des aires coutumières afin de mettre en œuvre des actions coordonnées en réponse à cette situation.

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« Tout est prêt pour une rentrée 2018 sous le signe de l’accueil bienveillant et de l’harmonie ! »

C’est en substance le message passé par Hélène Iekawe, membre du gouvernement en charge de l’enseignement, et tous les éducateurs qui ont d’ores et déjà fait leur pré rentrée.

Ils accueilleront dès lundi les quelques 67.610 élèves qui prendront le chemin de l’école, du collège ou du lycée, à travers tout le pays.

Le nouveau calendrier scolaire et la réforme du collège comptent parmi les nouveautés, en phase avec le projet éducatif calédonien adopté par le congrès en 2016, et son plan d’actions triennal 2017-2019.

Côté infrastructures, le nouveau collège – numérique et développement durable- d’Apogoti, et l’internat du lycée du Mont-Dore sont particulièrement attendus par les éducateurs, les élèves et leurs familles.

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Programmation militaire 2019-2025 : Les parlementaires Calédonie Ensemble demandent de nouveaux patrouilleurs pour la surveillance de la Zone Economique Exclusive (ZEE) de la Nouvelle-Calédonie

La programmation militaire 2019-2025 pour la défense de la France, portée par la ministre des armées Florence PARLY, présente un budget en hausse historique : +1,7 milliards d’euros par an jusqu’en 2022, et + 3 milliards d’euros par an dès 2023.

L’occasion pour les députés Philippe Dunoyer et Philippe Gomès, ainsi que pour le senateur Gérard Poadja, de saisir l’État afin de solliciter le renouvellement des deux patrouilleurs P 400 qui forment la flotte de la Marine Nationale chargée de surveiller la zone économique exclusive (ZEE) de la Nouvelle-Calédonie.

Une zone exceptionnelle, riche de sa diversité et de ses ressources halieutiques, qui s’étend sur 1,8 millions de kilomètres carrés, et trop souvent en proie aux agressions des « blue boats » et autres pirates des mers.

« La ZEE calédonienne, qui abrite la plus grande barrière de corail au monde, inscrite en 2008 au Patrimoine Mondial de l’Unesco, mérite toute notre attention. Il est inacceptable de la laisser sans moyens de surveillance, dissuasion et d’intervention dignes de ce nom » ont rappelé nos trois parlementaires.

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Nouveaux renforts policiers attendus

Nouméa et le Grand Nouméa connaissent depuis quelques semaines un regain de la délinquance de proximité. Cambriolages, vols avec violence, dégradations de véhicules, actes de vandalisme sont en nette recrudescence. Pour combattre ce fléau, il nous faut davantage de policiers sur le terrain !

D’ici septembre prochain, une vingtaine d’effectifs supplémentaires viendront renforcer les patrouilles de police dans les quartiers de Tindu, Pierre-Lenquette et Montravel. Cette annonce faite ce 8 février par le Ministre de l’intérieur est le fruit des demandes répétées de nos parlementaires auprès de l’État, afin que l’agglomération du Grand Nouméa soit retenue comme site expérimental de la nouvelle Police de Sécurité du Quotidien.

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Kea Trader : L’État doit garantir à la Nouvelle-Calédonie et à ses populations le succès total de l’opération d’enlèvement de l’épave

Le porte conteneur Kea Trader qui s’est échoué le 12 juillet dernier au large de Maré doit aujourd’hui être évacué de nos eaux.

Depuis le départ, les entreprises calédoniennes se sont impliquées dans les opérations de logistique et de prévention de la pollution qui ont été menées par l’assureur de l’armateur, sous le contrôle de l’État.

Pour la nécessaire évacuation de l’épave, ces mêmes entreprises réunies en « intercluster » ont fait part de leur désir d’implication.

Dans leurs demandes adressées au Haut-commissaire, au Secrétaire général à la mer, et au propriétaire du navire lui-même, les parlementaires Calédonie Ensemble ont rappeler l’importance de « pouvoir garantir à la Nouvelle-Calédonie et à ses populations le succès total de cette opération », rappelant la nécessaire maîtrise des risques environnementaux et la capacité des entreprises locales à relever ce défi, aux côtés de l’entreprise retenue.

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Nicolas Metzdorf sur le terrain

La semaine dernière, le membre du gouvernement en charge de l’Agriculture, Nicolas Metzdorf, a effectué une tournée de plusieurs jours en brousse qui l’a mené de Koumac à Ouegoa, en passant par Bourail, La Foa ou encore Boulouparis.

A la rencontre des agriculteurs, des éleveurs et des habitants, Nicolas Metzdorf démontre une nouvelle fois son attachement à être au plus près des Calédoniens, dans les villages et dans les tribus, pour mieux comprendre leurs difficultés et répondre à leurs préoccupations.

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Escale calédonienne de l’équipe de France de rugby à 7

Planning chargé pour l’équipe de France de rugby à 7 qui, pour la première fois, fait escale en Nouvelle-Calédonie. Depuis le 6 février et jusqu’à ce dimanche, les rugbymen s’entrainent sur le caillou avant de reprendre la route vers les Etats-Unis où un tournoi très attendu les attend à Las Vegas début mars.

A l’initiative de la Ligue calédonienne de rugby, cette opération a été très largement soutenue par le gouvernement qui a notamment mis à la disposition des joueurs un certain nombre d’équipements sportifs. Des entraînements naturellement ouverts au public qui auront peut-être suscité de nouvelles vocations chez les jeunes Calédoniens !

Une formidable occasion aussi de rappeler que la Nouvelle-Calédonie entend bien prendre toute sa part dans l’accueil et la préparation des athlètes internationaux lors de JO de Tokyo 2020.

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Examens 2017 : Les bons résultats de notre jeunesse Calédonienne à saluer !

Dès le premier tour des résultats, la Calédonie a compté 1413 nouveaux bacheliers (filières générale et technologique) sur les 2169 inscrits, soit un taux de réussite de 66,7%, légèrement supérieur à celui de l’an passé. On relève 116 mentions « très bien », 265 mentions « bien » et 387 mentions « assez bien ». Avec 488 nouveaux techniciens supérieurs admis dès le premier tour, le taux de réussite en BTS a atteint 75,7%. « Les nouveaux bacheliers boursiers ayant obtenu mention « assez bien », et tous ceux ayant décrochés une mention « bien » ou « très bien » recevront un prix de lors de notre traditionnelle cérémonie des récompenses qui sera organisée à la province à la rentrée » précise Monique Millet, présidente de la commission Enseignement de la province Sud. On pense aussi aux résultats obtenus dans toutes les autres filières qui comptent de nouveaux diplômés pour le pays : à tous, un grand bravo !

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Lutte contre le décrochage scolaire : Phillippe Gomès interpelle le Ministre de l’Éducation à l’Assemblée

Mardi, Philippe Gomès a interpellé le Ministre de l’Éducation nationale sur la situation des 600 jeunes de moins de 16 ans, et des 400 jeunes de 16-18 ans qui quittent chaque année le système scolaire sans formation, sans qualification, sans diplôme et sans emploi. Malheureusement, tous les chiffres en témoignent : la déshérence de ces jeunes les conduit trop souvent à la délinquance. Le député a donc demandé de nouveaux dispositifs d’insertion, à l’image des ITEP (Institut Thérapeutique Educatif & Pédagogique) ou des EREA (Etablissement Régional d’Enseignement Adapté) qui existent en métropole et dans les Outre-mer. Le Ministre s’est montré attentif, à l’écoute et disposé à ouvrir les discussions nécessaires.

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Déclaration de Politique Générale : L’appel à la responsabilité

Ce 22 décembre devant les élus du Congrès et au nom du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie, Philippe Germain a prononcé la traditionnelle « Déclaration de Politique Générale ». De cette feuille de route de l’action gouvernementale pour la mandature, on retient avant tout l’appel à la responsabilité lancé par le président de l’Institution.

Sur les grands dossiers comme le sauvetage des comptes sociaux, la relance de l’économie par la croissance, la lutte contre la délinquance et bien d’autres, Philippe Germain sollicite la mobilisation de tous.

Le président du gouvernement a confirmé la volonté exprimée dans la déclaration commune signée entre l’intergroupe (Calédonie Ensemble, rassemblement, MPC), l’UNI et l’UC-FLNKS, d’un fonctionnement collégial de l’institution. Cette Déclaration de Politique Générale, bâtie autour des contributions de tous les membres du gouvernement, a pris une importance particulière, soulignée par Philippe Germain, à moins d’un an de la consultation référendaire.

« L’heure est venue, a déclaré le président du gouvernement, d’apporter des réponses à la population, de la rassurer sur le lendemain du référendum et de lui affirmer notre volonté de poursuivre le chemin du vivre ensemble ».

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Gérard Poadja, porte-voix de la Nouvelle-Calédonie au ministère de la Défense

Le 14 décembre dernier, le Sénateur a pu s’entretenir un long moment avec Geneviève Darrieussecq, Secrétaire d’État auprès de la Ministre des Armées. Au menu de la rencontre, plusieurs dossiers dont celui brûlant des blue-boats vietnamiens qui pillent nos eaux territoriales. Rappelons qu’encore récemment, le 30 novembre, deux bateaux pirates ont été arraisonnés au large de Bélep, avec à leur bord 31 fûts d’holothuries et une cargaison entière d’ailerons de requins. Le Sénateur a réclamé le renouvellement urgent des deux patrouilleurs P400, vieux de 4 décennies, qui freinent considérablement l’efficacité des FANC en matière de lutte contre les intrusions et pêches illicites.

