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Sonia Backès instrumentalise la justice en pleine campagne électorale

(8 avril 2019) Comme par hasard… en pleine campagne pour les élections provinciales, Calédonie Ensemble fait l’objet d’investigations judiciaires, sur le fondement d’une dénonciation calomnieuse de Sonia BACKES et de Fiu MULIAKAAKA qui a quitté notre mouvement en décembre 2017 pour rejoindre les Républicains Calédoniens.

Après avoir perdu les élections législatives de juin 2017, Sonia Backès a en effet tenté de faire invalider le résultat du scrutin dans le cadre d’un recours devant la commission nationale des comptes de campagne, Cette manœuvre grossière ayant été rejetée par la commission, Mme BACKES a saisi la justice d’une accusation d’emplois fictifs de collaborateurs à l’encontre de Calédonie Ensemble.

Or, ce dossier a déjà été tranché par la justice, puisque l’emploi des collaborateurs politiques dans les institutions a fait l’objet d’une information judiciaire entre janvier 2010 et juillet 2014. A l’issue de cette procédure de quatre années, les juges d’instruction DUQUENNE et QUINDRY ont rendu une ordonnance de non-lieu en date du 21 juillet 2014.

L’ordonnance portait sur les emplois prétendument fictifs des collaborateurs du groupe avenir ensemble (puis Calédonie Ensemble) de l’assemblée de la province Sud, de Sosefo Polelei (groupe avenir ensemble), de Charles Pidjot (chargé de mission auprès du Secrétariat général de la province sud à partir de mai 2009), de Paulo Véikité (collaborateur de Monsieur Martin, puis de Monsieur Deladrière et de Mme Backès au gouvernement), d’Alenato Paagalua (groupe RUMP au congrès) et de Leoné Saliga (groupe Calédonie Ensemble au congrès).

L’ordonnance affirme d’abord « qu’il semble illusoire d’exiger de militants politiques embauchés en tant que tels de justifier d’une activité par nature multiforme et invérifiable au profit de leur parti » et « que le cas (des collaborateurs de Calédonie Ensemble) n’est pas différent de celui des collaborateurs des autres groupes politiques locaux ».

Cette ordonnance précise ensuite que « si la rémunération de collaborateurs politiques de partis sur les fonds publics devait être considérée comme un détournement de fonds, il conviendrait de retenir la responsabilité pénale de l’ensemble des responsables politiques et des collaborateurs signataires de contrats conclus en application des délibérations précitées, mais également les membres du Congrès et des Assemblées de province qui ont voté les délibérations en cause. »

Le cadre juridique, tel qu’il a été posé par les juges, ne peut être plus clair.

C’est donc sur le fondement de cette ordonnance que Calédonie Ensemble et les autres groupes politiques, au Congrès comme dans les Provinces, emploient depuis juin/juillet 2014 – c’est-à-dire depuis la date à laquelle l’ordonnance a été rendue et sur la base du droit affirmé par cette ordonnance – des collaborateurs politiques, en respectant les textes applicables.

En conséquence, nous sommes d’une sérénité absolue sur l’issue de la procédure en cours dont chacun aura compris qu’elle a été instrumentalisée politiquement en pleine campagne des élections provinciales.

Et si, par extraordinaire, la justice devait décider en 2019 de prendre le contre-pied de ce qu’elle affirmait en 2014, tous les groupes politiques du congrès et des provinces, indépendantistes et non indépendantistes, ainsi que les présidents des collectivités et du Congrès seraient susceptibles d’être condamnés.

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