Les discussions menées par Gérard Poadja ont également porté sur le nécessaire inventaire des sépultures des soldats calédoniens inhumés en métropole.

L’occasion, à la veille de la commémoration du centenaire de la Guerre 14-18, de rappeler le devoir de mémoire qui s’impose à nous vis-à-vis de nos anciens ayant combattus ensemble, sous le même drapeau et pour une même cause. Le Sénateur est ainsi revenu sur la ferveur exceptionnelle suscitée par le rapatriement en Nouvelle-Calédonie des restes funéraires du tirailleur Kanak Kalepo.

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L’Agence Calédonienne de l’Energie au sommet

Deux ans après la COP 21, le Président Macron a réuni le 12 décembre dernier à Paris tous les acteurs impliqués dans la lutte contre le réchauffement climatique lors du « One Planet Summit ». Nina Julié, présidente de l’Agence Calédonienne de l’Energie (ACE), y était : « (…) alors que notre premier conseil d’administration s’est réuni en novembre dernier, nous avons d’ores et déjà obtenu la contractualisation avec l’ADEME de financement à hauteur de 537 MFCP sur la période 2017-2021. Mais nos objectifs pour la transition énergétique de la Calédonie sont ambitieux, et il nous faut connaître toutes les sources de financements possibles. Dédié au thème du financement de la transition, le sommet a été l’occasion de nouer des contacts » a-t-elle précisé.

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Nos remerciements aux militants et sympathisants

La fin d’année est propice aux remerciements à adresser à toutes celles et ceux qui s’investissent à nos côtés, au quotidien ou ponctuellement.

L’année 2017 a été riche : marquée par la victoire de nos trois parlementaires aux élections, elle a vu l’implication de nombreux militants et sympathisants partout dans le pays, en ville comme en Brousse, de l’Ile des pins à Bélep en n’oubliant surtout pas nos amis des Iles. 2017, ce fût beaucoup de moment de partage intense pour une belle victoire collective ! Un grand « merci » à tous pour votre soutien et votre engagement à nos côtés, dans notre action au service du pays ! 2018 sera l’année de tous les défis et nous devons être plus que jamais mobilisés. Nous souhaitons que cette nouvelle année soit, pour chacune et chacun d’entre vous, riche de tout ce qui est essentiel, et porteuse d’espoir et d’avenir radieux pour le pays.


 

 

La Nouvelle-Calédonie et l’État devront s’opposer à toute « mise sous cocon » de l’usine du Sud

Le 8 décembre dernier le patron de VALE, Fabio Schvartsman, réactivait les craintes, déclarant que son groupe ne pouvait pas « continuer à investir et à perdre de l’argent en Nouvelle-Calédonie pour toujours » sur un site « qui a coûté des milliards de dollars pour sa construction ». Alors que tous les acteurs faisant vivre l’usine continuent de se mobiliser pour produire plus et à moindre coût, et que dans le même temps le marché auquel la production de l’usine est destinée s’annonce comme porteur grâce à l’essor annoncé du marché des véhicules électriques, l’usine du Sud ne doit pas surtout être « mise sous cocon » ! Et Philippe Gomès de rappeler dans un communiqué que « la fermeture de cet outil industriel ne peut être une variable d’ajustement des profits des actionnaires. (…) Fabio Schvartsman n’écrit pas sur une page blanche. »

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Autorité de la concurrence : L’aboutissement d’un chemin engagé il y a 8 ans

Le 31 août 2009, Philippe Gomès prononçait en tant que président du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie, devant le Congrès, une déclaration de politique générale annonçant « la création d’une autorité de la concurrence indépendante, dotée des pouvoirs d’investigation nécessaires ». Il aura fallu 7 années d’un long chemin parcouru d’embuches juridiques ou de freins politiques pour aboutir à l’adoption de la loi organique du 25 avril 2016 créant une autorité administrative indépendante en Nouvelle-Calédonie, et 1 année supplémentaire pour que les candidatures des 5 membres appelés à y siéger soient approuvées. Mercredi, les élus du congrès ont ainsi validé, à la majorité, la composition de cette instance qui, dès février 2018, devrait enfin permettre de mieux lutter contre la cherté de la vie et les pratiques commerciales abusives.

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Lutte contre la consommation d’alcool, le gouvernement en première ligne

Les élus du congrès doivent examiner sous peu le projet de délibération du gouvernement relatif à la lutte contre la surconsommation d’alcool en Nouvelle-Calédonie. Interdiction absolue de vente d’alcool aux mineurs, interdiction de toute publicité pour l’alcool et taxes sur l’alcool de 20 à 25% : la délibération reprend l’essentiel des propositions formulées par Calédonie Ensemble et déposées sur le bureau du congrès depuis novembre 2016 !

Ce texte d’importance était attendu en particulier par les forces de l’ordre et le secteur de la santé, car les chiffres de consommation d’alcool en Nouvelle-Calédonie ont atteint des niveaux hallucinants :

  • 91% des accidents mortels sont provoqués par des conducteurs en état d’ivresse (Source : Etat)

 

  • Entre 2005 et 2015, la consommation d’alcool a augmenté de 28% ! et Entre 2007 et 2015, celle de bière a augmenté de 38,5% ! (Source : ASSNC)

 

C’est donc une vraie mesure de sécurité et de santé publique que de faire baisser la consommation d’alcool. Le levier utilisé par le gouvernement d’une forte hausse des prix est un outil nécessaire.

Cette mesure a suscité une levée de boucliers des professionnels du marché de l’alcool qui, entre autres arguments, menacent de suppression d’emploi. Mais là aussi, les chiffres parlent d’eux même : le secteur de la fabrication et distribution d’alcool a généré en 2016 un chiffre d’affaires annuel de 15 milliards de francs, dont 12 milliards pour la GBNC et Lefroid (Source : DAE NC). Ces chiffres d’affaires, en perpétuelle augmentation, réfutent tout risque sur l’emploi que ferait porter cette hausse du prix de l’alcool, même de 25%.

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Nos étudiants méritent qu’on leur offre toutes les chances de réussir !

Un projet de loi relatif à l’orientation et à la réussite des étudiants est, en ce moment même, examiné à l’Assemblée nationale. Philippe Gomès y est intervenu mercredi dans la nuit pour réclamer une amélioration de l’accès aux soins des étudiants de Nouvelle-Calédonie. Alertant le Gouvernement sur le « parcours du combattant » que vivent les étudiants calédoniens lorsqu’ils poursuivent leurs études supérieures en métropole (pas d’inscription au répertoire de l’Insee, donc pas de carte vitale, donc pas d’accès à la sécurité sociale !), le député a appelé à la plus grande vigilance sur ce dossier et demandé que ces jeunes, aujourd’hui considérés par l’administration française comme des étrangers, soient bel et bien traités comme tous les autres étudiants français, c’est-à-dire rien de moins que ce qu’ils ne sont déjà.

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Pour l’application de la « clause de cession », indispensable à la liberté de la presse en Nouvelle-Calédonie

La « clause de cession », comme la « clause de conscience », figurent pour les journalistes parmi les principales garantie en faveur de la liberté de la presse. Elle a été instaurée par une proposition de loi de pays déposée par le groupe Calédonie Ensemble en 2013, puis supprimée de notre droit par un amendement déposé au dernier moment en séance publique, sans débat, lors de la dernière modification des dispositions spécifiques aux journalistes du code du travail de la Nouvelle-Calédonie.

Après qu’une demande de modification ait été faite par les parlementaires le 6 décembre dernier, une demande de deuxième lecture déposée par 24 élus du congrès, appartenant à l’Intergroupe (Calédonie Ensemble- Les Républicains- Mouvement Populaire Calédonien) et aux deux groupes indépendantistes (UC-FLNKS Nationalistes et UNI) a été déposée entre les mains du président du congrès. Pour la liberté de la presse !

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Budget 2018 : Gérard Poadja obtient 100.000 Euros pour accompagner et promouvoir les échanges éducatifs, culturels et sportifs

Le sénateur Gérard Poadja est intervenu dans le cadre de l’examen du Budget 2018 au Sénat : Il a obtenu l’engagement de la Ministre de l’Outre-mer d’allouer 100.000 Euros pour que les calédoniens – et polynésiens d’ailleurs -, comme les autres français, puissent bénéficier d’un fonds destiné à accompagner et promouvoir les échanges éducatifs, culturels et sportifs.

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Poursuite du plan PULSE pour le maintien de l’emploi sur 2018

Mis en place en 2016, le Plan d’urgence de soutien à l’emploi (PULSE) vise à faciliter le maintien de l’emploi dans les entreprises calédoniennes confrontées à des difficultés conjoncturelles.

Ses deux mesures phares en faveur du régime de l’allocation de chômage partiel (doublement du quota d’heures indemnisables par salarié, porté à 1 800 heures, et taux horaire de l’allocation spécifique de chômage partiel porté à 100 % du SMG horaire du secteur d’activité concerné au lieu de 66 %) ont incontestablement été utiles aux entreprises qui y ont eu recours, à hauteur de 80 MFCP en 2017. Pour 2018: Reconduction du plan PULSE annoncée par le gouvernement Germain.

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Philippe Michel débat avec la société civile sur les ravages de l’alcool en Nouvelle-Calédonie

La projection en avant-première du documentaire « NAUFRAGE, les ravages de l’alcool en Nouvelle Calédonie » s’est tenue à la province Sud. L’occasion d’un débat sur les ravages de l’alcool entre le président de la province Sud, Philippe Michel, le procureur Alexis Bouroz, des membres du gouvernement, la journaliste Jenny Briffa et plusieurs acteurs de la société civile.

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DEVA s’expose à Nouméa

Du 14 au 29 décembre, le laboratoire du destin commun qu’est Le Domaine de DEVA est mis en lumière dans le hall de la province Sud à Nouméa. L’occasion de découvrir en ville les richesses de ce joyau commun qu’est le domaine provincial de DEVA, son histoire,… A découvrir ou redécouvrir sans modération !

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Discours du Premier ministre : La dynamique de dialogue que nous avons engagée est la seule qui vaille !

Lors de son séjour, Edouard Philippe a tenu un nouveau Comité des signataires à Nouméa pour nous rappeler l’essentiel : le dialogue préalable au référendum entre indépendantistes et non indépendantistes est la seule voie à prendre.

C’est cette voie -prise depuis longtemps par Calédonie Ensemble, qui doit nous amener avant le référendum à garantir la transparence, la sérénité et la sincérité du scrutin. A consolider aussi nos « acquis » et sceller « nos points de convergences », et nous amener vers la Déclaration solennelle sur notre patrimoine commun que nous appelons de nos vœux.

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La Calédonie sous les projecteurs de la presse nationale

La visite du Premier ministre a donné lieu à une couverture médiatique hors du commun ! Elle a permis de relayer à l’échelle nationale, sur les écrans comme dans la presse écrite les éléments de contexte et les points de vue, à l’heure de ce « vote capital pour l’avenir de l’archipel »…

Des articles à lire et à relire dans notre rubrique « vu sur le web » :

Le Monde : La méthode d’Edouard Philippe pour la Nouvelle-Calédonie 

20 minutes : Nouvelle-Calédonie : Quatre questions pour comprendre le référendum sur l’indépendance 

La Croix : Nouvelle-Calédonie, Édouard Philippe balise le chemin du référendum 

RFI : Edouard Philippe en Nouvelle Calédonie : L’État sera à la hauteur 

Le Monde : A Poya, dans la « brousse » : « Nous nous sommes fait assez de misères » 

France Info : « Il y a un feeling » : En Nouvelle-Calédonie, la méthode Edouard Philippe a séduit les deux camps 

Le Parisien : Edouard Philippe en Nouvelle-Calédonie un an avant un référendum sur l’indépendance

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Une antenne dans le Nord pour l’Université de la Nouvelle-Calédonie

Le Premier ministre a le 4 décembre dernier posé la première pierre de l’antenne du Nord de l’Université. Il était accompagné du président de la Nouvelle-Calédonie Philippe Germain, du président de la province Nord Paul Neaoutyine, ainsi que des autorités coutumières.

Intégrant entre autres un amphithéâtre et un équipement interconnecté avec le pôle numérique et technologique (PNT) de Nouville pour s’adapter aux nouveaux modes de travail des étudiants, le projet (540 MFCP) est financé à 80% par l’Etat. Il est ambitieux, à la hauteur des aspirations de notre jeunesse.

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Philippe Gomès livre sa vision pour le pays dans les médias nationaux

« Des enjeux cruciaux et un référendum déterminant pour conserver la stabilité de l’île » ont amené les médias hexagonaux à solliciter le député Philippe Gomès pour livrer sa vision du présent et de l’avenir pour le pays, « dans la paix et dans la France ».

Le nouveau gouvernement de plein exercice est en marche !

Pour la première fois depuis la signature de l’Accord de Nouméa, c’est une déclaration commune entre indépendantistes et non indépendantistes qui a permis l’installation d’un gouvernement de plein exercice, « en vue de préparer la consultation de 2018 et de garantir le bon fonctionnement des institutions ».

Ce nouveau gouvernement Germain a procédé à la répartition des portefeuilles entre ses membres, et a tenu sa première réunion.

Au programme : l’examen d’un projet de loi de pays, de cinq projets de délibérations du Congrès, de deux projets de délibérations du gouvernement, de pas moins de 89 projets d’arrêtés et de 5 projets d’avis du Congrès ont ainsi été examinés lors de cette séance de travail.

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Nina Julié : « Soutenir la transition énergétique de la Nouvelle-Calédonie »

La transition énergétique de la Nouvelle-Calédonie a été lancée en août 2016, via l’adoption par le congrès, du Schéma de Transition Énergétique (STENC).

Dans la continuité, en janvier dernier, les élus du congrès ont confirmé la création de l’Agence Calédonienne de l’Énergie qui est l’outil de promotion des objectifs du STENC. Nina JULIE, élue Calédonie Ensemble, en est devenue la présidente.

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Un pionnier calédonien récompensé : Robert Frouin décoré de l’Ordre National du Mérite

Robert Frouin fait partie des hommes qui ont façonné le Nord de la Nouvelle-Calédonie et au-delà, porté le développement du pays durant des décennies. Eleveur, mineur, homme politique de terrain, Robert, c’est un « travailleur incessant, désintéressé, pugnace, à qui le Nord doit tant : Le RSMA, le port de Koumac, la foire de Koumac et du Nord etc…. (…) Maire pendant trois mandats de 1989 à 2008 et élu de la province Nord de 1984 à 1999, Robert m’aura beaucoup appris » a précisé le député Philippe GOMES avant que la médaille de l’Ordre National du Mérite soit remise des mains d’Edouard Philippe.

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Enorme … de culot !

Le 5 décembre lors de son allocution au Congrès, le Premier ministre annonce une nouvelle unité du RSMA composée d’environ 80 volontaires qui pourrait être installée à Bourail, sur le site de Nandaï.

Avec un toupet monstre, Sonia Backès publie dans la foulée un post se réjouissant que « l’une des propositions des Républicains Calédoniens, portée par Isabelle Lafleur [ait] été reprise par le Premier ministre : créer une unité pour lutter contre la délinquance des mineurs dans l’agglomération par le biais d’une structure de type RSMA dans la zone de Bourail ».

Interloqués, nous avons cherché la trace de cette proposition. Désespérément. En vain. Parce qu’il n’y en a pas. Ce fut plus facile de remettre la main sur les engagements de Philippe Gomès lors des élections législatives : L’installation du Régiment du Service Militaire Adapté (RSMA) à BOURAIL, sur le Camp de NANDAI constitue l’un des points de l’engagement n°9 du député Philippe Gomès pour Encourager l’insertion de notre jeunesse.

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Un député Calédonien préside le groupe d’amitiés France-Australie à l’Assemblée

Le député Philippe Gomès vient d’être nommé parmi ses pairs pour présider à l’Assemblée le groupe d’Amitiés France- Australie. « L’Australie est un allié majeur de la France dans la région Indo-Pacifique » a rappelé la Ministre dans cette lettre de félicitations, avant d’ajouter qu’ « au cœur de ces échanges et de ces coopérations se trouvent nos collectivités d’outre-mer de l’Océan Indien et du bassin Pacifique ». Rappelons à ce titre que le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie porte une politique de coopération régionale poussée vers les pays de la zone Pacifique.

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Congrès de Calédonie Ensemble : Nina Julié : « Moi, j’ai confiance en vous »

De manière très personnelle et souvent non sans émotion, Nina Julié est intervenue lors du 12ème congrès de Calédonie Ensemble. Évoquant une amitié de quinze ans partagée avec une collègue enseignante aux convictions indépendantistes, Nina Julié a été claire quant à la capacité des Calédoniens à aller au-delà des seuls résultats du référendum : « accepter pour l’une, a-t-elle dit, ou assumer pour l’autre le résultat du vote ne sera pas facile, mais j’ai confiance en nous deux, comme j’ai confiance en vous, en nous tous, le peuple calédonien ». Un discours applaudi au cours duquel, Nina Julié a lancé une adresse à la jeunesse calédonienne.

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Congrès de Calédonie Ensemble : Témoignage d’Emile Wabete

Poignant témoignage de Émile Wabete sur le retour sur sa terre natale de Tiga de son grand père, le tirailleur Kalepo Wabeth, mort pour la France : « Une perle née parce qu’il y a dans le secret d’une huître perlière une souffrance créée par un grain de sable .Nous avons eu des larmes,nous avons eu des souffrances , s’il vous plaît, offrez nous des perles maintenant ».

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Recueillement sur la tombe de Jean-Marie Tjibaou

Philippe Gomès : « À la tribu de Tiendanite, ce matin, la délégation du Premier ministre, accueillie par Marie-Claude Tjibaou et son fils Emmanuel, observe un moment de recueillement sur la tombe de Jean-Marie Tjibaou ».

Au moment de la coutume d’au revoir ce matin à Tiendanite, Pascal Tjibaou – l’un des fils de Jean Marie – a conclu par ces mots : « J’espère, monsieur le Premier ministre, que le Pays sortira la tête haute du référendum de 2018 « . Et il m’a souri. Cette phrase avait été retenue comme slogan lors du dernier Congrès de Calédonie Ensemble… J’y ai vu un clin d’œil amical et plein d’espoir. Merci Pascal ».

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On a tous en nous….

Johnny Halliday nous a quitté dans la nuit de mardi à mercredi, à l’âge de 74 ans. Le rockeur préféré des Français nous avait comblé de joie lors de ce qui allait être son dernier concert en Calédonie, le 29 avril 2016 au Stade Numa Daly. On a tous un air en tête, une de ses chansons qu’on aimait plus particulièrement Pour Philippe Gomès, c’était « Requiem pour un fou », pour Philippe Dunoyer plutôt « Je te promets » et pour Gérard Poadja « Allumer le feu ». Nous rendons hommage à un grand, à un très grand artiste.


 

 

Communiqué de la plate-forme : Fin de la crise politique du Gouvernement

( 1er décembre 2017 ) L’intergoupe (Calédonie Ensemble, Rassemblement les Républicains, Mouvement Populaire Calédonien, Tous Calédoniens) a ouvert le dialogue avec les indépendantistes afin de mettre fin à la crise politique du gouvernement dont l’activité se limite depuis près de 100 jours, à l’expédition des « affaires courantes ».

Nous avions porté la nécessité d’un dialogue approfondi avec les indépendantistes dans notre « Déclaration commune Pour une Nouvelle-Calédonie dans la France et dans la paix », signée le 15 juin dernier lors des élections législatives. Nous y rappelions que « notre responsabilité est d’éviter que le référendum conduise à des surenchères, à des tensions, voire à des violences au risque d’anéantir tout ce que nous avons patiemment construit depuis près de trente ans ».

C’est exactement l’esprit dans lequel se situe la déclaration commune signée ce jour par l’Intergroupe, l’UC FLNKS-Nationalistes et l’UNI, qui affirme dans son préambule que « toutes les énergies doivent être mobilisées pour préparer cette consultation afin d’en garantir la sincérité et la sérénité ».

Cette déclaration dont l’objectif est également de « garantir le bon fonctionnement des institutions » a abouti à l’élection ce jour (10 voix pour et un bulletin blanc) de Philippe GERMAIN en tant que président et de Jean Louis D’Anglebermes en tant que vice- président du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie.

Ce qui nous anime collectivement, c’est bien entendu la certitude que le bon fonctionnement des institutions est indispensable pour rétablir la confiance des acteurs économiques et sociaux et lancer les réformes nécessaires.

C’est aussi la conviction profonde que le dialogue entre indépendantistes et non- indépendantistes est l’une des clés pour continuer dans la paix la construction de notre communauté de destin.

Pollution aux hydrocarbures dans notre lagon

Des boulettes d’hydrocarbures retrouvées sur les côtes des Loyautés et sur la Côte Est de Touho jusqu’à Yaté inquiètent à juste titre les Calédoniens dont le lagon est classé au patrimoine mondial par l’UNESCO. Lors d’une conférence de presse qui s’est tenue ce jeudi, le gouvernement a précisé les éléments de situation connus, les mesures prises et les recommandations. A suivre…

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Lire, relire et comprendre Jacques Lafleur

Il est utile de lire ou relire, le discours prononcé par Jacques Lafleur devant des milliers de Calédoniens au congrès fondateur du RPC en 1977. Riche d’enseignement sur l’avenir que Jacques Lafleur, à qui l’ont doit les accords Matignon et Nouméa, souhaitait dessiner pour la Nouvelle-Calédonie il y a 40 ans déjà, ce discours reste plus que jamais d’actualité.

Pour Jacques Lafleur, n’en déplaise à ses héritiers naturels, l’émancipation du pays passait par la reconnaissance de ses spécificités et de sa personnalité, par la défense et la promotion des valeurs calédoniennes, par la volonté du pays de gérer ses propres affaires et de prendre toutes ses responsabilités. C’est d’ailleurs ce que spécifie l’article 1er de la charte du Rassemblement : « Dans le cadre institutionnel de Territoire de la République et dans l’attachement de ses ressortissants à la Nation Française, la collectivité Calédonienne manifeste sa volonté d’affirmer sa personnalité, avec ses particularismes et ses spécificités et, en tant que telle, d’assumer la responsabilité véritable de gérer ses propres affaires, dans la cohérence et l’efficacité ».

Jacques Lafleur était-il « nationaliste », un gros mot semble-t-il, parce qu’il déclarait : « Nous constituons une collectivité pluriraciale au dosage harmonieux, véritable petite nation au sein de la nation française et nous lutterons pour la conserver en tant que telle » ?

Jacques Lafleur était-il indépendantiste parce qu’il déclarait : « Notre attachement à la nation française ne doit pas être inconditionnel. L’affirmation de la personnalité calédonienne reste notre impératif majeur » ?

Alors à ceux qui souhaitent polémiquer sur le fait que Philippe Gomès puisse ou non rappeler des propos tenus il y a 40 ans, nous les engageons fortement « à relire et comprendre les différents écrits de Jacques Lafleur » !

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La Nouvelle-Calédonie au centre de toutes les attentions

Le Premier ministre Édouard Philippe entame ce samedi matin une visite de quatre jours en Nouvelle-Calédonie.

Il est accompagné des ministres de la Justice et des Outre-mer et du Secrétaire d’État à la transition énergétique, mais aussi de très nombreux représentants de la presse nationale parlée, écrite et télévisée.

Il y a bien longtemps que la Nouvelle-Calédonie n’avait été le théâtre d’un tel déploiement médiatiques. Il n’aura échappé à personne qu’entre autres médias, L’Express, Le Figaro et le Monde ont consacré des articles de fond à la proposition de déclaration solennelle pour un patrimoine commun, formulée par Philippe Gomès.

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Philippe Gomès : « À Nouméa, je souhaite que nous aboutissions à un consensus sur le corps électoral »

( 2 novembre 2017 ) En Nouvelle-Calédonie, Philippe Gomès, élu loyaliste anti-indépendance, appelle au dialogue.

A la tête de Calédonie Ensemble, la plus grande formation non indépendantiste, le député Philippe Gomès penche en faveur d’une souveraineté économique. Prônant le vivre-ensemble et la lutte contre les inégalités, il souhaite, en préalable au référendum, une déclaration commune afin de « cimenter » les Calédoniens.

Qu’attendez-vous du comité des signataires du 2 novembre ?

Je souhaite que nous puissions aboutir, entre indépendantistes et non-indépendantistes, à un consensus sur le corps électoral appelé à s’exprimer lors du référendum de 2018. Il en va de la sincérité du scrutin, dont le résultat – quel qu’il soit – doit être incontestable. D’ores et déjà, près de 160 000 Calédoniens pourront participer à cette consultation. Mais quelques milliers de natifs kanak et non kanak n’ont jamais accompli les formalités nécessaires pour être inscrits sur la liste électorale générale, ce qui conditionne leur capacité à être électeurs sur la liste référendaire. C’est ce problème-là que nous avons à régler. Je suis confiant quant à notre capacité collective à trouver le chemin nécessaire.

Les conditions sont-elles réunies pour que le référendum se tienne dans de bonnes conditions ?

En l’état actuel des choses, je ne le crois pas. Le référendum tel qu’il est prévu par l’Accord de Nouméa s’organise autour d’une question binaire : « Oui ou non à l’indépendance de la Nouvelle-Calédonie ? » Nous sommes ainsi réduits exclusivement à ce qui nous oppose entre Calédoniens alors que nous avons cent soixante-trois ans d’histoire commune et trente ans d’accords de paix depuis Matignon en 1988. Un vieux coutumier kanak, lors de la campagne des élections législatives, m’a dit : « Le pays doit sortir la tête haute du référendum. » Pour l’instant, nous n’en prenons pas le chemin. Si nous laissons le scénario de l’Accord, écrit il y a vingt ans, se dérouler tel que prévu, nous nous retrouverons, le lendemain du référendum,…

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Philippe Gomès : « Nous voulons une déclaration solennelle sur le patrimoine commun des Calédoniens »

( 30 novembre 2017 ) Philippe Gomès, député représentant des loyalistes modérés, appelle à une mobilisation de chaque camp pour éviter de perdre les acquis de ces trente dernières années.

Député (apparenté UDI) de Nouvelle-Calédonie, ancien président du gouvernement local, Philippe Gomès est à la tête de Calédonie ensemble, la principale formation non-indépendantiste, tenante d’un loyalisme modéré

La Nouvelle-Calédonie est-elle mûre pour la consultation sur l’indépendance qui s’approche ?

Une partie des Calédoniens l’appréhende, car ce scrutin va les réduire à ce qui les oppose. Donc il est susceptible de créer un climat de tension sociale, politique, ethnique, contraire au vivre-ensemble que l’on tisse depuis trente ans. La sérénité du vote va dépendre de notre capacité à tous, indépendantistes ou non, à mettre celui-ci en perspective, à expliquer qu’il ne sera pas un aboutissement, mais une étape

Comment procéder ?

Nous proposons qu’une déclaration solennelle sur le patrimoine commun des Calédoniens soit faite avant le référendum, par les indépendantistes et les non-indépendantistes. Une manière de dire ce qui nous rassemble, de sanctuariser les acquis des trente dernières années : institutions, droit à l’autodétermination, valeurs républicaines, kanakes et chrétiennes… Si on y arrive, cela permettra de voter, pour ou contre, de manière plus sereine.

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Assises de l’Outre-mer : Les consultations débutent en Nouvelle-Calédonie

Promesse de campagne du Président Emmanuel Macron, les Assises des Outre-mer ont été lancées le 4 octobre dernier dans tous les territoires ultramarins.

La phase de consultation a commencé sur le territoire où élus, responsables politiques, acteurs publics et privés calédoniens défendent un certain nombre de projets structurants et porteurs d’espoirs collectifs.

Le Sénateur Poadja, les députés Gomès et Dunoyer ont, de concert, martelé leurs attentes en faveur d’une partie de la jeunesse calédonienne, trop souvent écartée des multiples dispositifs d’insertion, de socialisation et d’orientation qui abondent en métropole et dans les DOM, et qui font cruellement défaut en Nouvelle-Calédonie. De quoi attiser la vigilance de nos parlementaires Calédonie Ensemble.


 

 

« Le pays doit sortir la tête haute de l’Accord de Nouméa »

Le 12ème congrès de Calédonie Ensemble (ce samedi 25 novembre à la salle Venezia du Nouvata) sera l’occasion d’informer et de recueillir l’avis des militants et sympathisants sur la situation politique, après le dernier Comité des signataires, à un an du référendum.

Parmi les interventions, Philippe Gomès reviendra sur la proposition d’une Déclaration solennelle, avant le référendum, sur le patrimoine commun des Calédoniens.

Comme l’a rappelé Philippe Michel lors de la présentation du congrès à la presse : « Ce 12ème congrès doit marquer la volonté de Calédonie Ensemble d’aller de l’avant, de porter une ambition de paix face aux « chefs de guerre », qui de part et d’autre, tentent de dresser les Calédoniens les uns contre les autres ».

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Philippe Gomès à l’UNC : pour que vive le « rêve calédonien

Le Colloque sur l’avenir institutionnel du pays qui s’est tenu les 17 et 18 novembre dernier à l’Université de la Nouvelle-Calédonie a permis d’éclairer les différentes perspectives de sortie de l’Accord de Nouméa .

Il était une belle occasion pour les partis politiques d’apporter leurs contributions à la réflexion.

Calédonie Ensemble, par la voix de Philippe GOMES, a dressé le constat et formulé des propositions :

• La réalité à laquelle nous sommes confrontée est celle d’un double échec, tous partis confondus, face à la question de la souveraineté qui, 30 ans après, demeure subie pour les uns, protectrice pour les autres. C’est aussi celle d’un référendum dont le résultat s’annonce en faveur du maintien de la Calédonie au sein de la République.

• Dans ce contexte, il est nécessaire, avant le référendum, de proclamer ce qui nous unit dans une Déclaration solennelle indépendantistes – non indépendantistes sur le patrimoine commun des calédoniens: une décolonisation et une émancipation du pays à poursuivre, un peuple souverain sur son destin, des valeurs, des institutions et une mémoire communes, un rapport partagé à l’environnement, au foncier et au nickel.

• Ce patrimoine commun doit être élargi , d’une part en trouvant les consensus nécessaires à la finalisation de l’Accord de Nouméa ( drapeau, nom du pays et les derniers transferts de compétences sur lesquels un consensus doit être forgé), d’autre part en réfléchissant à une association de la Nouvelle-Calédonie à l’exercice des compétences régaliennes exercées sous l’autorité de l’État, enfin en conférant au pays la capacité juridique à décider de son organisation politique et institutionnelle.

Cette Déclaration solennelle affirmerait ainsi la « souveraineté calédonienne » qui pourrait s’exercer au sein ou à l’extérieur de la République en fonction du résultat du référendum.

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Qui se cotise pour acheter un Larousse à Martin-Backès ?

Le champ lexical des mots « dialogue », « partage », « consensus » est, au mieux, inconnu du binôme Martin-Backès, au pire et plus probablement, il n’a pas de vraie place dans leur vocabulaire.

À « rêve calédonien », ils répondent « indépendance ».

À « calédonisation des emplois », ils disent « abandon de l’État » À « finalisation de l’Accord de Nouméa » (article 27, transfert de l’ADRAF, signes identitaires), ils affirment « indépendance-association ».

Aidons-les à (re)trouver le vrai sens des mots, car sur notre « terre de parole, terre de partage », si on ne donne pas le bon sens à la parole, si l’on a peur de la nuance ou des mots qui font la richesse de la langue française, mieux vaut mieux tresser du pandanus que faire de la politique…

Dominique Bussereau fait prendre de la hauteur au débat politique

Dominique Bussereau, qui fut 5 fois Ministre et Secrétaire d’Etat sous les présidences de Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy, ancien Député, ancien président de la Mission d’Information sur l’avenir institutionnel de la Nouvelle-Calédonie et aujourd’hui membre du bureau politique Les Républicains (LR), n’a au final pas dit des choses très différentes de Calédonie Ensemble….

Mais on comprend parfaitement qu’il soit contrariant pour certain(e)s d’entendre Dominique Bussereau – qui, à preuve du contraire n’a vraiment rien d’un indépendantiste – prôner un « accord avant le référendum » et évoquer le fait que « si l’on va au référendum sans s’être mis d’accord, quel que soit le résultat, ça peut être catastrophique ». Une vision, s’il fallait le rappeler, en tout point identique à celle de Calédonie Ensemble.

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Corps électoral : Une nouvelle étape franchie !

Après l’accord politique trouvé au dernier Comité des signataires sur la question du corps électoral référendaire, une nouvelle et importante étape vient d’être franchie.

Ce 23 novembre, à l’unanimité des membres, à l’exception du Parti travailliste qui n’était pas présent, les élus du congrès ont voté en faveur d’une révision de la loi organique. C’est un vote absolument capital qui va permettre la mise en œuvre de la traduction juridique et législative du consensus trouvé le 2 novembre dernier à Paris. Rappelons que le règlement de cette question du corps électoral était un impératif pour assurer la sincérité du référendum de 2018 afin que personne, quelle que soit l’issue du scrutin, n’en conteste les résultats.

Teddy RINER, premier « Grand ambassadeur » de la jeunesse calédonienne

La Nouvelle-Calédonie accueille depuis quelques jours le décuple champion du monde en titre, double champion Olympique, quintuple champion d’Europe, et quadruple champion de France, Teddy RINER.

À l’occasion de sa rencontre avec le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie, Teddy a accepté de devenir le premier « Grand ambassadeur de la jeunesse calédonienne ». Il participera aux campagnes de communication à destination des jeunes, notamment sur les réseaux sociaux. Lors de ses entretiens avec les institutions, il lui a également été soumis le projet, porté par le député Philippe Gomès, de faire de la Nouvelle-Calédonie la base arrière des équipes olympiques françaises pour le JO de Tokyo 2020.

Teddy a noté le rendez-vous dans son agenda, en assurant le gouvernement que pour la délégation de judo viennent s’entrainer chez nous, avant les JO TOKYO 2020 !

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L’école, cette micro-société calédonienne

Vendredi 17 novembre, l’Assemblée de la province Sud a adopté une délibération modifiant le règlement intérieur des écoles primaires publiques de la Nouvelle-Calédonie. La montée en puissance de nouveaux types de violences et de comportements déviants (humiliations, incivilités, harcèlements, refus de l’autorité, absentéisme, etc) témoigne d’une réelle dégradation du climat scolaire et reflète, sans nul doute, les difficultés actuelles de la jeunesse calédonienne. Alors que nous préparons l’avenir du pays, il est impératif de redonner un sens aux valeurs de partage, de respect et d’équité portées par l’Ecole calédonienne. Une Ecole du destin commun qui, plus que jamais, doit être porteuse d’espérances pour nos enfants.


 

 

Blocage du gouvernement : Incidences en cascade

Le blocage du gouvernement par un groupe minoritaire au Congrès continue d’inquiéter les collectivités calédoniennes, en proie à de graves difficultés.

Cette semaine, c’est la province Nord, à l’occasion de son Débat d’Orientation Budgétaire (DOB), qui a détaillé l’état de grande fragilité budgétaire du gouvernement.

La province Sud, a annoncé que la Nouvelle-Calédonie ne versant plus dans des délais normaux les dotations légales, elle s’était retrouvée un bref moment en rupture de trésorerie. Elle précise que « si la situation de blocage du gouvernement devait perdurer, la province pourrait être contrainte de différer le paiement de certains fournisseurs ».

La situation devient dramatique d’autant que, comme le président du gouvernement l’avait prédit, le budget 2018 de la Nouvelle-Calédonie ne pourra pas être adopté avant la fin de l’année.

Toutes les collectivités ont été informées de la réduction drastique de leurs dotations, à charge pour elles de dessiner leurs budgets en conséquence.

À titre d’exemple, la ville de Nouméa va voir ses dotations amputées de plus d’un milliard de francs. Ce sont ces perspectives moroses qui ont conduit le groupe Calédonie Ensemble au conseil municipal de Nouméa à réclamer un redimensionnement budgétaire du projet d’aménagement du parc des cinq îles.

Philippe Dunoyer porte la situation du Camp Est à l’Assemblée nationale

Le 14 novembre dernier en Commission des lois à l’Assemblée, Philippe Dunoyer a interpellé Adeline Hazan, contrôleure générale des lieux de privation de liberté, sur la situation explosive du Camp Est. Soulignant des « taux de sur-occupation colossaux », avec « 196% de surpopulation carcérale pour la maison d’arrêt des hommes », alertant sur les « sous-effectifs chroniques » et rappelant que la prison de Nouméa occupe la 1ère place sur le podium des établissements Outre-mer comptant le plus de mutineries, le député a demandé à l’État de renforcer son soutien à l’administration pénitentiaire de Nouvelle-Calédonie.

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Philippe Gomès : « L’enquête VIRAGE est nécessaire pour déterminer les politiques publiques »

L’enquête VIRAGE, Violences et rapports de genre, a été étendue à la Nouvelle-Calédonie. C’est ce qu’a annoncé Gérard Collomb lors de la réunion de travail dédiée à la lutte contre la délinquance en Nouvelle-Calédonie au ministère de l’Intérieur.

C’est l’aboutissement heureux de nombreuses interventions menées à l’Assemblée nationale par Philippe Gomès. Avant la tenue du comité des signataires et devant ses collègues parlementaires de la commission des Outre-mer, il avait ainsi réaffirmé la nécessité d’étendre l’organisation de cette enquête, jusque là restreinte à la métropole, la la Guadeloupe et la Réunion avant d’être étendue aux autres DOM, aux territoires français du Pacifique, Nouvelle-Calédonie et Polynésie française.

Colloque sur l’Avenir institutionnel du pays à l’Université de Nouvelle-Calédonie (17 et 18 novembre 2017)

« Quelles institutions pour la Nouvelle Calédonie au-delà de 2018 ? » Tel sera le thème du colloque organisé par l’Université de la Nouvelle-Calédonie les 17 et 18 novembre prochain.

L’événement s’inscrit dans un triptyque, après deux précédents rendez-vous ayant connu un vif succès (le premier dédié aux « Finances publiques », le second à « l’Avenir économique après 2018 »).

Pour ce troisième rendez-vous qui s’ouvrira dès vendredi matin sur le site de Nouville, l’intervention des partis politiques est attendue le samedi matin, sur le thème « Que faudrait-il changer dans l’organisation politique de la Nouvelle-Calédonie et dans les institutions calédoniennes ? » .

Un temps d’échanges et de réflexions à partager, auquel Jean-Jacques Urvoas (ancien garde des Sceaux) et Dominique Bussereau (ancien président de la mission d’information sur l’avenir institutionnel de la Nouvelle-Calédonie) apporteront leurs contributions.

A tous ceux qui s’intéressent à l’avenir du pays : Participons nombreux !

Novembre voit Rose

Très belle soirée ce mercredi 15 novembre à la province Sud, qui accueillait la restitution de la tournée organisée par Nicole Robineau et la Mission à la condition féminine, destinée à sensibiliser les Calédoniennes à l’importance du dépistage du cancer du sein.

En présence du Président Philippe Michel et du Député Philippe Gomès, le public venu nombreux a assisté à la projection d’un film retraçant les temps forts de la tournée « Octobre Rose ».

Des mesures importantes ont ensuite été annoncées par les intervenants, comme l’achat du foyer Massabielle pour l’accueil d’urgence des femmes victimes de violences ou l’ouverture prochaine d’un CAUVA (Cellule d’accueil d’urgences des victimes d’agressions) sur le territoire. Autant de dispositifs qui témoignent de l’attachement tout particulier qu’élus et pouvoirs publics portent aux droits des femmes.

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De très grands sportifs en perspective !

La semaine prochaine Teddy RINER, décuple champion du monde de judo, sera en Nouvelle-Calédonie où il rencontrera les jeunes de la province Sud, au Centre d’Activité Nautique (CAN), le 28 novembre.

On annonce également pour la fin du mois la visite de Gianni INFANTINO, grand patron de la FIFA (Fédération Internationale de Football Association).

Autre venue annoncée pour juin 2018 : l’Equipe de France de rugby à 7, rien moins !

Toutes ces visites sportives d’importance sont autant d’occasions de mettre en avant le projet, soutenu à Paris par le député Philippe Gomès, de faire de la Nouvelle-Calédonie la base arrière des équipes de France olympique dans la perspective des JO de Tokyo 2020.


 

 

« Il faut qu’on puisse, avant le référendum, faire un geste, un symbole fort »

À Paris, les députés Philippe Gomès et Philippe Dunoyer, à l’occasion d’une rencontre avec la presse, ont réaffirmé la proposition de Calédonie Ensemble d’une « déclaration commune » entre indépendantistes et non-indépendantistes.

Cette proposition, Philippe Gomès l’a formulée lors de la réunion de travail à l’Élysée devant le président de la République Emmanuel Macron. Une déclaration commune, avait-il déclaré « pour que cette consultation est une nouvelle étape que nous devons accomplir sur le chemin de notre communauté de destin, dans le respect des convictions de chacun ».

Pour Philippe Gomès et Philippe Dunoyer, « il faut qu’on puisse, avant le référendum, faire un geste, un symbole fort ». Pour les députés Calédonie Ensemble, cette déclaration commune porterait sur le patrimoine commun des Calédoniens, ce qui les cimente, les valeurs qu’ils partagent et qui les rassemblent. « Si l’on va vers un référendum qui réduit les Calédoniens à ce qui les oppose, a déclaré Philippe Gomès, le lendemain du référendum, je ne vois pas comment il n’y aurait pas de désordre ».

« On a cinq mois pour bâtir cette déclaration », a affirmé Philippe Gomès précisant espérer que les discussions puissent être entamées lors de la visite du Premier ministre Édouard Philippe en Nouvelle-Calédonie à la fin du mois. Cette déclaration commune pourrait permettre de fixer la date du référendum que Philippe Gomès et Philippe Dunoyer ont souhaité qu’il puisse être organisé en octobre de l’an prochain.

Blocage du gouvernement : Secousses en province des Îles mais aussi chez les jeunes

Comme dénoncé, le blocage du gouvernement par le groupe Martin-Backes provoque des répercussions. Dans les institutions comme en dehors…

À peine rentré de Paris, le président de la province des îles Néko Hnepeune a convoqué son assemblée pour mener son traditionnel débat d’orientation budgétaire. Tirant la sonnette d’alarme, il a déclaré « nous sommes inquiets ! », et ce en l’absence d’indication sur les dotations que doit verser la Nouvelle-Calédonie à la province.

L’inquiétude a aussi poussé quelques dizaines de jeunes Calédoniens regroupés dans le collectif « Maintenant C nous », à manifester devant le siège du gouvernement. Leur message, qui s’adressait à ceux qui paralysent l’institution, consistait à appeler les élus à prendre leurs responsabilités et à se montrer « exemplaires ». Ce rassemblement avait pour objet d’attirer l’attention de l’opinion sur le risque, en raison du blocage, du non-versement des bourses aux étudiants et des subventions aux associations.

Cérémonie pour Kalepo

Ce 7 novembre une cérémonie a eu lieu en présence notamment de la ministre des Outre-mer et des parlementaires calédoniens, sous l’Arc de triomphe à Paris. La flamme du soldat inconnu a été ravivée à la mémoire de tous les Ultramarins tombés au champ d’Honneur durant les combats de la Première Guerre mondiale.

Cette cérémonie, empreinte d’émotion, marquait également le retour au pays du tirailleur Kalepo Wabete. Originaire de Tiga et âgé de 29 ans, le soldat Kalepo a été tué le 25 octobre 1918 lors de la reprise du village de Vesles-et-Caumont dans l’Aisne par le bataillon mixte du Pacifique.

Après plusieurs années de démarche, le clan de Kalepo Wabete a obtenu son rapatriement sur son île natale. Les cérémonies coutumières de deuil et un hommage solennel auront lieu ce vendredi à Ko We Kara, avant son inhumation en présence des autorités, à Tiga ce 11 novembre.

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Baux ruraux sur terres coutumières : Nicolas Metzdorf marque son sillon

Comment répondre aux besoins alimentaires du pays si nous ne sommes pas en mesure de valoriser les terres disponibles ? Les baux ruraux figurent au rang des outils portés par Calédonie Ensemble pour augmenter la production agricole locale. Depuis juillet 2016, ces baux peuvent être mis en œuvre sur terres privées ou publiques. Reste à traiter la question de la valorisation des terres coutumières.

Quel est le bon outil juridique, le plus simple et le plus sécurisé possible, pour mettre à disposition des agriculteurs des terres coutumières disponibles ?

C’est la réponse à cette question que Nicolas est allé chercher au Conseil d’Etat, sur la base d’une proposition de loi de pays largement inspirée que celle du 7 juillet 2016 mis en œuvre pour les baux ruraux sur terres privées ou publiques. L’avis du Conseil d’Etat (n°393635) a été rendu le 31 octobre. « Il est riche d’enseignement et de proposition d’amélioration dont nous allons tenir compte » précise Nicolas Metzdorf. Prochaine étape : soumission du texte au sénat coutumier.

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Lutte contre les incendies : Le gouvernement obtient des renforts

Dorénavant compétente en matière de sécurité civile, la Nouvelle-Calédonie n’a pas lésiné sur les moyens déployés pour lutter contre les feux ces dernières semaines. Pour autant, les phénomènes climatiques, avec une sécheresse exceptionnelle, laissent augurer le pire. C’est la raison pour laquelle des renforts spécialisés et prêts à intervenir dans les pires situations ont été sollicités. 27 pompiers d’intervention feux de forêt ont débarqué sur le Caillou en début de semaine.

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 Comité des signataires : Ce qu’il faut retenir

« Un grand Comité des signataires ! »

Après dix heures de discussions en présence du Premier ministre Édouard Philippe, les délégations présentes au Comité des signataires ont trouvé un consensus et conclu un accord politique réglant la lancinante question de l’inscription automatique de tous les natifs.

Rappelons que face aux indépendantistes les plus radicaux pour qui l’inscription automatique ne devait être autorisée que pour les seuls Kanak, et au groupe Martin-Backès fermé à l’inscription d’office, c’est Calédonie Ensemble qui, depuis des mois, portait la proposition responsable de l’inscription automatique de tous les natifs.

Aux termes de l’accord obtenu, tous les natifs de Nouvelle-Calédonie, kanak et non-kanak (soit 11 000 personnes), devront être inscrits d’office sur la liste électorale générale pour être inscrits d’office sur la liste électorale spéciale référendaire. C’est une étape essentielle qui vient d’être franchie collectivement.

C’est un accord majeur en ce qu’il assure la nécessaire sincérité du référendum et, par voie de conséquence, en empêche la contestation. « Nous avons réussi les uns et les autres, a déclaré Philippe Gomès au sortir de la réunion, et chacun à sa part, à se hisser au-delà de nos contingences propres, personnelles, politiques pour dire que l’on ne peut pas aller vers ce scrutin en continuant à débattre sur le corps électoral ». Cet accord est d’autant plus important qu’il permet maintenant aux indépendantistes et aux non-indépendantistes de « passer à autre chose », de préparer le jour d’après. « L’investissement personnel du Premier ministre, a déclaré Philippe Gomès, la bonne volonté des uns et des autres, puisque les indépendantistes et les non-indépendantistes ont accepté un peu d’ouvrir les portes, toutes ces bonnes volontés conjuguées peuvent permettre lors de la venue du Premier ministre de poursuivre sur d’autres chemins ».

 

Édouard Philippe : « Nous avons la confiance »

« Nous avons ce soir un accord politique et, peut-être au-delà de cet accord politique, nous avons une confiance. C’est au moins aussi important ». C’est en ces termes que le Premier ministre, Édouard Philippe, a annoncé à l’issue de la réunion du Comité des signataires, la conclusion d’un accord politique sur le corps électoral. L’implication personnelle du chef du gouvernement, entièrement investi dans le dossier calédonien, a été saluée par toutes les délégations participantes au comité. « On est heureux d’avoir un Premier ministre qui, dans la foultitude des dossiers hexagonaux et internationaux, prenne le temps et ait la volonté de nous accompagner », a déclaré le député Philippe Gomès qui a salué l’humilité du Premier ministre, son engagement et ses grandes qualités d’écoute. « C’est la garantie, a précisé Philippe Gomès, que l’on essaye de cheminer de la manière la plus harmonieuse et la plus constructive possible jusqu’à la consultation. Et c’était important d’avoir la bonne personne à ce moment-là de notre histoire et je crois qu’avec Édouard Philippe, on a la bonne personne ».

L’annonce du déplacement du président de la République avant le mois de mai 2018 et de la venue prochaine, avant la fin d’année, d’Edouard Philippe sur le Caillou, prévue en présence de la Ministre de la justice et de la Ministre des Outre mer, sont des marqueurs supplémentaires de cet investissement au plus haut niveau de l’État sur le dossier calédonien.

 

Une sécurité renforcée à l’aube du référendum

A la marge des débats sur les questions liées au scrutin d’autodétermination, une réunion technique tenue lors du Comité des signataires sur les thèmes « Sécurité & justice » a vu des annonces significatives sur des sujets défendus depuis plusieurs mois par notre formation politique et notamment le député Philippe Gomès à l’Assemblée nationale.

À la faveur d’un renforcement de la sécurité routière

Quatre fois plus de tués (60 par an) sur les routes en Nouvelle-Calédonie qu’en Métropole, plus de 200 personnes jugées chaque mois pour des faits de délinquance routière, et une tendance dramatique à l’aggravation de ces chiffres avec, pour le premier semestre 2017, 27 morts sur les routes contre 17 sur la même période l’an passé. Alcool au volant, usage de stupéfiant, non-port de la ceinture de sécurité, vitesse excessive, conduite dangereuse… Autant de maux responsables d’une situation dramatique qui tend malheureusement à s’aggraver… Quand c’est trop, c’est trop ! Nos parlementaires ont pris cette question à bras-le-corps. Première étape avec le renforcement d’effectifs et la création d’une 2ème unité de la brigade motorisée de la gendarmerie à Koné. Deuxième avancée avec l’expertise que l’État va nous apporter pour mettre en place un système fiable de radars routiers et de gestion automatisée des infractions.

À la faveur de la prévention de la délinquance des mineurs

60% de la délinquance de proximité dans notre pays est une délinquance de mineurs. C’est 3 fois plus que la métropole. Plus grave encore, 1 mineur délinquant sur 2 a moins de 15 ans. Des infractions ordinaires qui empoisonnent la vie des Calédoniens. Il y a 3 semaines à peine (question écrite du 17/10/2017), Philippe Gomès et Gérard Poadja alertaient de nouveau l’État sur la recrudescence des actes de délinquance juvénile commis sur le territoire. Une déferlante qui, loin d’épargner la brousse, concerne particulièrement la côte Est (Canala, Houaïlou, Thio) et la zone VKP. Le 10 juillet dernier, grâce à la mobilisation de Philippe Gomès, la première brigade de prévention de la délinquance juvénile sur le territoire était officiellement installée à Nouméa. Il nous fallait une 2ème unité pour couvrir l’étendue géographique du territoire. Mission accomplie !

Violences faites aux femmes : La Calédonie prend un nouveau VIRAGE !

Trois ans. Il aura fallu trois longues années, des dizaines de supplications et de relances auprès de l’État (courriers, questions écrites et orales, interventions en commissions) pour que le déploiement sur le territoire de l’enquête statistique sur les violences subies et les rapports de genre – dite enquête VIRAGE – soit enfin acté. Comment combattre le fléau des maltraitances subies par les femmes si nous ne parvenons pas à le mesurer ? Comment briser l’omerta et libérer la parole? Quelles solutions pour éradiquer les violences faites aux femmes si nous ignorons tout, ou presque, de ce qu’elles subissent ? Conformément à l’art. 146 de la loi dite « Egalité réelle Outre-mer », adopté sur la base d’un amendement de Philippe Gomès, l’enquête VIRAGE sera bien menée en Nouvelle-Calédonie, 14 ans après la dernière étude nationale

Nos « super flics » enfin rattachés au RAID

En 2015, le Raid (Recherche assistance intervention dissuasion) intègre les 7 unités métropolitaines du GIPN (Groupement d’intervention de la police nationale), désormais renommées « Antennes territoriales RAID ». Objectif de cette réforme dont furent écartés les 3 GIPN Outre-mer (Nouvelle-Calédonie, Guadeloupe et Réunion) : un nouveau statut, une formation unique, des missions harmonisées, une unité dans l’action, un esprit de corps, des avantages identiques… Après plusieurs rencontres et séances de travail avec les syndicats de police, Philippe Gomès s’est saisi du dossier, exigeant du Ministre de l’Intérieur que les 16 super-flics du GIPN de Nouméa puissent bénéficier du même traitement que leurs collègues de Métropole. Demande accordée !

Camp Est : enfin des réponses à la hauteur des attentes !

Avec une surpopulation carcérale de 130%, 550 détenus et seulement 25 surveillants pénitentiaires en journée (contre 10 pour le service de nuit !), le Camp Est frôlait la catastrophe. Alors que la prison de Nouméa est l’établissement pénitentiaire qui connaît le plus de rebellions et tentatives d’évasions de tout l’Outre-mer, Philippe Dunoyer et Philippe Gomès ont multiplié les demandes pour obtenir notamment des renforts de personnels et un audit du Camp Est. Des demandes qui, depuis quelques mois, semblaient rester lettre morte… C’était sans compter la détermination intangible de nos députés qui, encore le 19 septembre, interpellaient la Garde des Sceaux: « Faut-il attendre une mutinerie un 14 juillet, un 24 septembre ou un 11 novembre pour qu’une réponse digne de ce nom nous soit apportée ? ». 30 surveillants pénitentiaires recrutés en 2018, une mission d’audit prochainement lancée, l’installation d’une équipe régionale d’intervention et de sécurité (ÉLIS) à l’étude. Les engagements de l’État sont pris !

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Philippe Gomès : « À Nouméa, je souhaite que nous aboutissions à un consensus sur le corps électoral »

En Nouvelle-Calédonie, Philippe Gomès, élu loyaliste anti-indépendance, appelle au dialogue. A la tête de Calédonie Ensemble, la plus grande formation non indépendantiste, le député Philippe Gomès penche en faveur d’une souveraineté économique. Prônant le vivre-ensemble et la lutte contre les inégalités, il souhaite, en préalable au référendum, une déclaration commune afin de « cimenter » les Calédoniens.

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Eric Moglia nous a quitté

Eric Moglia nous a quitté le 28 octobre dernier, à l’âge de 56 ans. Il était une figure militante bien connue de la Brousse, notamment de la région de La Foa. Conseiller municipal de La Foa de 1989 à 2017, il fût adjoint au maire de 2008 à 2014. Engagé dans la vie associative en faveur des plus jeunes comme des anciens, Eric aura largement œuvré, dans sa vie professionnelle, politique et associative, à tous les niveaux et sans relâche, pour l’amélioration du quotidien des calédoniens de Brousse et de leurs conditions de vie. Aux côtés de Philippe Gomès, Serge Guillermet, Jean Jacques Delathière, David Jessop, et avec quelques autres, il militait activement, depuis près de trente ans, pour défendre les valeurs que nous portons au sein de Calédonie Ensemble. A Serge, son compagnon, sa famille, ses proches nous adressons nos plus sincères condoléances.

… Les incendies inquiètent et mobilisent les moyens

Les incendies de Païta nous ont tous mis en émoi ces derniers jours. De la RT1 aux propriétés, aux tribus, aux vallées de la chaîne, les feux de Païta n’ont cessé de progresser.

Les 2000 hectares aujourd’hui sinistrés ont vu s’engager dans la lutte contre la propagation du feu environ 150 sapeurs-pompiers. Des hommes et des moyens matériels considérables, avec notamment des hélicoptères bombardiers d’eau et des dispositifs d’intervention héliportés sont toujours sur site. La Sécurité civile annonce « une opération de longue durée afin de s’assurer de la maîtrise du sinistre ».

La province Sud, si elle n’est pas directement compétente en matière de lutte contre les incendies, entend être proactive pour prévenir ces désastres écologiques.

Dès 2014 un diagnostic des enjeux de protection des massifs forestiers a été réalisé pour aboutir à terme à la rédaction des « Plans de massifs de protection des forêts contre le feu ». Ils définissent les aménagements et modalités d’intervention des forces de secours pour réduire les risques de type feux de forêts. Dix massifs forestiers ont été identifiés. Celui de la Montagne des Sources est en cours de rédaction de façon participative avec l’ensemble des acteurs.

Par ailleurs, le futur plan territorial de lutte contre la délinquance qui vient d’être soumis aux élus de Nouvelle-Calédonie par le gouvernement devra également intégrer la thématique de la délinquance face l’environnement.

Pour les incendies de Païta, Philippe Michel et Philippe Germain ont exprimé leur volonté de déposer plainte et de se constituer partie civile au nom des institutions qu’ils représentent afin que la tolérance zéro soit la règle en matière d’incendies volontaires.

La Nouvelle-Calédonie accueillie en qualité de membre associé de l’UNESCO

Depuis le 30 octobre et jusqu’au 14 novembre, l’Unesco tient à Paris sa 39e conférence générale. Ce lundi, les 195 Etats membres de l’ONU et quelques 200 ministres ont à l’unanimité approuvé la candidature de la Nouvelle-Calédonie comme Membre associé de l’Unesco. « Un moment historique », selon Philippe Germain présent sur place. Dans un communiqué, la ministre des Outre-mer s’est réjouie de cette nouvelle : « la Nouvelle-Calédonie est la première communauté française d’outre-mer à obtenir ce statut ». Sont officiellement reconnues la légitimité de la place de notre territoire et la pertinence de son rôle au sein de cette organisation internationale, créée il y a plus d’un demi-siècle et dont la charte constitutive rappelle que « c’est dans l’esprit des hommes que doivent être élevées les défenses de la paix ». Un principe qui, aujourd’hui plus que jamais, trouve une résonnance particulière pour la Nouvelle-Calédonie. Philippe Gomès et Philippe Dunoyer se félicitent d’une décision qui, honorant leur engagement de campagne, va permettre de renforcer notre politique diplomatique et de consolider notre intégration régionale au sein de l’Océanie.

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 Budget des Outre-mer : Une parole donnée, c’est une dette !

Lundi soir, en commission élargie des finances à l’Assemblée nationale, Philippe Dunoyer est monté au créneau pour rappeler à la Ministre des Outre-mer les engagements financiers auxquels l’État s’est engagé. Mise en œuvre de plans de convergence prévus par la loi égalité réelle Outre-mer, exécution des contrats de développement 2017-2021, augmentation des effectifs du régiment du service militaire adapté (RSMA) de 570 à 650, etc. La Nouvelle-Calédonie doit impérativement pouvoir compter sur l’accompagnement et le soutien de l’État car c’est l’aboutissement de projets majeurs qui en dépend. La vigilance est donc de rigueur …

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 Gérard Poadja : « Vous avez dit pacte de confiance ? »

Depuis la loi référendaire de 1988, voilà presque 30 ans, l’État participe au développement de la Nouvelle-Calédonie par le biais d’aides contractualisées octroyées à notre territoire. Alors que la VIe génération des contrats de développement 2017-2021 débute à peine, il faut déjà veiller à ce que les promesses étatiques ne restent pas vaines… Sur les 5 prochaines années, nous attendons 47 milliards de FCFP de l’État, soit une aide de 9,4 milliards de FCFP par an. Ni plus, ni moins. Or l’État vient d’annoncer une autorisation d’engagement de 6,001 milliards Francs pour cette première année de programmation budgétaire… Cherchez l’erreur ! Dans une question écrite du 2 novembre, Gérard Poadja demande à la Ministre des Outre-mer de confirmer l’inscription budgétaire de sa participation annuelle à hauteur de 9,4 milliards de FCFP dans le cadre du projet de loi de finances 2018 qui est en cours d’examen à l’Assemblée.

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Nous publierons lundi une newsletter consacrée entièrement aux travaux du Comité des signataires

Un Comité des signataires que les délégations, dont celle de Calédonie Ensemble, ont préparé tous ces jours derniers, lors de rencontres et d’entretiens, en particulier avec le Président de la République Emmanuel Macron, mais aussi à l’Assemblée nationale où le député Philippe Gomès a interrogé le 1er ministre. « Il me semble indispensable, a déclaré Philippe Gomès, que nous trouvions un accord sur le corps électoral référendaire, de façon à ce que le scrutin soit sincère et son résultat incontestable ». Dans sa réponse, le chef du gouvernement a été clair : « je souhaite, a déclaré Édouard Philippe, que le référendum ne prenne pas la forme d’un affrontement d’une logique binaire qui aboutirait à la frustration et au ressentiment ». Et il a proposé que l’on puisse « s’appuyer sur un corpus de valeurs qui irriguent la société calédonienne, qui expliquent son passé et qui peuvent éclairer son futur (…) parce qu’elles constituent un socle commun, un destin commun ».


 

 

Budget 2018 de la Nouvelle-Calédonie : Quand ça coince ici…

60 jours, 3 tentatives de déblocage par le Haut-Commissaire, et pourtant rien ne bouge. 1 seul membre sur 11 du gouvernement (Les Républicains Calédoniens, c’est 9,09%) persiste à bloquer le fonctionnement des institutions. Les premières répercussions budgétaires de ce comportement irresponsable sont déjà là. Impossible : de contracter les emprunts (4,7 Milliards de FCFP) pour financer les investissements nécessaires au pays, d’agréer de nouveaux projets en défiscalisation, d’attribuer aux communes les aides du plan PULSE, de donner à nos compagnies aériennes les cautions bancaires indispensables au renouvellement de leurs flottes, etc. Depuis 3 mois, le gouvernement est forcé d’expédier les affaires courantes. Malheureusement, ce sont les Calédoniens qui paieront le prix de cette inertie économique.

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… pendant ce temps-là, ça continue d’avancer en métropole !

Alors que l’examen du projet de loi de finances 2018 débute, nos parlementaires sont sur tous les fronts pour défendre les crédits que l’État doit affecter à la Nouvelle-Calédonie. Des projets majeurs pour l’avenir du territoire en dépendent. Notamment la future antenne universitaire de Koné, pour laquelle Philippe Gomès est intervenu en commission enseignement le 24 octobre, exigeant des moyens suffisants à son fonctionnement et demandant une revalorisation des bourses aux étudiants calédoniens (25% d’étudiants boursiers à l’UNC, contre 35% en moyenne en métropole).

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Egalement à l’ordre du jour, la construction du centre pénitentiaire de Koné, totalement financé par l’État (2,7 milliards de FCFP). L’occasion pour le député de rappeler, en commission justice le 25 octobre, la situation explosive du Camp Est (130% de surpopulation carcérale) et l’urgence de cette prison de 150 places en province Nord.

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De la province Nord à Paris, le sénateur Gérard Poadja enchaîne rencontres et sessions de travail

Membre de l’Union Centriste au Sénat, Gérard Poadja a participé le 24 octobre à la réunion des 49 parlementaires qui composent ce groupe politique, en présence du Premier ministre. De la salle 67 à l’Hémicycle il n’y a qu’un pas, vite franchi par notre Sénateur pour assister au débat sur la revue stratégique de défense et de sécurité nationale avec la Ministre des Armées, avant de poursuivre cette journée marathon par une séance de travail en commission de la défense, des affaires étrangères et des forces armées.

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 La Nouvelle-Calédonie en proie aux flammes du Nord au Sud

Du Nord au Sud et jusqu’à l’Île des Pins, la Nouvelle-Calédonie s’embrase. Les incendies d’origine criminelle se multiplient aux quatre coins du pays depuis le début de la saison administrative des feux de forêt. Jeudi 19 septembre, près 1 900 hectares ont brûlé à La Tontouta entraînant la fermeture de la RT1. Philippe Germain, président du gouvernement, et Nicolas Metzdorf, président de l’Apican, se sont rendus sur place pour apporter leur soutien aux riverains, propriétaires et agriculteurs durement touchés, et assurer leur solidarité aux soldats du feu, aux personnels de la sécurité civile et aux forces de l’ordre qui luttent chaque jour, au péril de leur vie, pour assurer la sécurité des Calédoniens.

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 Le Tour de Nouvelle-Calédonie endeuillé

Ce 20 octobre, alors qu’il ne restait qu’une étape, le Tour cycliste de Nouvelle-Calédonie s’est arrêté prématurément. La terrible nouvelle est tombée peu avant 10h.

Mathieu Riebel, un jeune cycliste de 20 ans, originaire de région parisienne et membre de l’équipe Shell Pacific, est décédé dans un dramatique accident survenu au col de la Pirogue. Son coéquipier Erwan Brenterch est, quant à lui, blessé mais hors de danger. Au-delà du monde cycliste, c’est toute la Nouvelle-Calédonie fut sous le choc. A Calédonie Ensemble, les élus ont, d’une seule voix et dès l’annonce du drame, apporté leur soutien à la famille de Mathieu, mais exprimé leur compassion au peloton et aux organisateurs du tour, au premier rang desquels Gérard Salaün, président du Comité régional de cyclisme, durement éprouvé par cette tragédie.

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 Octobre rose à l’Ile des Pins

Avant-dernière étape de la tournée organisée par Nicole Robineau et la Mission à la condition féminine de la province Sud, destinée à sensibiliser les Calédoniennes à l’importance du dépistage du cancer du sein. Ce 25 octobre, des dizaines de femmes se sont retrouvées sous le faré du marché de Vao pour échanger, débattre et rencontrer des professionnels de la santé. Le tout, dans une ambiance colorée et une atmosphère conviviale… comme seules savent le faire les femmes ! Fin de la tournée le 27 octobre à Yaté.

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